Les 5 plus grands regrets des gens sur leur lit de mort

de | 12 février 2015

Les 5 plus grands regrets des gens sur leur lit de mort

J’ai travaillé dans le département des soins palliatifs pendant de nombreuses années . La plupart de mes patients étaient en fin de vie, souvent à cause de maladies incurables. J’ai partagé des moments incroyables avec eux. J’étais avec eux pour les 3 à 12 dernières semaines de leur vie.

grands regrets

Les gens grandissent beaucoup quand ils sont confrontés à leur propre mort. J’ai appris à ne jamais sous-estimer la capacité de quelqu’un à grandir. Certains changements étaient phénoménaux. Ils sont tous passés par différentes émotions comme le déni, la colère, la peur, les remords, plus le déni et l’acceptation par la suite.

Chaque patient a trouvé la paix avant de partir, chacun d’entre eux . Interrogé sur des regrets ou qu’ils avaient tout ce qu’ils feraient différemment, des thèmes communs sont apparus encore et encore.

Interrogé sur des choses qu’ils regrettaient ou qu’ils feraient différemment si c’était à refaire, plusieurs thèmes revenaient encore et encore. Voici les 5 plus grands regrets qui reviennent le plus souvent

1. “J’aurai aimé avoir le courage de vivre ma vie comme bon me semblait, et non comme les autres voulaient qu’elle soit”.

Quand chaque patient regarde son passé, il réalise que beaucoup de ses rêves sont restés au stade de rêves. C’est triste, mais la majorité des gens n’ont même pas réalisé la moitié de leurs rêves et doivent partir tout en sachant que c’est à cause des décisions qu’ils ont prises, ou non. Il est vraiment important de vivre ses rêves tant qu’on le peut. La santé offre une liberté que très peu de gens réalisent. Après, c’est trop tard.

2. “J’aurai aimé ne pas travailler autant”.

Tous les hommes regrettent cela. En principe, ils font référence à leurs enfants qu’ils n’ont pas vraiment vu grandir et leur couple dont ils n’ont pas assez profité. Les femmes aussi évoquent ce regret, mais comme la plupart étaient assez âgées elles avaient plutôt été femmes au foyer, et ont donc pu profiter de leur descendance. Pour éviter d’avoir ce regret, il faut absolument préserver un espace de vie sain et choisir un travail compatible avec une vie de famille épanouie.

3. “J’aurai aimé avoir le courage d’exprimer mes sentiments”.

Beaucoup de gens cachent leur sentiments pour éviter le conflit. Résultat ? Leur existence est minime à leurs yeux et ils ne deviendront jamais qui ils auraient réellement pu être. En conséquence, ils développent souvent des maladies liées au stress ou à l’anxiété, comme des ulcères par exemple. En disant ce que vous pensez et ce que vous ressentez, soit vous rendez vos relations plus saines, soit vous écartez les plus médiocres. Dans tous les cas, vous êtes gagnant.

4. “J’aurai aimé garder contact avec certains amis”.

>Très souvent, jusqu’à leurs dernières semaines de vie, les patients ne réalisent pas vraiment l’importance des amis de longue date. La plupart d’entre eux ont perdu de vue des gens qui finalement comptaient énormément. Ils ont beaucoup regretté de ne pas faire suffisamment d’efforts pour conserver certaines amitiés. Selon le métier qu’on exerce, il est facile de se laisser dépasser et de délaisser les relations amicales. Pourtant, en fin de vie, ce qu’il vous reste, ce n’est rien d’autre que vos souvenirs, vos amis et vos amours.

5. “J’aurai aimé m’autoriser le droit d’être heureux”.

Étonnement, ce regret fait partie des plus grands regrets. La plupart des gens ne réalisent que peu de temps avant de mourir que le bonheur est un choix ! Au fil des années, la peur du changement a fini par les convaincre qu’ils étaient heureux comme ça, mais en réalité ils se contentaient du minimum. A certains moments, ils avaient envie de tout plaquer et de ne faire que ce qui leur plaisait, mais ils n’ont jamais osé, n’ont jamais franchi le pas. Aujourd’hui, ils le regrettent amèrement.

Sur votre lit de mort, vous ne vous demandez même pas ce que les autres pensent de vous. Les choses qui comptent réellement sont celles qui vous ont apporté de la joie, du bonheur ou de l’amour. La vie est un choix. C’est VOTRE choix ! Choisissez consciemment, choisissez sagement, choisissez honnêtement. Bref, choisissez d’être heureux !

Source : http://www.editions-tredaniel.com/les-regrets-des-personnes-en-fin-de-vie-p-5308.html

Après Les 5 plus grands regrets des gens sur leur lit de mort:

7 réflexions au sujet de « Les 5 plus grands regrets des gens sur leur lit de mort »

  1. Michel Bourque

    je vient tout juste de terminer une bataille contre le cancer que j’ai d’ailleurs gagnée et lorsque j’ai lu tout ça je me suis dit oui c’est bien vrais tout ça .

    Répondre
  2. Jean Plante

    Quelle tristesse que de lire ces commentaires de fin de vie! Pourtant depuis que l’homme sait parler des philosophes de toute allégeance se sont clairement exprimé sur ce thème de l’importance d’être qui nous somme de vivre notre vie en harmonie avec nous-mêmes et les autres. Au moins 5 millénaires plus tard nous en sommes toujours au même point… la plupart des gens ratent leur vie pour les mêmes raisons.

    Répondre
  3. lorge

    moi ma femme est morte dans mes bras je suis rester prait d elle pendant 1 ans et demi et 1ou 2 jour avent elle ma dit je t aime beaucoups plus que toi tu aime et puit elle a fermee ses beau yeux pour toujours sa fait plus de 4ans et le chagrin ne ma jamais quitee elle avait une thumeur au cerveau

    Répondre
    1. Corinne

      Je ne sais pas si elle avait l’habitude de le dire avant mais c’est très beau dans tous les cas elle devait vous le montrer.
      Et une femme a toujours l’impression d’aimer plus que l’autre. Ceci est mon avis personnel!!
      Je vous souhaite de bonnes choses pour l’avenir.

      Répondre
  4. Fabienne

    Il y a des moments dans la vie qui sont plus difficiles que d’autres…
    C’est mon cas actuellement.
    Depuis plusieurs semaines j’assiste, impuissante, au départ de mon père dans un service de soins palliatifs.
    Chaque jour, je lui rends visite, le rassure, l’embrasse, lui tiens la main, nous discutons, parfois de longs silences nous accompagnent…
    Entre deux moments éveillés, je fais connaissance de son voisin de chambre, de sa famille. Nous sympathisons.
    Ce Monsieur me raconte sa vie. Comment il a commencé à travailler à 14 ans comme mousse sur un bateau, pour finir capitaine en fin de carrière. Ses galères, ses joies.
    Cette écoute attentive, et attentionnée, lui fait du bien. Un petit moment de répit dans cette interminable souffrance qu’est la maladie.
    Alors, je lui ai fait une promesse.
    Je vais écrire son histoire sous forme de conte illustré,que je remettrai à sa famille pour ses arrières-petits-enfants. Une façon de prolonger sa vie, de maintenir le lien transgénérationnel, de laisser une empreinte de son passage parmi nous.
    Des larmes d’émotions ont perlé sur ses joues. Il m’a longuement remerciée. Nous nous sommes enlacés.
    Mon travail prend alors tout son sens. Car en plus d’être illustratrice et auteure de contes, je suis également passeuse d’âme.

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *