6 raisons pour lesquelles les gens intelligents ont du mal à trouver le bonheur

de | 17 janvier 2017
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Trouver le bonheur

6 raisons pour lesquelles les gens intelligents ont du mal à trouver le bonheur

Même si une personne intelligente a un partenaire, affectueux et attentionné, une belle vie de famille et qu’elle a accompli une grande carrière, cela peut ne pas être suffisant pour son bonheur.

En fait, les gens intelligents sont incapables de trouver le bonheur, et voici pourquoi:

1. Ils visent de plus grandes choses

Ils sont incapables de se satisfaire de ce qu’ils ont dans la vie car leur QI élevé leur donne la capacité d’imaginer des choses plus grandes. Ils cherchent toujours à atteindre de plus grandes choses. L’imagination intense entraîne certaines personnes trop loin, ce qui les empêche de profiter des bonnes choses qu’ils ont dans leur vie. La vie ordinaire est trop ennuyeuse pour eux et c’est la raison pour laquelle ils visent l’exceptionnalisme, qui bien sûr n’existe pas en réalité.

2. Ils ont tendance à trop analyser

Les gens très intelligents ont tendance à réfléchir davantage et de ce fait analysent tout ce qui se produit dans leur vie et leur environnement. Parfois, trop réfléchir peut être épuisant, surtout quand vos pensées vous conduisent à des conclusions vexantes et frustrantes. Cela est très pesant, mais vous ne pouvez pas vous en empêcher, peu importe à quel point cela est épuisant.

Ils ont une incroyable capacité à analyser les choses, mais nous ne devons pas faire attention à tout dans les moindres détails. « L’ ignorance est une bénédiction, ‘ce proverbe est valable pour des gens comme vous qui peuvent lire dans les pensées des gens et identifier leurs véritables motivations. Le monde ressemble sans aucun doute à un endroit décevant occupé par les mauvaises personnes. Sans oublier les sentiments que vous ressentez en réfléchissant aux problèmes philosophiques, aux affaires mondiales et aux éternelles questions de la vie qui n’ont pas de réponses. Si vous apprenez à ignorer, vous pourrez vous sentir léger, joyeux et heureux.

3. Ils veulent rencontrer quelqu’un correspondant en tous points à leurs attentes élevées

Les gens qui ont un quotient intellectuel élevé sont toujours sûrs de ce qu’ils veulent et ne se contenteront de rien de moins que leurs attentes, c’est pour cette raison qu’ils éprouvent des difficultés à trouver le bonheur. C’est valable pour tout, que ce soit la carrière, les relations ou tout ce qui compte dans la vie.

C’est un fait bien connu que nous n’obtenons jamais tout ce que nous voulons. Mais, ce n’est pas évident pour ceux qui ont un esprit théorique brillant. Ils gardent une conception trop idéaliste du monde qui ne les aide pas vraiment à appréhender le monde. Donc, quand ils considèrent que la réalité est contraire à leurs attentes, ils se sentent très déçus.

4. Les gens intelligents sont trop durs avec eux-mêmes

L’une des raisons de leur malheur est également leur tendance à être extrêmement durs avec eux-mêmes. Cela ne concerne pas seulement leurs réussites et leurs échecs, mais tout ce qui les concerne. Leur mode de réflexion approfondie analyse minutieusement leur comportement et les actions et les compare aux normes les plus élevées. Même si cela ne se fait pas intentionnellement, cette tendance leur donne une raison suffisante pour se blâmer sans aucune raison.

Un acte commis il y a des années peut soudainement hanter leur esprit et leur rappeler comment ils ont échoué à faire correctement les choses. Cela perturbe leur esprit et les met de mauvaise humeur. Après cela, ils peuvent difficilement passer une bonne journée ou bien dormir la nuit. Ces types de flashbacks dans les erreurs du passé sont fréquents chez les personnes intelligentes. La culpabilité et le mécontentement envahissent leur esprit. Ces émotions négatives sont suffisantes pour ruiner leur bonheur.

5. Les gens intelligents développent souvent des problèmes psychologiques.

De nombreuses études ont établi un lien entre les esprits très intelligents et les troubles psychiatriques comme les troubles bipolaires et l’anxiété sociale . Pourrait-il s’agir des effets secondaires d’un esprit brillant? Nous ne pouvons pas confirmer cela, car il reste encore de nombreux mystères à élucider dans l’esprit humain.

Tous les gens intelligents ne souffrent pas de troubles mentaux graves. Mais même ceux qui n’en sont pas atteints sont sensibles à la dépression existentielle qui est généralement provoquée quand on réfléchit trop. Si vous continuez à penser et à tout analyser en profondeur, il arrive un moment où vous commencez à penser à la vie et à la mort. Votre esprit commence à chercher le sens de votre existence et vous commencez à réévaluer votre propre vie. Cela vous attriste, mais sans raison apparente.

