Ce qu’un Shaman voit dans un hôpital psychiatrique

de | 23 septembre 2014

shamann

Ce qu’un Shaman voit dans un hôpital psychiatrique

Selon la vision chamanique, les maladies mentales indiquent « la naissance d’un guérisseur », explique Patrice Malidoma Somé. Ainsi, on doit considérer les troubles mentaux comme des urgences et des crises spirituelles pour aider le guérisseur lors de sa naissance.Ce qui est perçu comme « un maladie mentale » dans l’Occident est considéré comme « de bonnes nouvelles de l’autre monde » par le peuple de Dagara.

La personne confrontée à la crise a été choisie comme un moyen de communication afin de faire passer un message du monde spirituel à la communauté qui l’entoure. «Les troubles mentaux et toutes les autres sortes de troubles du comportement signalent que deux énergies incompatibles évidentes ont été fusionnées au sein du même concept », explique le Dr Somé. Ces perturbations se produisent lorsque la personne ne reçoit pas d’aide pour faire face à la présence de l’énergie venue du royaume des esprits.Une des choses que Dr Somé a dû affronter lors de son arrivée aux États-Unis en 1980 pour des études supérieures a été de savoir comment ce dernier s’occupe des maladies mentales. Quand l’un de ses collègues a été envoyé dans un hôpital psychiatrique pour « dépression nerveuse », le Dr Somé lui a rendu visite.

«J’étais tellement choqué. C’était la première fois que j’étais confronté à de telles mesures faites aux personnes présentant les mêmes symptômes que certains dans mon village ».

Ce qui a frappé le shaman, c’était que l’attention accordée à ces symptômes était basée sur la pathologie, sur l’idée que la condition est quelque chose qui doit s’arrêter. Ça allait totalement à l’encontre de sa culture face à une telle situation.C’était en complète opposition avec la façon dont sa culture percevait une telle situation. Pendant qu’il regardait les chambres désolantes des patients, il a vu que certains portaient des camisoles de force, plusieurs étaient drogués aux médicaments et d’autres criaient. A ce moment là il s’est dit : «Alors c’est de cette façon que les guérisseurs qui tentent de naître sont traités dans cette culture. Quel gâchis! Quelle tristesse de voir une personne qui s’est enfin alignée avec le pouvoir de l’autre monde être en pure perte. »

En reformulant au sens de l’esprit occidental, nous qui vivons en Occident ne sommes ni formés ni éduqués pour traiter ou même reconnaître l’existence des phénomènes psychiques « le monde spirituel ». En fait, les capacités psychiques sont dénigrées. Lorsque les énergies du monde spirituel émergent dans une psyché occidentale, l’individu présent est complètement dépourvu pour les intégrer ou même reconnaître ce qui se passe.

Le résultat peut être terrifiant. Sans le contexte approprié d’assistance dans le traitement de la percée d’un autre niveau de réalité, à toutes fins pratiques, la personne est « un malade mental ». Le dosage élevé des médicaments antipsychotiques aggrave le problème et empêche l’intégration qui pourrait conduire au développement de l’âme et de la croissance chez la personne qui a reçu ces énergies.

Dans le service psychiatrique, le Dr Somé a vu beaucoup d’ «êtres» en présence des patients et des «entités» qui sont invisibles chez la plupart des gens mais que les shamans et les médiums sont capables de voir. « Ils étaient à l’origine de la crise chez ces gens, » dit-il. Il lui semblait que ces êtres essayaient de faire sortir les médicaments et leurs effets hors du corps et tentaient de fusionner avec en augmentant la douleur des patients dans le processus. « Ces êtres agissaient presque comme une sorte de « dragueur » dans le domaine de l’énergie. Ils étaient vraiment féroces à ce sujet. Les gens chez qui ces êtres faisaient cela criaient et hurlaient », a-t-il dit. Il ne pouvait pas rester dans cet environnement et a dû quitter l’établissement.

Dans la tradition Dagara, la communauté aide la personne à réconcilier les énergies des deux mondes « le monde de l’esprit avec qui elle fusionne avec le village et la communauté. » Cette personne peut alors servir de pont entre les deux mondes et contribue à changer la vie de gens en leur procurant la guérison dont ils ont besoin. Ainsi, la crise spirituelle se termine par la naissance d’un autre guérisseur. « La relation de l’autre monde avec notre monde est l’un des commandites», explique le Shaman.

« Les connaissances et les compétences qui découlent le plus souvent de ce genre de fusion sont en particulier une connaissance ou une compétence venant directement de l’autre monde».

 

Les êtres qui augmentaient la douleur des internés à l’hôpital psychiatrique avaient effectivement tenté de fusionner avec les internés afin de faire passer des messages dans notre monde. Les gens avec qui ils avaient choisi de fusionner n’obtenaient aucune aide pour apprendre à être un pont entre les deux mondes et les tentatives de fusion des êtres ont échoué. Cela a mené à un maintien du trouble initial énergétique et à l’interruption de la naissance d’un guérisseur.

« La culture occidentale a toujours ignoré la naissance des guérisseurs », déclare le Dr Somé. « Par conséquent, il y aura toujours une tendance de l’autre monde à continuer d’essayer de fusionner avec autant de personnes que possible dans le but d’attirer l’attention de quelqu’un. Ils doivent s’efforcer davantage. » Les esprits sont attirés par les personnes dont les sens n’ont pas été anesthésiés. « La sensibilité est perçue comme une invitation à venir » a-t-il fait remarquer.

Ceux qui développent des troubles dits mentaux sont ceux qui sont sensibles, ce qu’on considère dans la culture occidentale comme de l’hypersensibilité. Les cultures autochtones ne le voient pas de cette façon et, par conséquent, les personnes sensibles ne savent pas trop qu’elles sont sensibles. Dans l’Ouest,

«c’est la surcharge de la culture dans laquelle ils sont qui est responsable de leur démolition», observe le shaman. Le rythme effréné, le principe du bombardement sur les sens et l’énergie violente qui caractérise la culture occidentale peut submerger les personnes sensibles.

La schizophrénie et l’énergie spirituelle

Avec la schizophrénie il y a une « réceptivité particulière à un flux d’images et d’informations qui ne peut être contrôlée », a déclaré le Dr Somé. «Quand ce genre de particularité se produit à un moment involontaire, en particulier au moment de l’apparence des diffusions mentales effrayantes, la personne concernée va dans une frénésie. »

Ce qui est nécessaire dans cette situation, c’est de séparer en premier l’énergie de la personne de l’énergie spirituelle externe en utilisant la pratique chamanique (ce qui est connu sous le nom de ‘balayage’) pour éliminer ce dernier de l’aura de la personne. Avec ce nettoyage énergétique, la personne n’est plus apte à recevoir un flot d’informations et donc n’a plus de raison d’être effrayée ou troublée, explique le shaman .

Ensuite, il est possible d’aider la personne à s’aligner avec l’énergie spirituelle tentant de submerger de l’autre monde afin de donner naissance à un guérisseur. Le blocage de cette émergence est la source du problème.

« L’énergie d’un guérisseur est une énergie à haute tension », remarque-t-il. «Quand l’énergie est bloquée, ça brûle la personne. C’est comme un court-circuit qui fait sauter des fusibles. C’est pour cela que ceci peut être très effrayant et je comprends pourquoi certaines cultures préfèrent limiter ces personnes. Dans l’occident ils crient, hurlent et on leur met des camisoles de force. C’est une image triste. « Encore une fois, l’approche chamanique est de travailler sur l’alignement des énergies de façon à ce qu’il n’y ait plus aucun blocage sans faire disjoncter les « fusibles » afin que la personne puisse devenir le guérisseur qu’il est censé être.

Il convient de noter à ce stade que tous les êtres spirituels qui entrent dans le champ énergétique d’une personne ne sont pas tous là pour promouvoir la guérison. Il y a aussi des énergies négatives qui sont des présences indésirables pour l’aura. Dans ces cas-là, l’approche chamanique est de les retirer de l’aura plutôt que d’aligner ces énergies discordantes.

Alex: Fou aux Etats-Unis, shaman guérisseur en Afrique

Pour tester sa conviction sur le point de vue chamanique à propos de la vérité sur les maladies mentales dans le monde occidental ainsi que dans les cultures autochtones, le Dr. Somé a ramené avec lui un patient souffrant de troubles psychiques dans son village en Afrique. « Ma curiosité m’a poussé à savoir s’il y a du vrai dans l’universalité qui lie la maladie mentale à un alignement avec un être d’un autre monde spirituel», dit le Dr Somé.

Alex était un garçon américain de 18 ans qui avait souffert d’une crise psychotique quand il avait 14 ans. Il avait des hallucinations, était suicidaire et traversait des cycles de dépression très graves. Il était dans un hôpital psychiatrique et prenait beaucoup de médicaments mais rien ne l’aidait. «Les parents ont tout fait mais en vain», explique le shaman. « Ils ne savaient plus quoi faire d’autre. »

Le Dr. Somé a emmené leur fils en Afrique avec leur permission. « Après huit mois passés là-bas, Alex est devenu tout à fait normal, rapporte t-il. Il a même pu participer à des guérisons avec les guérisseurs : il était assis avec eux toute la journée et les aidait, les assistait et était impliqué avec la clientèle des guérisseurs. . . . Il a passé quatre ans dans mon village. « Alex est resté par choix et non parce qu’il avait besoin de guérir davantage. Il a estimé qu’il était « beaucoup plus en sécurité dans le village que dans sa ville natale. »

Pour aligner son énergie avec celle de l’être du monde spirituel, Alex est passé par un rituel chamanique conçu spécialement pour cela même si ce rituel était légèrement différent de celui utilisé par le peuple Dagara. « Il n’était pas né dans le village donc quelque chose en plus devait être appliqué. Mais le résultat était similaire même si le rituel n’était pas littéralement le même », explique le Dr Somé. Le fait que l’alignement des énergies ait réussi à guérir Alex démontre que la connexion entre les êtres spirituels et la maladie mentale est en fait universelle.

Après le rituel, Alex a commencé à partager les messages que l’esprit voulait faire passer à notre monde. Malheureusement, les gens avec qui il communiquait ne parlaient pas anglais (le Dr Somé était absent à ce moment-là). Cependant, l’expérience a conduit Alex à aller à l’université pour étudier la psychologie. Il est retourné aux États-Unis après quatre ans « parce qu’il a réalisé tout ce qu’il avait à faire et il pouvait désormais commencer un nouveau chapitre de sa vie. »  La dernière fois que le Dr Somé a eu des nouvelles d’Alex c’était pour l’informer de ses études universitaires en psychologie à Harvard. Personne n’aurait pensé qu’il était capable de réussir des études de premier cycle et encore moins d’avoir un diplôme en études supérieures.

Le Dr Somé résume la maladie mentale d’Alex: «Il a fait appel. C’était un appel d’urgence. Son travail fourni était le but d’être un guérisseur et personne ne faisait attention à cela. » Après avoir vu la façon dont l’approche chamanique avait fonctionné sur Alex, le shaman a conclu que les êtres spirituels sont tout autant un problème dans l’occident que dans sa communauté en Afrique. Pourtant la question demeure et la réponse à ce problème doit être trouvée ici au lieu de devoir chercher une solution à l’étranger. Il doit y avoir un moyen au-delà de la pathologie de l’ensemble de cette expérience qui mène à une possibilité de mettre en place un rituel approprié pour aider les gens.

Le désir du lien spirituel

Le lien commun que le Dr Somé a remarqué dans les troubles « mentaux » en Occident est «une énergie ancestrale très ancienne placée en stase et qui se manifeste chez la personne concernée. » Son travail est alors de remonter la filière pour découvrir l’identité de cet esprit. Dans la plupart des cas l’esprit est relié à la nature et en particulier avec des montagnes ou des grandes rivières, dit-il.

Un exemple pour expliquer le phénomène des montagnes, « c’est un esprit de la montagne qui marche à côté de la personne choisie et crée ainsi une distorsion spatio-temporelle qui affecte la personne trouvée sous cette emprise. » Ce qui est nécessaire est une fusion ou un alignement des deux énergies « afin que la personne et l’esprit de la montagne ne fassent qu’un ». Encore une fois, le chaman procède à un rituel spécifique pour placer cet alignement.

Le Dr Somé croit qu’il est mis face à cette situation si souvent parce que «la plupart de l’étoffe de ce pays est constituée d’énergie machinale et le résultat de cela est la déconnexion et la rupture avec le passé. Mais personne ne peut échapper au passé ». L’esprit ancestral du monde naturel vient rendre visite. «Ce n’est pas à propos de ce que l’esprit veut ou ce que la personne veut, » dit-il. « L’esprit voit en nous un appel à quelque chose de grand, quelque chose qui va donner un sens à la vie et donc l’esprit répond à cet appel. »

Nous oublions que nous faisons cet appel qui reflète « une forte aspiration à une relation profonde, une connexion qui transcende le matérialisme et la possession des choses et se déplace dans une dimension cosmique tangible. La plupart de ces désirs sont inconscients mais pour les esprits, cet appel conscient ou inconscient ne fait aucune différence ». Ils répondent à l’un ou à l’autre.

Dans le cadre du rituel de fusionnement avec la montagne et l’énergie humaine, ceux qui reçoivent « l’énergie de la montagne » sont envoyés dans une zone montagneuse de leur choix où ils ramassent une pierre qui leur fait appel. Ils ramènent avec eux cette pierre pour le reste du rituel et la gardent comme compagnon, certains ont même emporté leur pierre partout avec eux.

« La présence de la pierre fait beaucoup et accorde la faculté de perception chez la personne », note le shaman. « Ils reçoivent toutes sortes d’informations qu’ils peuvent utiliser, c’est comme une obtention d’orientation tangible venue d’un autre monde sur la façon de vivre leur vie. »

Quand il s’agit de « l’énergie de la rivière », ceux qui sont appelés à aller à la rivière, et après avoir parlé à l’esprit de la rivière, trouvent une pierre de l’eau à ramener pour le même genre de rituel que celui avec l’esprit de la montagne.

« Les gens pensent qu’une chose extraordinaire doit se faire dans une situation extraordinaire comme celle-ci », dit-il. Ce n’est pas souvent le cas. Parfois le rituel est aussi simple que le fait de transporter une pierre.

Une approche de rituel sacré à la maladie mentale

Un des cadeaux qu’un shaman peut apporter au monde occidental est d’aider les gens à redécouvrir les rituels, une chose qui est tristement absente dans l’occident. « L’abandon du rituel peut être dévastateur. Du point de vue spirituel, le rituel est inévitable et nécessaire si l’on veut vivre », le Dr Somé écrit dans son livre Ritual: Power, Healing, and Community (des rituels communautaires de guérison). « C’est un euphémisme de dire que les rituels sont nécessaires dans le monde industrialisé. Nous avons vu chez mon peuple qu’il est probablement impossible de vivre une vie saine sans les rituels ». Dr Somé ne pense pas que les rituels traditionnels de son village pourraient simplement être transférés à l’occident donc pendant ces années de travaux chamaniques ici, il a conçu des rituels qui répondent aux besoins larges et différents de cette culture. Bien que les rituels varient en fonction de l’individu ou du groupe concerné, il constate qu’en général certains rituels sont nécessaires.

L’un d’eux consiste à aider les gens qui découvrent que leur détresse provient du fait qu’ils sont «appelés par des êtres d’un autre monde à coopérer avec eux afin de faire un travail de guérison ». Le rituel leur permet de sortir de la détresse et d’accepter cet appel.

Un autre rituel concerne l’initiation. Dans les cultures autochtones à travers le monde, les jeunes sont initiés à l’âge adulte quand ils atteignent un certain âge. L’absence de cette initiation dans l’Occident fait partie de la crise que les gens traversent ici, dit le Dr Somé. Il encourage aussi les communautés à réunir « les idées créatives des personnes qui ont eu ce genre d’expérience dans le but d’arriver à créer une sorte de rituel alternatif qui permettrait au moins de commencer à faire une brèche dans ce genre de crise ».

Un autre rituel consiste à faire un feu de joie en le remplissant « d’éléments symboliques des problèmes envahissants situés à l’intérieur des individus. . . Ça pourrait être des problèmes de colère et de frustration contre un ancêtre qui a laissé un héritage d’assassinat et d’esclavage, un élément lourd à porter pour la descendance », explique-t-il.

«Si ceux-ci sont abordés comme des choses qui bloquent l’imagination humaine, le but et l’avis de la personne à propos de la vie peut s’améliorer, alors il est logique de commencer à penser en termes de comment transformer ce blocage dans une manière qui peut conduire à quelque chose de plus créatif et de plus épanouissant ».

L’exemple des problèmes engendre un grave dysfonctionnement dans la société occidentale et dans le processus du «déclenchement de l’illumination » chez les participants. Avec une touche ancestrale sur les rituels conçus par le Dr Somé, ces rituels ancestraux visent le dysfonctionnement et la masse à détourner des ancêtres. Certains des esprits qui tentent de venir, comme décrit plus haut, peuvent être

« des ancêtres voulant fusionner avec un descendant dans une tentative de guérir ce qu’ils n’étaient pas en mesure de faire pendant qu’ils étaient présents physiquement ».

«Si la relation entre les vivants et les morts n’est pas en équilibre, c’est le chaos», dit-il. « Le peuple Dagara croit que si un tel déséquilibre existe, la vie a le devoir de guérir ces ancêtres. Si ces ancêtres ne sont pas guéris, leur énergie malade va hanter les âmes et la psyché de ceux qui doivent les aider ».

Les rituels se concentrent sur la guérison de la relation avec nos ancêtres. Les deux problèmes précis d’un ancêtre individuel sont des problèmes culturels importants qui demeurent dans notre passé. Le Dr Somé Shaman a vu des guérisons extraordinaires se produire pendant ces rituels.

Adopter une approche sacrée au rituel de la maladie mentale plutôt que de considérer la personne comme un cas pathologique, permet à la personne concernée ainsi qu’à la communauté d’ensemble, de commencer à regarder les choses sous un angle différent, ce qui conduit à « une multitude d’opportunités et d’initiatives qui peuvent être fortement bénéfiques pour toutes les personnes présentes », déclare le shaman.

Source  Le point de vue chamanique sur les maladies mentales de Stéphanie Marohn et Malidoma Patrice Somé

– The Natural Medicine Guide to Schizophrenia, Bi-polar Disorder(pages 178-189)

Sandra Véringa

24 réflexions au sujet de « Ce qu’un Shaman voit dans un hôpital psychiatrique »

  1. guy

    Au printemps 2014, je faisais une visite à mon père malade et le soir, alors qu’il faisait nuit, j’ai senti qui était important que j’aille au près d’une rivière à 1,5Km de là et que j’en ramène une pierre. J’y suis allé à pied, face au vent froid qui dés que je l’ai pris pour un test de ma détermination s’est adoucis. Avancé dans la petite rivière (Larjo), un reflet étonnamment lumineux en raison des rares étoiles qui perçaient les nuages me parut indiquer là où je trouverai le caillou. Je plongeais ma main et exactement là où j’avais dirigé mon geste, je trouvais « le caillou ». Revenue à la lumière je sourit quand je vis sa forme, approximative serte, mais une seule forme familière pouvait se reconnaître.
    Ma motivation à ce moment là était d’apporter de l’aide à mon père, ma mère et mon frère qui vivaient des moments difficiles. Même si j’ai permis des guérisons, je n’ai pas fait de miracle, mon père est décédé d’un cancer des os, mon frère se bat encore avec sa maladie auto-immune.
    Je crois dans notre propre magie et celle qui nous entoure et suis bien déterminer à l’explorer pour mon bien et pour celui de ceux qui y sont sensible!
    joie et légèreté pour nous tous!
    là est le médicament de l’avenir.

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  2. moisson

    mon fils a été dianostiqué schysophréne il y a 2 ans trouble de l humeur et violence envers moi et le matérielle il a été interner 2 fois en 6 mois. il y a 8 jours il a perdu sont pére qui était malade et plaçait en EPAD depuis 1an :émiplégique il ne parler plus . nous habitons a 300km de chez lui donc mon fils ne voyer pas sont pére souvent mais a chaque fois que nous allions lui rendre visite mon fils était tres mal .aujourd hui je suis impuissante je voulais lui monté un dossier a la MDPH mais il refuse de signé il passe c est journées dans sa chambre et ne descend que le soir quand nous sommes couchés je ne c est plus quoi faire …..

    Répondre
    1. Vincent

      Avec tout mon respect si votre fils ne peut ou ne veut pas aller voir un energeticien , allez y ,
      Cela peut vous aider et débloquer ou apaiser cette situation . Merci

      Répondre
    2. Armelle

      Ce texte, a aidé, aide et aidera encore beaucoup de parents ayant des enfants differents, je vous le partage :

      LE CHOIX DE L’ÂME: « VOTRE ENFANT VOUS A CHOISI »

      Plusieurs traditions spirituelles enseignent que l’âme de l’enfant choisit ses parents.

      Vous vous demandez peut être ce qu’il en est ou vous vous dites que si vous aviez pu choisir vos parents, vous n’auriez surement pas choisi les vôtres !

      En fait, il ne s’agit généralement pas d’un choix raisonné, intellectuel comme lorsque l’on choisit quelque chose sur un catalogue mais d’une sorte d’attraction électro magnétique.
      Le Docteur Christophe Massin, psychiatre et psychothérapeute, l’exprime ainsi dans son ouvrage « le bébé et l’amour » : « Une conscience non incarnée se sent invinciblement attirée par ce couple de parent, non sous leur forme physique, mais plutôt par l’énergie particulière qui se dégage de chacun d’eux, pour le meilleur et pour le pire »

      Cette attraction se fait à partir des vibrations, des émanations émises par les futurs parents et les liens karmiques peuvent jouer un rôle important.Ces liens karmiques nous amènent à retrouver les êtres avec qui nous pouvons avoir des conflits à pacifier ou avec qui nous avons eu une forte relation d’amour pour continuer à nous accompagner, nous soutenir ou accomplir quelque chose ensemble.

      L’âme est attirée par des parents dont elle sait qu’ils pourront stimuler l’expression de ses qualités et l’aider à exprimer ce qu’elle est venue vivre et accomplir.

      Souvent, l’âme choisit une qualité qu’elle souhaite plus particulièrement venir exprimer et /ou stimuler chez ses parents et son entourage, par exemple la compassion, le lâcher prise, la tolérance, l’amour universel. Chaque membre de notre famille est là pour nous aider à révéler, développer ou transcender un aspect de nous même.

      Si un proche nous fait vivre l’abandon par exemple,peut être que nous avons besoin de développer notre autonomie.

      Lorsqu’il y a conflit karmique, l’amour qui peut naturellement se développer au sein d’une famille notamment entre parents et enfants offre un terrain particulièrement favorable pour réparer et guérir ces relations.Le but ultime de ces retrouvailles d’âme est de nous ouvrir à l’amour sans aucune limitation, c’est-à-dire de nous aider à nous éveiller, nous s’entraider, nous respecter, nous aimer, sans attente, sans jugement, sans comparaison ni manipulation.La famille comme opportunité de retrouver et de guérir ses blessures karmiques.parents-enfants

      Lorsqu’ une âme décide de revenir sur terre, elle rencontre ses Guides afin de définir ses choix d’incarnation, c’est-à-dire les facettes d’elle-même qu’elle souhaite expérimenter et développer, les leçons qu’elle a besoin d’apprendre et ce qu’elle choisit de venir guérir, créer, partager et accomplir dans la vie à venir.Le but premier de toutes les âmes qui s’incarnent est de parfaire leur évolution en apprenant à s’aimer, à reconnaitre et à exprimer pleinement leur lumière et leur essence divine.L’âme définit ce que j’appelle ses « objectifs prioritaires de guérison » par exemple dépasser sa tendance à se rejeter et donc à attirer le rejet, ne plus remettre son pouvoir aux autres, se libérer de la dépendance affective et développer l’amour d’elle-même. Elle choisit aussi la contribution unique qu’elle souhaite apporter à la terre : « son mandat d’incarnation », c’est-à-dire les talents qu’elle souhaite exprimer et offrir à l’humanité pour contribuer à son évolution, par exemple participer à l’élévation du niveau de conscience en enseignant, en guérissant, contribuer à la préserver la nature, créer de la beauté par des œuvres d’art …

      Cela se fait à un plan très élevé de conscience et cette décision se prend environ trois mois avant la fécondation.Elle choisit ainsi avec les conseils de ses Guides les parents et l’environnement les plus adaptés aux apprentissages et expériences qu’elle doit réaliser.

      Par exemple, Laurence que j’ai guidée dans une régression sur ses choix d’incarnation a compris qu’elle avait choisi des parents de deux religions différentes car un des objectifs majeurs de son âme dans cette incarnation était de développer sa tolérance.Souvent, l’âme choisit un environnement familial et social qui lui assure la rencontre de certaines difficultés qu’elle a à revivre afin de les transcender.Elle choisit les parents qui pourront faire émerger à la fois le meilleur d’elle-même et les parties plus sombres pour qu’elle puisse les conscientiser et s’en libérer.Au-delà des parents, l’âme est attirée par une lignée familiale avec ses forces et ses problématiques, un pays et un contexte historique.

      Quelques mots pour mieux comprendre ce processus : Lorsqu’un être termine une incarnation, il revoit la totalité de sa vie pour en faire le bilan. C’est d’ailleurs ce dont témoignent les gens qui vivent des expériences de mort imminentes (NDE ).Il se peut qu’il ai vécu des expériences douloureuses, par exemple d’abandon ou de trahison qu’il va accepter. Dans ce cas, il y a transmutation immédiate de la douleur.

      parentsenfants

      Et puis, il y a des expériences qu’il ne va pas accepter et dont il va tirer des jugements et des interprétations limitatives sur lui-même ou sur la vie. Par exemple, il a vécu une sensation de trahison très importante et va en conclure que plus jamais il ne pourra ouvrir son cœur et faire confiance.Comme le but de l’âme à son niveau le plus élevé c’est de s’aimer et de s’accepter quelle que soit l’expérience vécue, elle va retrouver le même type de difficulté dans une incarnation suivante pour avoir une nouvelle opportunité de rencontrer, d’accueillir et de dépasser cette blessure et les jugements associés.

      Lorsque l’âme fait ses choix d’incarnation, elle choisit les blessures karmiques qu’elle souhaite retrouver pour avoir une nouvelle opportunité de les transmuter.Cela signifie qu’en choisissant ces blessures elle sait qu’elle va attirer à elle de façon quasi magnétique les parents, les circonstances et les rencontres qui vont les réactiver.

      Par exemple une âme qui doit se libérer d’une blessure de rejet, sera attirée par des parents dont elle se sentira rejetée, comme des parents qui souhaitent un garçon alors que c’est une fille. Plus tard elle pourra être inconsciemment attirée par des partenaires dont elle se sentira rejetée. Une âme qui a besoin de guérir une blessure d’abandon sera « magnétiquement » attirée par des parents qui l’abandonneront ou qui seront peu présents, lui donnant le sentiment qu’elle est abandonnée.

      Même si ce n’est pas le cas, elle aura tendance à tout interpréter en fonction de ses blessures, c’est-à-dire que la moindre attitude ou parole un peu distante sera ressentie comme du rejet ou de l’abandon.Lorsque l’âme fait ses choix d’incarnation, elle n’est pas en contact avec ses mémoires karmiques, donc tout lui parait léger et facile.Totalement reliée à sa source divine, l’âme est confiante en ses capacités de réaliser son plan d’incarnation, de dépasser ses anciennes erreurs, d’apprendre ses leçons, de développer les qualités qu’elle a choisi de développer et d’accomplir ce qu’elle souhaite pour aider la terre.

      Elle sait que l’incarnation lui offre une puissante opportunité de d’expérimentation et de croissance. C’est au cours de sa descente dans l’incarnation qu’elle retrouve progressivement toutes ses limitations, c’est-à-dire la somme de toutes ses mémoires, croyances limitatives, et blessures non résolues.Plus l’âme descend vers les plans terrestres, plus elle quitte le sentiment d’unité qui prévaut dans les plans célestes pour entrer dans la dualité .Elle retrouve l’illusion qu’elle est séparée des autres et du divin. .Elle se sent de plus en plus lourde et oublie peu à peu qui elle est dans son essence divine. Cela soulève en elle beaucoup de peurs et de doutes, notamment la peur de de ne pas réussir son « mandat d’incarnation » et de perdre l’amour qui l’habite et le contact avec la lumière divine.

      Cela explique les résistances à l’incarnation qui peuvent surgir à ce moment-là.Certaines âmes ressentent au cours de cette « descente dans l’incarnation » qu’elles ne se sentent finalement pas suffisamment prête et décident de rebrousser chemin.De nombreuses fausses couches trouvent leur origine dans ce processus. Tout ce qui n’est pas accepté et guéri, va donc être reproduit par l’âme pour avoir une nouvelle opportunité de le transmuter. Les événements de notre vie vont stimuler nos blessures karmiques jusqu’à ce que nous nous en libérions. Nous attirons inévitablement ce qui est en résonnance avec notre blessure. Nous finissons ce que nous n’avons pas achevé, nous retrouvons les êtres avec lesquels une blessure est restée sans guérison et nous revivons des situations pour lesquelles nous étions restés sans solution.

