Les mères toxiques, ou quand l’éducation fait mal

de | 27 octobre 2015

mères toxiques

Les mères toxiques, ou quand l’éducation fait mal

Cet article concerne les mères toxiques, certes, mais il faut savoir qu’il n’y a pas que les mères qui peuvent être toxiques. En effet, certains pères ou certains grands-parents peuvent également être toxiques.

Ces piliers dans l’éducation des enfants, sont finalement loin de fomenter chez eux une maturité personnelle ou une assurance qui leur permettrait de s’ouvrir au monde.

Ils ne font rien d’autre que leur mettre des bâtons dans les roues en s’opposant clairement à leur indépendance physique et émotionnelle.

Or, le rôle de la mère, pèse un poids considérable dans l’éducation des enfants. C’est elle qui établit ce lien attentionné, affectueux et si étroit avec son nouveau-né.

Jour après jour, ce dernier s’éloignera de plus en plus des bras de sa mère pour avancer dans la vie avec assurance, et ce en se sachant aimé, et ayant toujours ce référent qui lui a apporté un amour inconditionnel mais sain, qui lui permet de mûrir intelligemment.

Les mères toxiques offrent un amour aussi harcelant qu’immature à leurs enfants. Elles projettent en eux leurs propres manques d’assurance afin de se réaffirmer personnellement, et ainsi d’avoir un plus grand contrôle sur leur vie, mais aussi sur celle de leurs enfants.

1. Qu’y a-t-il derrière la personnalité des mères toxiques ?

Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce qui pousse une mère toxique à avoir un tel comportement, c’est l’amour.

Comme tout le monde le sait, l’amour a deux visages : Une dimension pouvant favoriser la croissance personnelle, que ce soit dans le couple ou au sein de la famille, mais aussi un côté plus toxique dans lequel s’exerce un amour égoïste et intéressé, parfois même étouffant, pouvant être complètement destructeur.

670px-Deal-With-a-Terrible-Mother-as-an-Adult-Step-5

Ce qui est inquiétant, c’est que les personnes toxiques peuvent aussi l’être auprès d’enfants qui sont en plein processus de maturation personnelle, au cours duquel ils doivent asseoir leur personnalité et construire leur estime d’eux-mêmes.

La toxicité creusera alors en eux de grands vides, et de grands manques d’assurance parfois insurmontables.

Voyons maintenant quelles sont les dimensions psychologiques qui caractérisent les mères toxiques :

1. Un manque d’assurance certain

Ces mères renferment souvent en elles un manque évident d’estime d’elles-mêmes et d’autosuffisance.

Ce manque les mène à voir en leur enfant cette «roue de secours» qu’elles prennent bien soin de modeler et de contrôler afin de toujours l’avoir à leurs côtés, pour qu’elle comble tous leurs manques.

Par exemple, le fait de voir que leurs enfants commencent à être autonomes, qu’ils n’ont maintenant plus autant besoin d’elles ou que petit à petit, ils sont capables de mener leur vie, représente chez elles source d’une grande anxiété, car ce qu’elles craignent le plus, c’est la solitude.

C’est la raison pour laquelle elles sont capables de déployer des «ruses habiles» dans le seul but de continuer à garder leurs enfants près d’elles en leur assurant que c’est mieux ainsi.

Pour ce faire, la plupart du temps, elles projettent en eux dès leur plus jeune âge, leur propre manque d’estime d’elles-mêmes, et leur propre manque d’assurance.

MADRES-TOXICAS-2

2. Une obsession pour le contrôle

Les mères toxiques ressentent le besoin de contrôler chaque aspect de leur vie, si bien qu’elles finissent par faire la même chose avec la vie de leurs enfants.

Elles n’ont aucune limite. Pour elles, «contrôle» est synonyme de «sécurité», de quelque chose d’immanent qui ne change pas…et, ce qui ne change pas, ça les rassure.