6. Ils ont du mal à être appréciés et à avoir un échange constructif

Tout le monde désire être compris, mais les gens intelligents ont du mal à être compris par les autres. Lorsque nous sommes entourés de personnes qui nous comprennent, nous devenons beaucoup moins stressés dans notre vie. Il n’y a rien de plus réconfortant que d’avoir un échange constructif avec une personne qui partage les mêmes idées et points de vue sur tout allant de la vie personnelle, à la philosophie, aux affaires mondiales et à d’autres questions complexes. La plupart des gens intelligents se sentent incompris et seuls, car généralement personne n’apprécie la profondeur avec laquelle ils peuvent voir et analyser les choses.

La science a prouvé que les gens intelligents ne doivent pas socialiser autant que les personnes avec un QI moyen, pour être heureux. Néanmoins, les gens intelligents ressentent le besoin de rencontrer des gens, d’ interagir et d’avoir une conversation agréable. Ils n’aiment pas parler des choses futiles comme de la pluie et du beau temps, ils préfèrent parler des choses significatives et fascinantes. En réalité, ils ont du mal à trouver une personne capable de se livrer à une conversation profonde.

C’est le résultat de la société matérialiste et consumériste dans laquelle nous vivons .

Source 6 raisons pour lesquelles les gens intelligents ont du mal à trouver le bonheur : themindsjournal.com

10 réflexions au sujet de « 6 raisons pour lesquelles les gens intelligents ont du mal à trouver le bonheur »

  1. CHIABRANDO Yves

    J’ai hésité à vous dire que je me reconnais complètement dans cette analyse (ça peut paraître prétentieux ou laisser entrevoir un manque de modestie). Mais après avoir passé des tests, assez bien réussi dans ma vie professionnelle, et aussi entendre dire par mes amis, les membres de ma famille, ma hiérarchie…qu’ils me considèrent plus intelligent que la moyenne…(certains néanmoins ont tendance à confondre intelligence et culture), aussi…je peux témoigner et comprendre tout ce je viens de lire (cette tendance bipolaire, du moins humeur changeante). J’ai cependant beaucoup d’empathie; on me considère comme un hyperactif….je fais tout à donf (pour parler comme les jeunes). Je viens d’avoir 72 ans : je peux « lessiver au boulot, même manuellement quelqu’un qui a 30 ans de moins que moi. Je garde toujours cette soif d’apprendre. Je lis tous les jours (livre : économie, mémoires, roman…) et je passe des heures sur le net (surtout l’hiver). J’écris aux parlementaires pour exprimer tout ce qui ne me convient pas, suggérant même des solutions de bon sens. Je n’irai pas jusqu’à dire que je ne suis pas heureux, seulement révolté contre un système (une oligarchie) qui broie les gens, contre tant d’injustices, observant des inégalités criantes tout azimut. Pas de chance, car je suis aussi perfectionniste, exigeant envers autrui comme vis-à-vis de moi. J’ai toujours été un challenger, même un leader (manager commercial). Nos quatre enfants ont fait des études : ils ont pas mal réussi, pour deux d’entre eux, et bien pour les deux autres (des fonctions à responsabilité : cadres),; nous sommes fiers d’eux. Nous avons six petits-enfants dont le plus âgé d’entre eux (21 ans) est à l’École Polytechnique de Lausanne, les plus jeunes ont une scolarité normale, dans la bonne moyenne. J’ai bizarrement pas mal d’amies, de bons copains me manquent, mais j’en ai perdu pas mal, et des plus jeunes que moi. Les sujets de discussion ne sont pas les mêmes selon que l’on se trouve face à une femme ou à un homme (pour ma part). On m’a toujours reconnu cette aptitude à me mettre à la portée de tout le monde; je suis à l’aise dans tous les milieux, difficilement impressionnable. Quand je suis parti à m’exprimer, j’ai du mal à savoir m’arrêter; je viens d’en prendre conscience. Veuillez excuser ce long témoignage. Cordialement

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    1. bernanos

      être vraiment intelligent c’est avoir déjà la réponse à ce sujet. point besoin de répondre alors … bonne route à tous les intelligents et regardez toujours vers le haut et non les gens de haut.

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  2. Louise Brassard

    Je regrette mais si cette personne est intelligente, elle va justement apprendre à aller chercher l’aide nécessaire pour savoir que le bonheur ne dépend que d’elle même, en étant consciente et reconnaissante des moments magiques qu’elle vit. Le bonheur, quant à moi, c’est cette joie et ce bien être de satisfaction que je ressens quand je fais plaisir à mes sens que mon corps me permets de jouir. Voilà pour moi, qui estime que la plus belle imtelligence humaine est celle qui émane de l’équilibre du coeur, du corps et de l’esprit. Soyons humain avant d’être intelligent.

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  3. Alien

    Etant surdouée, je me reconnais totalement dans cet article. On a le besoin obessionnel de se réaliser et d’accomplir des choses alors que la majorité des gens s’en fichent. On le sait qu’on ne peut pas obtenir la perfection, mais on en a trop besoin alors il est difficile de raisonner autrement. Oui, plus le temps passe et plus les gens « ordinaires » nous ennuient. Et la situation est encore pire pour les femmes intelligentes et visionnaires car les hommes s’en fichent, ils préfèrent les femmes à gros lolos et qui fassent la cuisine, je parle cru mais vrai.

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  4. Ginette Roy

    Deepak CHopra a dit que posséder plus de conscience
    est le plus haut degré d,intelligence. Je crois qu’,il a
    vraiment raison.

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  5. Sylvain

    Oui cet article se rapproche plus de la réalité que celui d’atlantico
    :http://www.atlantico.fr/decryptage/gens-plus-intelligents-ont-moins-amis-et-c-est-tant-mieux-pour-eux-theorie-bonheur-savane-2633733.html qui est probablement rempli de fausses corrélations. Une personne intelligente n’a pas forcément un métier égal à son niveau et même souvent sous employé et sous payé de plus une personne intelligente a plutôt peu d’ami parce qu’elle a d’une part du mal à trouver une intelligence sociale satisfaisante d’autre part parce les autres gens préfèrent ne pas avoir à discuter avec quelqu’un qui fait part d’une pensée analytique et critique organisée, avoir des mécanismes intellectuels analytiques c’est un handicap aux relations amicales ou amoureuses. On aime pas se prendre la tête en profondeur sur un thème, penser ça prend la tête on préfère se marrer, de plus quelqu’un qui réfléchis c’est pas gérable pour quelqu’un qui préfère ne pas penser, on préfère les gens impulsifs même si on dit qu’on préfère les intellectuels il vaut mieux dire qu’on préfère les savants un peu stupides, c’est plus simple à gérer pour une femme et puis avoir un ami qui vous cite voltaire descarte ou racine plutôt que le premier comique de scène à la mode c’est moins marrant; Bref quelqu’un qui pense et qui vous fait penser c’est chiant, du coup ils n’ont pas d’ami. Et puis lorsqu’on est intelligent on ne possède pas forcément l’intelligente sociale, celle qui fera qu’on pourra volontairement et automatiquement adapter notre comportement et nos modes de communication pour les relations de tissage de réseau d’amis et sentimental, c’est l’intelligence sociale que l’on a pas eu le temps ou l’opportunité de pratiquer assez souvent

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  6. When%met○

    Comme c’est étonnant de voir une description quasiment précise de sa personnalité/ de sa vie, lorsque l’on ne s’y attend pas.

    Je rajouterai à cette article un 7 eme point. Et vos opinions sur celui-ci m’interesse grandement.

    La personne intelligente est, d’un point de vue extérieur, différente selon le contexte et les personnes avec qui elle se trouve. Si à l’école elle est en mode séduction (dans le sens où elle cherchera toujours à plaire aux autres, (je ne parle pas d’amour ici), omnubilée par une pression sociale qui remet constament en cause les liens qu’elle entretient avec ses copains et copines ( alors même qu’elle n’apprécie pas vraiment ces derniers, de part leur manque cruel d’inteligence (#relativité)), en se servant particulièrement de sa bonne éducation et de l’humour, qu’elle maitrise magistralement, cette personne saura être complétement différente avec des adultes, avec qui elle pratique une activité quelconque; devenant un être calme et érudit, avide d’expérience, aux propos justes : l’objectif étant simplement d’exercer sa verbe et sa culture, entouré de pauvres gens n’ayant pour seule richesse que d’être agés (#relativité). Ces 2 profils, auquel on rajoute volontier ceux qui interviennent globalement dans le cercle social proche (donc : musique, sport, école, « amis » d’enfance, and so on), sont votre signature. On vous décrit ainsi, car vous êtes ainsi … pour la grande majorité des gens.
    3 ème profil : celui de l’enfant con. Je suis exaspéré d’écrire cela et pourtant c’est un fait. Un enfant de 6 ans intelligent, ça n’existe pas … Si j’étais si fier, si je semblais prendre tout le monde de haut, c’était forcément car j’étais bête. Pas de culture ni d’éducation, je ne pouvais avoir raison. Un frère, un adulte a raison de penser cela. Mais l’enfant grandit, et plus il grandit plus il est différent, il pense différement, il parle, il joue, il raisonne différement. Il a toujours raison, il est prétentieux. Mais le pire, c’est qu’il fonce droit dans le mur. On a beau lui dire qu’il se trompe, lui expliquer, il refuse de comprendre… Vous aurez compris de quel point de vue on vient de se rassasier. L’enfant intelligent vie à la maison un calvère. Entouré de gens qu’il l’on connu tout petit, il devient un gamin qui n’a pas grandit, qui est resté stupide, de cette stupidité qui fait l’enfance. En réalité il est déjà grand depuis longtemps. Mais c’est trop tard, sa famille éprouve envers lui de la pitié, se demande ce qu’il va devenir. Elle n’est pas suffisament inteligente (#relativité) pour comprendre ce qu’elle fait. Elle étouffe, elle lamine, elle détruit une âme supérieure (#voussavezquoi), qui malgré des arguments implacables, des succès grandioses, reste une personne ridicule et associable, qui va bien rigoler quand elle va voir de quoi est faite la « vraie » vie. Notre personne renvoit alors, dans cette 3 eme situation, une image catastrophique, malgré elle. Sa famille est en mesure de décrire ses qualités, mais elle les étouffe par une pitié qui se veut logique de son point de vue.

