Les enfants déconnectés de la nature ne se battront pas pour la sauver

de | 12 octobre 2016
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Les enfants déconnectés de la nature ne se battront pas pour la sauver

Les enfants déconnectés de la nature ne se battront pas pour la sauver

Je suis récemment rentrée d’un voyage en Afrique du Sud avec mon fils de trois ans. Nous avons passé un certain temps à vivre dans la brousse africaine tout en participant à la vie quotidienne de la conservation des animaux. Un voyage seule avec un enfant en bas âge était toute une expérience en soi, mais le regarder grandir et tisser des liens avec son environnement d’une toute autre façon, a largement compensé l’ennui des crises de bébé et les bagages trop nombreux.

Nous avions la chance de vivre dans la campagne britannique, jusque-là, mais comme c’est souvent le cas dans la société occidentale moderne, il n’y avait pas de prairies parsemées de fleurs pour courir pieds nus dans la nature comme je l’avais envisagé avant mon accouchement.

J’ai décidé de sauter le pas et de me rendre dans un pays étranger rural pendant un moment pour satisfaire le résultat d’un besoin fou d’un bouleversement et d’un peu d’aventure. Nous avons découvert un monde naturel sauvage qui existait au-delà de l’écran de télévision et des livres d’images. Mon fils, s’est même auto-proclamé végétarien quand il a réalisé que la viande que nous mangions et cuisinions provenait des animaux. Il a décidé qu’il ne voulait plus blesser ni manger d’animaux car «les animaux sont là pour nous aimer maman, pas pour être mangés. » Je ne plaisante pas, il a vraiment dit cela, et ensuite il a composé une chansonnette un peu longue sur les animaux que l’on ne doit pas manger.

Il ne s’agit pas d’un débat « sur manger ou ne pas manger de la viande». C’est plutôt une observation quant à la façon d’ interagir avec la nature qui permet à l’enfant de faire ses propres choix sur la façon dont il veut interagir avec à l’avenir.

Un rapport de The Guardian explique mon point succinctement:

 «Même si les enquêtes montrent que la grande majorité voudrait voir la planète vivante protégée, peu sont prêts à prendre des mesures. Je pense que ceci reflète une deuxième crise de l’ environnement: l’exclusion des enfants du monde naturel. Les jeunes qui auraient pu défendre la nature ont de moins en moins de rapports avec elle. ‘

Cela souligne à quel point les enfants sont détachés de la nature de nos jours, de sorte qu’elle n’est soit plus réelle ou plus importante pour eux. L’effondrement important de l’engagement des enfants avec la nature – qui est encore plus rapide que l’effondrement du monde naturel – est enregistré dans le livre de Richard Louv Last Child in the Woods, et dans un rapport publié par le National Trust.

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Les enfants déconnectés de la nature ne se battront pas pour la sauver

«Depuis les années 1970, l’espace dans lequel les enfants peuvent errer sans surveillance a diminué de près de 90%. En une génération, la proportion d’enfants qui jouent régulièrement dans des endroits sauvages au Royaume-Uni a chuté de plus de la moitié à moins de un sur dix. Aux Etats-Unis, en seulement six ans (1997-2003) les enfants ayant des loisirs en plein air ont diminué de moitié. Les 11-15 ans en Grande-Bretagne passent maintenant, en moyenne, la moitié de leur journée à veiller devant un écran.

Le naturaliste Stephen Moss, a réuni de nombreuses de preuves pour montrer que les enfants au Royaume – Uni sont de plus en plus déconnectés de l’extérieur. « En fin de compte, Stephen a écrit,« cela se résume à une question: faut – il veiller à ce que chaque enfant puisse développer un lien personnel avec le monde naturel, avec tous les avantages que cela apportera … ou pas?

En quelques semaines de séjour en Afrique du Sud avec mon fils en bas âge, il n’avait pas peur (tout en étant supervisé) d’embrasser des gros chiens de deux fois sa taille, avant cela, il en avait peur dans les rues du Royaume-Uni. Il reconnaissait l’heure de la journée grâce aux ombres sur les montagnes. Il était capable de repérer les trous de serpent dans le sable et d’identifier les selles des lions et celles des hyènes et différenciait le cri d’un zèbre de celui d’un babouin.

Il a aidé à bander les yeux d’un buffle endormi qui a été transporté vers une terre plus riche en aliments, a donné des carottes à des zèbres (semi-apprivoisés) et était capable d’imiter une girafe. Ces animaux et ces expériences ont été vitales et restent avec lui aujourd’hui d’une manière très réelle. Je sais que tout le monde n’aura pas la chance comme moi de voyager dans une telle terre exotique avec un petit enfant. Mais la nature nous entoure et l’aventure commence chez vous.

Dans son rapport, le Guardian a expliqué qu’il y avait plusieurs raisons à cet effondrement: Les parents ont une peur irrationnelle des étrangers et ont une peur rationnelle du trafic, et l’extérieur est devenu un endroit beaucoup plus dangereux qu’il y a une génération.

Edith Cobb a indiqué dans son célèbre essai  Ecology of Imagination in Childhood, que le contact avec la nature stimule la créativité. Passant en revue les biographies des 300 «génies», elle a exposé un thème commun: les expériences intenses du monde naturel dans l’âge moyen de l’ enfance (entre cinq et 12 ans). Les animaux et les plantes, sont parmi «les figures de rhétorique du jeu …  le génie semble s’en rappeler plus tard dans la vie ».

Les espaces naturels favorisent la fantaisie et le jeu de rôle, le raisonnement et l’observation et des études dans plusieurs pays montrent que les jeux d’enfants sont plus créatifs dans des endroits verts que dans les terrains de jeux en béton. Le statut social des enfants dépend moins de la domination physique, que de l’inventivité et des compétences linguistiques.Peut-être que forcer les enfants à étudier autant, au lieu de les laisser courir dans les bois et les champs est contre-productif.

Dans son essai «Agricultural literacy – Giving concrete children food for thought», le Dr Aric Sigman écrit: «Sans une idée de la texture et de la fonction du monde naturel, sans intensité de l’engagement presque impossible en l’absence d’expérience précoce, les gens ne pourront pas consacrer leur vie à sa protection ».
Et cela résume assez bien la situation, la planète et son besoin désespéré de protection contre ceux qui l’habitent, est condamnée si nous ne débranchons pas les enfants de leurs écrans pour les pousser à faire partie de celle-ci. Ce sont les générations futures et notre seul espoir.

Les expéditions organisées et les organisations de vacances en plein air existent pour aider les familles à reconnecter leurs enfants à la nature, et il existe également d’innombrables forums en ligne et des livres avec des idées sur ce qu’il faut faire à l’ extérieur au soleil ou sous la pluie.

Quant à mon fils, il demande toujours pour retourner en Afrique « pour voir ses animaux». Il est toujours végétarien et nous espérons y retourner bientôt.

Pensez-vous que la planète soit en sécurité dans les mains de nos enfants?

Que pensez-vous de la compréhension des générations futures sur le monde naturel?

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27 réflexions au sujet de « Les enfants déconnectés de la nature ne se battront pas pour la sauver »

  1. CHEKNOUN

    Vous avez tout-à-fait raison! Les enfants ont besoin d’être en contact avec la nature!

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  2. niourk

    La planète est en sécurité dans les mains de nos enfants. Ils savent très précisement pourquoi ils sont là, et cela leur sera rappelé par la vigilance de leurs parents ou par les évènements de la vie. Il n’y a pas de hasard. <3

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  3. Ariane

    Je comprends mieux à présent pourquoi tant d’adultes sont déconnectés de la realité …

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  4. Pat

    Bien sur la nature est un lien essentiel que les enfants doivent avoir avec le monde, la nature et les gens … Mes enfants ont toujours aussi beaucoup voyagé, ils ont traversé différents pays d’Afrique, y ont campé et vécu dans des conditions assez rudimentaires, ils ont traversé le désert australien … quoiqu’il en soit ils sont maintenant profondément épris d’espaces naturels mais aussi de rencontres humaines mais cela n’en a pas fait des végétariens. Ils ont mangé de la viande partout et ne sont pas choqué qu’on en mange. Ce qui les heurte au plus haut point, ce sont les conditions indignes dans lesquelles nos civilisations élèvent et tuent les animaux, tous ces élevages intensifs … Aimer la nature n’est pas incompatible avec le fait de rester omnivore.

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  5. Annie

    J’ai appris à mes respecter les plantes . Je lui est expliqué qu’elles vivent et que sans la nature nous n’existerions plus. Sous la douche je leur ai aussi expliqué l(importance de ne pas gaspiller l’eau . Il me dit souvent qu’il coupe l’eau pour que les ours polaire soient heureux ? Parfois lorsque je l’accompagne à l’école il fait un bisous à une feuille d’une plante . Je sis heureuse de voir qu’il est sensible à tout ça et qu’il a compris qu’il faut aimer la nature.

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  6. Annie

    J’ai appris à mes enfants à respecter les plantes . Je lui leur ai expliqué qu’elles vivent et que sans la nature nous n’existerions plus. Sous la douche nous avons parlé de l’importance de ne pas gaspiller l’eau . Le plus jeune qui a un peu plus de 3 ans me dit souvent qu’il coupe l’eau pour que les ours polaire soient heureux ? Parfois lorsque je l’accompagne à l’école il fait un bisous à la feuille d’une plante . Je suis heureuse de voir qu’il est sensible à tout ça et qu’il a compris qu’il faut aimer la nature.

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  7. Benoit

    Les générations passées, soi-disant plus « connectées », ce ne sont pas elles qui ont mis la planète dans l’état où elle est ?

    Les générations actuelles sont peut être moins connectées mais ce sont majoritairement des jeunes qui cherchent à faire bouger les choses en ce moment. Les plus vieux sont au pouvoir et ils continuent de mettre des pipelines ici ou ravager des hectares de forêt par là.

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  8. Sylvie

    Je ne veux pas paraître anti jeune, au milieu de tout ses messages plein d’espoir,mais je crois qu’ils finiront de détruire le peu qu’on leur aura laissé. Je ne crois pas en l’humain. Et mêmesi je connais des gosses qui connaissent aiment la nature , ils sont une toute petite minorité., du moins en Occident.
    Il faut changer le message.: plutôt que dire  »nous avons la responsabilité de laisser une planète propres à nos enfant » nous devons penser  »nous devons laisser une planète propre à tout les enfants de la terre, de toutes les espèces.  » histoire de ne pas continuer za laissez penser que la terre n’appartient qu’aux hommes et qu’ils peuvent disposer de tout.

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    1. Jean le Gaulois

      Bonjour Sylvie. Je suis désolé mais votre réflexion est pour moi à classer dans la catégorie des propos « à deux balles… » « Ils finiront de détruire le peu qu’on leur a laissé » dites-vous ? Les jeunes ne sont responsables de rien puisque que c’est nous et nos parents avant nous qui n’avons pas fait ce qu’il fallait pour que notre magnifique planète puisse perdurer. Quand on voit ce qu’un certain Monsieur Trump « maitre du monde climato-sceptique » nous prépare, on a de quoi être très inquiet et ce n’est pourtant pas un perdreau de l’année lui… Arrêtons de toujours faire porter la culpabilité aux jeunes alors que nous sommes les premiers responsables. Les jeunes subiront simplement parce que nous n’aurons pas su (ou pas voulu par intérêt) faire ce qu’il fallait avant eux. Les jeunes sont notre seul espoir puisqu’ils sont l’avenir, pas nous les vieux… Prions juste – même si on est pas croyant – parce que c’est tout ce qui nous reste, pour qu’ils soient plus inspirés que nous. Seul l’équation de formation plus éducation pourra donner la compréhension de la vie.

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      1. Pelisson

        completement d accord avec vous Jean le Gaulois j apprecie et je savoure que mon fils fasse partie de ses jeunes et sa soeur de 17 ans idem

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    2. Reda

      « nous devons laisser une planète propre à tout les enfants de la terre, de toutes les espèces. » histoire de ne pas continuer za laissez penser que la terre n’appartient qu’aux hommes et qu’ils peuvent disposer de tout »
      je suis d’accord, enfin quelqu’un qui pense aux autres especes alors que d’autres n’ont que « nos engants » à la bouche !

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  9. Sabine

    Partir en terre lointaine n’estni le meilleur exemple à donner aux enfants, ni la meilleure façon de protéger la nature si l’on pense à l’impact destructeur de l’environnement qu’ont la quantité de kérozène par passager, les émissions de gaz produits par le trafic aérien, etc…la meilleure éducation à la protection de l’environnement se fait dans leur environnement proche. Et pour ceux qui n’ont pas la chance de vivre à proximité de la nature, réintroduisons la nature dans les villes …Comme le colibri qui essaye d’éteindre l’incendie, que chacun fasse sa part à son niveau…

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    1. Marc Morell

      Malheureusement il ne suffira pas de réintroduire la nature dans nos environnements urbains mais il faudrait en extraire tout ce qui contribue à accélérer les changements climatiques, l’épuisement des ressources renouvelables ou non et notte consommation d’énergie. Ces restrictions devraient être drastiques et immédiates. Nous en sommes si loin !

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  10. Mazzucco

    Merci de nous reconnecter à la nature ,
    J ai eu la chance moi aussi durant toutes les grande vacance de mon enfance d aller chez mes grand parent qui vivait à la montagne , il était très pauvre et vivait des champs que nous possédons. Leurs seul salaire était de la vente du foin que ma grand mère coupais encore à la faux , nous passions mes frere et moi nos journee à courir et analyser la nature qui nous entourais à multiplier les expériences avec comme seul élément la nature , Je me rapelle sans cesse quand le blouse me viens du simple bonheur D entendre ma grand mère nous apeller juste pour nous offrir un verre d eau de la bouteille qu’elle avait garder sous un arbre pour y garder sa fraîcheur , c étais une joie indescriptible pour nous . Celle ci m aide tjrs àu quotidien dans les moment difficile pour relativiser
    Encore merci pour cette analyse qui j en suis sur reconnecterrons certaine personne

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  11. JEAN MICHEL PLATEN

    J’ ai personnellement été très tôt  » acclimaté  » au milieu naturel, nous campions, mes parents, ma soeur cadette et moi même et étions en contact direct avec les éléments
    Mon père avait été placé dans une ferme pendant la seconde guerre mondiale alors qu’il était adolescent, il nous a transmis cet amour et cet esprit de symbiose avec l’espace naturel

    Il appartient aux parents de faire découvrir et RESPECTER la nature, les sortir de devant leur téléviseur, leur console de jeux ou leur ordinateur, hélas, beaucoup de parents ont littéralement infirmes sur le plan du plein air,
    A l’ opposé, les enfants qui sont membres de mouvements scouts, sont très tôt confrontés au milieu naturel, à l’instant des jeunes paysans
    Sans tuteurs sur le plan nature, il est évident que les jeunes puissent être, eux aussi, des infirmes du milieu naturel, donc, aux parents de sortir de lmeur tanière au lieu d’y stagner dans l’ignorance

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  12. Viel

    Je trouve ça essentiel pour la guérison de l’humanité et à la survie de notre planète !

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  13. Marc Morell

    Comment un monde virtuel a commencé à se substituer à notre environnement naturel. Les enfants qui ne sont pas en contact avec la nature ne feront rien pour la sauver. C’est sans doute vrai et absolument dramatique. Le pire est que même ceux qui restent en contact avec la nature ne feront rien pour la sauver. Car tous sont connectés – au sens numérique – à un autre monde, virtuel celui-là, mais si prégnant qu’ils l’adoptent comme leur environnement naturel. Les coraux, les éléphants, un peu plus tard les poissons disparaitront et seront remplacés dans leur imaginaire par des êtres virtuels encore plus étranges et fascinants que toutes ces espèces disparues. Une réalité augmentée ! Nous sommes déjà bien engagés dans cette transition. Dramatique car il d’agit d’un processus irréversible et d’une perspective sans issue ! Cette transition du réel au virtuel n’est qu’une illusion qui aidera une humanité anesthésiée à entrer dans une phase de chaos qui accompagnera les bouleversements irrémédiables imposés par les changements climatiques et l’épuisement des ressources énergétiques fossiles. L’horizon d’obscurcit à très courte échéance, 10, 20, 30 ans tout au plus !

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  14. bernard M

    La planète sera en sécurité dans les mains de nos enfants si nous, adultes, nous reconnaissons nos erreurs et les libérons de nos vouloirs.
    En ce qui concerne la compréhension, et bien, c’est pareil, laissons-les être se qu’ils sont au lieu d’être se que nous voulons qu’ils soient.
    En résumé, apprenons à leur confiance.

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  15. Lebas de Lacour

    Il nous appartient de reconnecter tout le monde à la Nature, les enfants aussi, bien évidemment!

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  16. RAMASSAMY

    Je suis d’accord avec tout ça. Néanmoins, je voudrais rappeler que ce n’est pas parce que les enfants sont en contact avec la nature qu’ils la protégeront. Les gens qui ont connu les débuts des pesticides et des produits chimiques sont les plus dangereuses pour la nature alors qu’elles ont été élevées il y a au moins 5 ou 6 décennies dans la nature, ou du moins de manière obligatoirement beaucoup plus proche de la nature que nous ! Ce qui ne les empêche pas de pester après ceux qui continuent de jeter leurs papiers par terre alors qu’eux-mêmes utilisent des litres et des litres des produits les plus chimiques et les plus décapants qu’il soit ! Il y a des citadins qui n’ont jamais le temps d’aller en pleine nature qui sont beaucoup plus sensibles à l’état de la planète que beaucoup de gens qui vivent en pleine nature. C’est une question d’éducation, pas de contact. (et aussi malgré tout une question de capacité à bouffer la merde que les pubs balancent!)

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  17. Aurore

    Oui je suis d’accord, mais comment inverser la tendance si on habite en pleine ville ?
    C’est aussi à nous, parents de responsabiliser nos enfants en l’intégrant à leur éducation.

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  18. oxygène

    Au-delà de la sauvegarde de la planète, il s’agit de rendre à l’homme son lien avec la terre. D’où l’intérêt de la pratique du camping et du scoutisme.

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  19. Sjoerd

    Les enfant ne se battent pas du tout, ce seront des enfants.. n’importe quoi, donne la faute aux enfants? Leurs parents, est-ce qu’ils se battent? Est-ce qu’ils se battent, et ensuite se posent la question, ‘Pensez-vous que la planète soit en sécurité dans les mains de nos enfants? Vas-y c’est maintenant ou jamais!

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  20. Mottier

    Il ne sera que plus facile de les diriger. Je n’ai pas de portable et je n’en veux pas. Mais l’Etat cherche à nous y obliger.

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