Généralement, en faisant tout pour contrôler la vie de leurs enfants, elles pensent bien faire. Pour elles, c’est une façon de montrer à leurs enfants qu’elles les aiment.

«En gérant tout à ta place, je te facilite la vie et je te permets d’être heureux», «Tout ce que je veux, c’est ton bonheur, et c’est pour ça que je fais tout pour que tu évites de te tromper»…

Un contrôle justifié par la tendresse est le pire des actes surprotecteurs. En agissant ainsi, les mères toxiques empêchent leurs enfants d’être autonomes et courageux, mais elles les empêchent aussi d’apprendre de leurs erreurs.

3. La projection de désirs inassouvis

«Je veux que tu réussisses là où moi j’ai échoué«, «Je ne veux pas que tu fasses les mêmes erreurs que moi»,»Je veux que tu sois celui/celle que je n’ai jamais su être».

Parfois, les mères toxiques projettent en leurs enfants les désirs inassouvis de leur propre passé, sans se demander si c’est ce qu’ils veulent, sans leur laisser le choix, et en pensant qu’en agissant ainsi, elles démontrent à leurs enfants l’amour inconditionnel qu’elles leur portent…alors qu’en fait, il s’agit d’un amour intéressé.

Quel comportement adopter face à une mère/un proche toxique ?

– Soyez conscient du fait que vous devez rompre le cycle de la toxicité. Pendant longtemps, vous avez vécu dans ce cycle, et vous savez quelles blessures il vous a laissées.

Cependant, dorénavant, vous comprenez que vous avez besoin de déployer vos ailes pour être vous-même, pour être heureux.

Cela peut être difficile pour vous, mais vous devez commencer à dire «non», à exprimer vos besoins, et à ériger vos propres murs, ceux que personne ne doit franchir.

shutterstock_203091910-420x280

– S’il s’agit de votre mère, d’un quelconque autre membre de votre famille, ou de n’importe quelle personne que vous aimez, vous savez que si vous rompez le cycle de toxicité, vous causerez des dégâts.

Parfois, dire la vérité peut blesser les autres, mais c’est pourtant une nécessité vitale de le faire. Il s’agit seulement de poser des limites, et de préciser à l’autre ce que vous permettez et ce que vous ne permettez pas.

Même si vous ne voulez faire de mal à personne, vous devez mettre ça au clair, de même que vous devez tout faire pour que personne n’en vienne à vous blesser une nouvelle fois.

– Reconnaissez la manipulation. Parfois, elle est si subtile qu’on ne la remarque pas, du coup, on prête attention à chaque mot, et à chaque comportement.

Et surtout, ne tombez pas dans les réseaux de la «victimisation», puisque c’est une issue facile à laquelle recourent généralement les personnes toxiques et les mères toxiques.

Elles se font passer pour les plus blessées, les plus touchées, alors qu’en fait, c’est elles qui vous ont fait du mal. Ne l’oubliez jamais.

Un grand merci au site nospensées.com pour l’autorisation de republier cet article. source  :http://nospensees.com

69 réflexions au sujet de « Les mères toxiques, ou quand l’éducation fait mal »

  1. Florens

    Hélas, j’ai été « victime » et le suis encore d’une mére toxique que je déteste! j’en suis au point de faire une psychothérapie qui me coûte une fortune pour essayer de comprendre pourquoi elle a osé me faire cela et continue encore aujourd’hui. Je ne peux lui adresser de lettre car à ses yeux tout est de ma faute! (même d’être née). Elle n’a pas du tout les mêmes agissements avec ma soeur (plus jeunes que moi) au contraire , ma soeur , elle l’adore pas moi.Alors quand vous parlez d’amour maternelle dans votre article, cela me fait bien rire, je n’ai aucun souvenir d’une étreinte de sa part, rien de rien…. Elles est déstructrice, négative, envahissante avec ses « conseils » (qui ne tiennent pas la route), elle a réussit a « bouffer » mon pére! je ne le reconnais plus, il est « absent » mais présent physiquement. Mon objectif est de prendre le large, pour ne plus la voir car j’y suis contrainte par le biais de ma fille (que je n’éléve pas du tout comme cela, au contraire).

    Répondre
    1. otilie

      bonjour Florens,

      D’après ce que vous écrivez, votre mère me fait penser à la mienne « manipulatrice perverse narcissique »…. tout un sujet méconnu….
      Le comportement de ces personnes est destructeur pour celui qui en est la cible …..
      rien à faire que fuir
      meme medecin généraliste et psychiatre se sont laissés avoir, c’est peu dire …. je n’ai trouvé aucune aide …..
      bonne continuation dans la vie que vous avez enfin choisie …..

      Répondre
      1. Gennepy

        Moi qui pensais que ma maman était la seule à être comme ça, ça me réconforte de savoir que ses agissements ont un nom. N’y a t-il pas d’autres solutions que de rompre les liens pour se « debarasser » de ce fardeau?

        Répondre
    2. John Connor

      J’en suis navré pour vous. J’ai eu peur de faire des enfants à cause de ça. J’en encore le temps, mais je n’ai pas souhaité. J’ai mis fin à la relation avec une fille que j’aimais vraiment parce que j’avais peur de revivre la même chose, de revivre avec une femme comme ma mère, ou de devenir un mauvais parent comme elle.

      J’ai été victime au collège aussi, mais même mes bourreaux m’ont pas fait autant de mal physique et mental que ma mère.

      Si j’osais répondre à ma soeur dans une dispute, je me mangeais une gifle. Si je répondais à mon petit frère, j’étais méchant, je supportais pas ma famille.

      En gros, aucun geste d’amour ou de protection d’elle vers moi, mais elle exigeait que je traite les autres comme elle était incapable de me traiter.

      Répondre
    3. Hesslein

      Florens,
      vous dites que votre soeur ne subit pas la même chose que vous… je me permets d’en douter. J’ai aussi subi une mère toxique, manipulatrice et égocentrique. Elle a aussi détruit mon père et je pensais que mon frère, qui est aussi mon cadet, avait été moins abîmé que moi. Mais en parlant avec lui, je me suis rendu compte que ça avait été tout aussi difficile pour lui. Il en a été aussi marqué, sinon plus que moi.
      Comme vous le dites avec raison, la seule chose à faire est de se distancer le plus possible de ce genre de personnes. Elles ne peuvent que nous faire du mal et il faut s’en protéger.
      Je vous souhaite de réussir à vous reconstruire. C’est un long chemin, souvent douloureux, mais il vaut la peine d’être parcouru, pour vous et vos proches et pour trouver équilibre et sérénité. Nous avons le droit d’être heureux malgré tout !!!

      Répondre
      1. Jeenie

        Hesslein,
        Il est tout à fait possible qu’une mère toxique n’agisse pas de la même façon avec tous ces enfants. La mienne m’en a fait voir de toutes les couleurs mais rien ni à ma sœur, ni à mon frère… et le pire c’est moi qui passe pour la méchante et la bornée parce que « tout le monde révérait d’avoir une mère comme la mienne »!!! Elle est tellement hypocrite et manipulatrice qu’elle arrive à se faire passer pour la victime!!!

        Répondre
    4. dubois

      bonjour, quand je lis les commentaires, je ne suis pas la seule , toxique elle en a pris ma fille ,qui est contre moi maintenant, je ss une sale put, une erreur de la nature, je me sens étrangère à cette famille , que je commence à détester , dur, courage

      Répondre
    5. Gautier

      Bonjour Florens,
      je suis stupéfait de l’exacte correspondance de votre vécu avec le mien. Nous sommes 2 frères au lieu de 2 sœurs chez vous. Mon frère est totalement sous emprise et a en plus la désagréable idée d’être très violent. C’est un bras armé pour notre génitrice qui n’hésite pas à m’isoler du reste de la famille en me faisant passer pour ce que je ne suis pas. L’absence d’esprit critique de ces personnes est déplorable et il est difficile de prouver la maltraitance subie à ceux qui vous écoutent encore. Je suis convaincu qu’il faut en parler le plus possible en espérant organiser une défense collective. C’est tellement destructeur que tout espace de libération ne donne pas envie d’y replonger mais obtenir réparation est un sésame dont je rêve souvent.
      Bien à vous.

      Répondre
    6. damien roty

      Bonjour, je me permet de vous écrire car je perçois des énergies à l’oeuvre… Je suis médium et le message d’Otilie me fait pensé à ceci https://www.espritsciencemetaphysiques.com/comment-identifier-eviter-les-vampires-energetiques.html… Du coté de votre père, je le sent vidé aussi mais je n’arrive pas encore à être sur du pourquoi… Je vous souhaite une belle route!! hésitez pas à me recontacter si vous voulez échangz d’avantage! (damienroty@gmail.com)
      bonne journée 😉

      Répondre
    7. Mélissa Ruart

      Bonjour ,
      je suis Mélissa Ruart, je travaille pour l’émission « Ça commence aujourd’hui » diffusée à 14h sur France 2. Je me permets de vous contacter car nous préparons une émission sur les mères toxiques. Votre témoignage a attiré mon attention, si vous voulez en savoir plus n’hésitez pas à me répondre pour que j’en apprenne davantage sur votre histoire. vous pouvez tout aussi bien me répondre sur mon adresse mail: melissacasting2017@gmail.com Bien à vous, à bientôt !

      Répondre
    8. Des

      Bonsoir moi c ma belle mère je viens un cauchemar depuis 15 ans et a cause de elle mon couple va finir par casser . Mon conjoint fais passer sa mère avant moi à bientôt 40 ans il appel sa mère des qu il y a une dispute je ne c pas quoi faire et j en suis fatiguer

      Répondre
    9. RECES

      Votre témoignage me touche au plus profond de mon être. J’ai l’impression de me lire tellement ce que vous décrivez est ce que je vis actuellement. Ma mère est toxique et il m’a fallu 44 ans pour m’en rendre compte. Elle a voulu et elle a failli réussir à me rendre pour toujours vulnérable, faible, sans estime de moi, à sa merci. Je me sauve tous les jours un peu plus en suivant des psychothérapies qui me coûtent également une fortune. Comme pour vous, ma mère n’agit pas du tout de la même manière avec ma sœur de 27 mois ma cadette. Elle l’adore, vante ce qu’elle fait, c’est toujours bien ce qu’elle fait. Elle nous a toujours comparées, « ma sœur avait la tête sur les épaules, il ne lui serait jamais arrivé ce qui pouvait m’arriver à moi… ». Mon père, comme le vôtre est complètement sous son emprise, surtout depuis qu’il est tombé grièvement malade et qu’elle « lui a sauvé la vie ». J’ai pourtant le souvenir d’un homme qui pouvait dire les choses et je le respectais énormément. Aujourd’hui, il me déçoit et c’est pire que tout. J’ai moi aussi une fille, de 6 ans, que ma mère adore soit disant. Elle l’adore pour mieux la manipuler et la détourner de moi. Elle l’achète de cadeaux mais lorsqu’il s’agit de la garder pour quelques jours, cela lui côute trop et elle trouve une bonne excuse pour ne pas le faire. En fait, elle ne supporte pas de me rendre service, surtout si c’est pour passer du bon temps. Comme le dit l’article ci-dessus, il faut parvenir coûte que côute à rompre la toxicité, à éviter que celle-ci ne se transmette de générations en générations. C’est pour cela que je poursuis mes psychothérapies, pour ne pas reproduire ce cercle infernal. Bien sûr, auprès de tous, elle est la maman parfaite, celle qui s’est sacrifiée pour ses enfants et qui maintenant ne reçoit que mépris de sa fille aînée. J’ai décidé et c’est tout récent de ne plus la voir. Je ne veux plus être son baromètre de l’humeur. Je ne veux plus qu’elle voit ma fille non plus. C’est difficile parce que Lisie adore sa mamie. Je les laisse en famille, mes parents et ma soeur. Votre témoignage date de 2015. Où en êtes -vous aujourd’hui? Est-ce toujours difficile? Je vous remercie infiniment pour votre témoignage.
      Sandrine

      Répondre
      1. Auré

        Bonjour Sandrine,

        votre témoignage me touche beaucoup. Ma mère met ma soeur sur un piedestal depuis toujours… Je viens de commencer une deuxième thérapie après avoir été victime d’une espèce de harcèlement au boulot, je voulais m’en sortir, me renforcer, ne plus être confronter à un manipulateur…
        Je viens de comprendre que c’est l’histoire de ma vie… Ma mère est manipulatrice… brimades, surnom ridicule, conseils en tout genre et phrases assassines…
        Je me sens un peu perdue de prendre conscience de cela et je n’arrive pas à détester ma mère…
        Et pourtant, elle me fait encore souffrir…
        Peut-on s’en sortir sans couper les ponts?
        Ma fille de 4 ans adore sa mamie…
        Je voudrais dire à ma mère NON – NON -NON je ne suis pas une grosse patate, une fille mal mariée, une mauvaise mère qui travaille et qui gâte trop sa fille, une mauvaise mère trop nerveuse incapable de mener à terme une grossesse…
        J’ai l’impression que j’y arriverai jamais…

        Répondre
  2. Muriel

    Pour rompre le cycle, je n’ai pas trouvé d’autre solution que de ne pas avoir d’enfant… c’est cher payé : j’ai perdu deux fois… je regrette de ne pas avoir compris ce mode de fonctionnement il y a longtemps.

    Répondre
  3. John Connor

    J’ai malheureusement souffert moi aussi aux mains d’une mère toxique. La première chose que j’ai faite quand j’ai eu 18ans, c’est ENFIN m’enfuir de cet asile, de cette prison physique et mentale.

    J’avais autant de droits qu’un esclave. Non seulement elle était injuste avec moi, mais elle aussi retirait du plaisir à m’infliger du mal. Par exemple, une fois, à table, elle a demandé que la fenêtre soit fermée, parce qu’elle était malade, et avait froid.

    Je lui ai fait remarquer que quand je me réveillais aux aurores pour aller au lycée, elle s’opposait à la fermeture de cette fenêtre, alors que moi aussi, j’avais froid. Elle s’est énervée. Je me suis excusé. Elle m’a dit de me taire. Je me suis excusé. Elle m’a redit de me taire. Je suis sorti de table, parce qu’elle continuait de se plaindre de ma remarque.

    Elle est venue me chercher dans mon coin… a continué à se plaindre. Je me suis encore excusé… -alors que je savais pertinemment que je n’avais rien fait de mal- et elle m’a giflé, car -dit-elle-, je n’ai pas obéi, puisqu’elle m’avait dit de me taire.

    De mon point de vue, elle me connaissait. Elle savait que je suis une personne franche, et que je ferais cette remarque pour la fenêtre… et c’est pourquoi elle m’a « tendu un piège » dans lequel je suis tombé.

    Non seulement l’injustice, la négligence et le manque de soin, mais pire que tout, pire que tout, même quand je faisais preuve de soumission face à ce que j’estimais injuste envers moi, il m’était impossible d’éviter la violence physique envers moi.

    J’ai bien eu envie de lui péter les deux avant-bras à cette conne, pour qu’elle puisse plus me frapper, mais j’ai toujours su que si je me défendais, je ne pourrais PLUS jamais dormir les yeux fermés… ni sur mes deux oreilles… j’ai toujours su qu’elle me ferait courir un risque de blessure grave ou mortelle ENCORE plus grand si jamais j’osais me défendre.