    Un 4eme profil, attention celui-ci n’est pas illégal, il est juste en dehors de la morale. L’intelligent, pour combler en partie sa solitude, ou alors pour utiliser ses capacités (enfin), se fait passer pour quelqu’un d’autre. Via des jeux ou des sites internet, il séduit, drague, manipule des personnes à distance en jouant un rôle. L’objectif : rien, ou alors faire travailler son imagination. On ne connait plus le nombre de scénario créé de toute pièce, de personnes inventées en quelques secondes. Il va sans dire que les termes pervers, psychopate, malade mental etc sont directement associé à ce profil. Mais il faut préciser que cela n’abouti presque jamais à un mécontentement de la personne derrière l’écran. Au contrair, ce dernier aura gagné en fierté, en assurance, en culture, et ne saura jamais qui se cache derrière cette fille sympa … Est-ce vraiment un profil ? Puisque personne, vraiment personne, ne saura en mesure de vous décrir comme étant un créateur de contenu imaginaire génial. Les seuls témoins ne connaissent même pas votre éxistence …

    Voila qu’approche le dénouement : moi, toi, vous, ou pas. Pour moi l’être intelligent est cette créature immonde (Golum en pire) qui se cache au plus profond d’une personne. Elle change de masque quand elle le veut. Mais elle reste derrière, à juger, à peser, tout ce qui passe devant ses yeux. Elle est aussi muette que solitaire, aussi intelligente qu’invisible. Elle méprise tout ce temps perdu à parler à des copains/copines ridiculement bêtes (#relativité, dsl), mais prend plaisir à les manipuler, à les séduire gentiment, tout en décelant leur moindre réaction. Cette créature immonde est depuis toujours conscient d’un fait terrible, qui fait mal : La seule raison pour laquelle elle aimerait sa famille, c’est parceque c’est sa famille. Elle hait ses parents et ses frères et soeurs. Ils sont en partie responsables de son malheur.
    Ce golum est à la fois un terrible ennemi, responsable sans aucune hésitation de la dépression constante, de la solitude, de l’intelligence qui m’appartiennent, et aussi une chance, dût au hazard, aléatoire, imprévisible, qui m’est tombée dessus et qui me rend : DIFFÉRENT ! On ne choisit pas d’être intelligent, on ne choisit pas de tout analyser, d’être supérieur aux autres (marre de mentir pour ne pas être prétentieux), ni d’avoir cette imagination qui ne peut être partagée. Quand je parle avec les « autres », je ne dis que 1/10 de ce que je pense. Et parfois, dans un excès de confiance, on me rappelle ma différence, par un regard soit interogatif, soit rempli de pitié ou d’incompréhension. Alors je sais que je viens de perdre des points, et que dorénavent je n’irai pas aussi loin dans mon humour, mon raisonnement, ma verbe, avec cette personne. Comme si ce qu’elle pensait de moi pouvait importer à mon Golum.

    C’est paradoxal. Mon intelligence est à la fois cette créature mauvaise, diabolique, gravement objective, prônant l’extrême manichéisme et l’utilitarisme, au raisonnement pouvant aboutir à des miracles de bonté ou de d’horreur, la morale, la loi, n’étant jamais prise en compte … et la cage qui l’enferme, qui la rend invisible, inaudible, sans intérêt, et qui préserve alors le monde de cette « chose » qui est, et je finirais là dessus, aussi extrêmement bonne que mauvaise. En effet, l’intelligent joue avec les extrêmes, et parait ainsi aussi équilibré que le plus moyen des humains.

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