      Ainsi ce que nous jugeons chez nos parents, c’est ce que l’âme a choisi de venir rencontrer et guérir en nous. Cela a l’avantage de permettre une meilleure compréhension de la blessure et des prises de conscience nécessaires à notre évolution.

      parent_enfant

      Quand un être s’affranchit d’une blessure karmique, il contribue à la libération de toute sa lignée familiale.

      Ainsi l’âme est attirée par des parents et par une lignée familiale avec des charges et des potentiels aptes à permettre son déploiement malgré les apparences.

      Votre enfant vous « choisit » donc autant pour vos qualités et vos forces que pour vos ombres et vos faiblesses. Ainsi, à défaut d’être de parfaits parents, vous serez les parents parfaits c’est à dire les plus appropriés pour votre enfant.

      Cette prise de conscience peut soulager bien des peurs et des culpabilités ! Certaines âmes choisissent également des parents dont elles savent qu’elles pourront les aider à évoluer. C’est d’ailleurs de plus en plus le cas actuellement.

      Sources: http://www.ecoledesanges.com/…/Le%20choix%20de%20l%E2%80%9

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      1. Hermes

        Bonjour
        Le lien source est erroné
        Et je cherchais cet article depuis un bout de temps
        Pourriez vous stp me donner le lien source correcte ?
        Merci

        Répondre
    3. gebelin

      Bonjour, j’ai été moi-même schizophrène et je ne suis plus malade, c’est à dire que je ne souffre plus mais je ne suis pas « normale » donc c’est possible de sortir de la maladie même si on ne revient jamais comme avant. Je serait heureux de communiquer avec votre fils s’il le désire. Mon adresse mail : gebp@ymail.com ( je m’appelle philippe). Je suis devenu quelqu’un qui guérit puisque j’ai passé un diplome de médecine tradionnelle chinoise (acupuncture) et je pratique des techniques énergétiques. Vous pouvez également proposer d’essayer le sungazing à votre fils. C’est une technique très puissante avec le soleil le matin ou le soir qu’on peux pratiquer seul. C’est idéal pour réequilibrer les énergies et le système nerveux. Conseillez le à votre fils (voir la vidéo de sébastien lorcas sur youtube). Amicalement.

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  3. Pernot

    Bonjour

    Votre article m’intéresse mais le probléme ou trouver un bon shaman qui ne soit pas un charlatan !!

    Merci de me donner une liste sur Genéve ou Ht Savoie ou pas trop loin !!

    Répondre
    1. Dimitri

      Je connais une personne remarquable en Ardèche il est très efficace et n’applique aucun Tarif..

      Répondre
      1. Philippe Magnin

        Bonjour,
        Une amis m’a parlé d’un chaman prénommé Antoine qui exerce en Ardèche.
        Est-ce qu’il s’agit de la personne dont vous parlez et avez vous ses coordonnées?

        D’avance merci

        Philippe

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        1. Mary

          Bonjour !
          Je souhaite avoir les coordonnées d’Antoine si vous voulez bien car je suis à la recherche de quelqu’un de confiance !
          Merci !

          Répondre
  4. Antoine

    Super article, super merci !
    Je suis sous traitement antispsychotique. Ca me donne envie de faire lire votre article à mon psy le plus ouvert et peut-être d’autres. Merci pour cette graine de guérison. En tout cas les bons esprits convergent car c’était déjà un peu ma façon de voir les choses, le truc c’est que des trucs comme votre article donnent de la force. Mes meilleurs soutiens me disent que je suis un artiste mais l’artiste qui m’a indiqué votre article( oui je me répète 🙂 ) va ‘un cran plus loin’, et dans le sens de la guérison.
    Love is all !
    Antoine.

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    1. Nédélec

      Bonjour et merci pour ce partage
      j’ai été traitée aux médicaments pendant 6 semaines il y a de cela 26 ou 27 ans .Un traitement de cheval qui vous anéantit
      En sortant de cet hôpital, j’ai consulté Jean Bonnec à Auray et je suis sortie de ces angoisses, j’ai arrête tout les traitements. tout J »ai mis 10 ans à récupérer. Le yoga m’a beaucoup aidé et un médecin homéopathe acuponcteur aussi. J’ai abordée une psychothérapie. Fait 2 stages de sophrologie. Hypnose. Là je viens de commencer accès bar ( l’appel du papillon) et bien sur la qualité de l »alimentation .
      La persévérance est payante. Je me sens de mieux en mieux. Merci à tous.
      à tous les gens en souffrance n’abandonnez pas, apprenez à votre esprit à se libérer sans substances chimiques qui ne font que masquer un état et vous rend complètement sclérosé comme ce monde que l’on continue à détruire.
      Bien sur tout les traitements que j’ai fait ne sont pas pris en charge sauf le courageux docteur Deniel pionnier de l’homéopathie et de l’acupuncture .
      Quelqu’un aurait il un intérêt à maintenir des malades? C’est à se le demander. La prévention n’est quand même pas si compliquée que cela à mettre en place. Les outils de communication tel que la télévision, radio sont là…..
      Cordialement

      Françoise
      PS: il est impératif de replanter des arbres C’est urgent Merci pour la terre.

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  5. Martine

    bonjour,

    Merci pour ces précisions, parce que j’ai vécu cette étape il y a cinq, six ans, et je comprends mieux ainsi ce qui s’est passé. Une femme m’avait dit que j’étais Shaman, très touchée par la nouvelle, je ne savais pas ce qui pouvait alors se passer.
    Je recherche un Shaman installé sur la région bordelaise ou Aquitaine. Si quelqu’un d’entre vous peut m’informer, je l’en remercie d’avance.
    Martine

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    1. girard

      Delphine carlet près de bordeaux est celle que je consulte. Bonne journee

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  6. Anne

    Vous dîtes que les médicaments peuvent bloquer le développement du guérisseur. Est-ce toujours le cas? Est-ce qu’une personne peut tout de même récupérer son « don de guérisseur » si elle a reçu un traitement chimique?
    Merci pour votre article.

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  7. champare

    Bonjour cela m’a fait du bien de vous lire et d’avoir des réponses sur l’histoire du Shaman malheureusement en europe surtout a Paris on est souvent tout seul face a ses problèmes, Pour revenir a l’incarnation cela est tout a fait juste la façon dont vous expliquiez l’incarnation je prend exemple sur moi quand je suis né et j’ai commencé a grandir a un moment de mon adolécense je voulais rien entendre je voulais pas manger je m’en voulais d’etre venu sur terre et je craignais de rencontrer la souffrance alors qu’il y avait rien qui m’annonçait que j’allais souffrir et effectivement au fur et a mesure que je grandissais et que je voulais réussir dans la vie j’ai commencé a rencontrer des difficultés de la jalousie dans la famille qui a failli me couter la vie a plusieurs reprises j’ai du m’enfuir en france pour échapper a cette jalousie et malheureusement les personnes de ma famille qui m’en voulaient m’ont poursuivie et me fait la guerre sans relache, je voudrais préciser que quand meme j’etais protéger dans mon jeune age car je faisais des reves prémonitoires qui me montrait mon avenir hélas un moment donné ils m’ont demander en reve de ne faire quela voyance comme métier,d’etudier la psycologie,et surtout de ne pas faire un autre travail manuel.
    j’ai refuser et là que tout mes ennuis ont commencé tout au long de ma vie.

    Solan.

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    1. Manès

      Il n’est jamais trop tard pour reprendre le bon chemin… Prenez-le et Persévérez. Courage.

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    2. ingrid

      j’ai lu un article que les problèmes d’entraves commencent quand on ne suit pas son chemin de vie…il faut t’y remettre 😉

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  8. Marie-andrée MIRÉDIN

    Votre article donne à réfléchir,permet de mieux comprendre certaine chose mais éveillé aussi autant de questions.maintenant,ou trouver un chaman digne de ce nom en MARTINIQUE.Dans le passé j avais déjà fait des recherche à ce sujet.Si vous en connaissez,merci de me l indiquer,

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  9. Cynthia

    Bonjour,
    Merci pour ce belle article. Votre article m’a donné un espoir de pouvoir retrouver la « vraie moi « .
    Je suis une hypersensible, ce qui m’a conduit à faire 2 dépressions majeures , ā 10 ans d’intervalle et ā être sur des anti-dépresseurs depuis 6 ans ( et probablement ā vie , comme dit mon médecin. Car j’ai développé un grand trouble anxieu ) . Mais j’ai perdu ,depuis , mon rayonnement ( joie de vivre)et toute énergie depuis que je prends ses médicaments …. Je me sens comme une plante ! Je suis de Montréal au Canada , connaissez-vous un bon chaman dans ma région , pas un charlatan ?!?!

    Au plaisir d’avoir une réponse

    Répondre
    1. Benoit H

      Bonjour Cynthia
      Je connais une personne à Montréal qui pour moi est une chamane assez incroyable. C’est aussi une hypersensible, dans le sens où elle ressent souvent la douleur d’une personne. Elle soigne avec des techniques chamaniques amérindiennes, mais aussi par les plantes et avec des techniques de médecine chinoise. Elle utilise aussi les sons, les soins énergétiques (touché thérapeutique par exemple), psychologie… Les techniques chamaniques sont multiples venant des traditions du monde entier mais se ressemblent et s’assemblent. Chaque chaman a plus ou moins sa technique, avec ses dons et ses manières de fonctionner. Certains sont plus compétents sur tel ou tel domaine – les domaines touchant l’invisible étant très variés!
      J’ai reçu son enseignement qui m’a beaucoup guidé. Vous pouvez me contacter à benoithansen[at]hotmail.com pour plus d’information et je vous donnerai son contact (je suis personnellement en France, Lyon).
      Belle journée à vous.
      Awen

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  10. vion

    Bonjour pour ce bel article plein d’espoir notamment pour les schizophrènes.
    Si l’un d’entre vous connaîtriez un Chamane dans le nord de France, ce serait fort gentil de bien vouloir le communiquer.

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