    Il n’y avait qu’une seule possibilité. La tuer, ou fuir.

    Répondre
    1. Claudine

      ouf que cela ressemble à ce que j’ai vécu. Lorsqu’il est venu le temps de partir étudier à l’université, j’ai choisi la plus loin de chez mes parents, me disant que la distance allait possiblement faire en sorte de régler la situation. Malheureusement ce ne fut pas le cas, même à distance, elle parvenait à mettre en doute mes choix, à critiquer tout ce que je faisais. Après plus de 10 ans de thérapie, j’ai finalement décidé de couper les ponts avec celle-ci. C’est ruff au début de dire que ta mère n’est plus dans ta vie, mais qu’elle fut le soulagement que cela m’a apporté. Évidemment, plus de 10 ans plus tard, je suis toujours en thérapie, car son comportement a causé plusieurs ravages sur l’estime de soi, l’image de soi, la confiance envers les autres. Après coup, je suis tellement contente d’avoir fait cette coupure, car depuis, j’ai enfin commencé à VIVRE. Vivre ce que je voulais vivre au moment où je le voulais.

      Répondre
      1. Claudine

        De peur de reproduire ses comportements, j’ai décidé alors que j’étais en début de mon adolescence de ne jamais avoir d’enfant, car j’avais trop peur qu’ayant vécu que cela, je le reproduise et je ne voudrais pas faire vivre cela à personne, même pas à mon pire ennemi. Je suspecte que ma mère a un trouble de personnalité limite, elle répond à l’ensemble des critères diagnostics, mais elle aussi a su déjouer son médecin et psychologue en les « boulchitant » comme elle le désirait.

        Répondre
    2. Supreme

      J’aurai tellement aimé vous aider. Qu’en est-il aujourd’hui ?

      Répondre
  4. Amiel

    Bonjour,
    Née d’une mère toxique, dans une famille toxique. Je veux savoir si je suis une mère qui fait du mal à sa fille, qui a 19 ans maintenant.
    Comme tous ce qui on vécu dans la « toxicité » mon histoire est longue. Mais comment puis-je savoir si je fais du du mal à ma fille est si je lui en ai déjà fait pour son avenir. Les psychiatres ou psychologues ne m’ont jamais rendu service. J’ai 52 ans : 1° thérapie enceinte à 32 ans car peur de reproduire, celle que j’ai commencé dernièrement est stérile au plus haut point.
    Je suis couchée bien sur pleines de douleurs, j’ai pourtant peur de guérir (ça me choque et pourtant je ne contrôle pas ce truc). Voilà jusqu’où on peu tombée et malgré tout je force pour me nourrir car je ne fais plus rien encore moins la cuisine. Penser à la nourriture me fais vomir quand je vais encore plus mal.
    Alors ça c’est très mauvais pour ma fille certes. Mais avoir un parent malade est différent que d’être « aimé » par une mère toxique.
    Moi je voudrai savoir si je suis toxique dans le sens perverse narcissique c’est différent de malade.
    * il y a des théories sur la peur de guérir de dépression sans pour cela être PN.
    Puis-je avoir l’aide de quelqu’un(e) de bienveillant et de solide. Car je le dis au début l’histoire est longue et moche avec ça.Amie

    Répondre
    1. Moi

      Vous êtes une mère toxique. J’ai eu une mère comme vous avec le même genre d’arguments et de comportement d’auto destruction : « je suis malade », « pas bien », « je souffre », « tu comprends mon enfance », « blabla négatif n’est pas pervers narcissique ».

      C’est toxique, vous infligez votre mal-être et peut-être un peu de chantage affectif au passage. C’est pas toxique et égoïste ça ? Il vous faut un schéma ?

      En tout cas c’est bien de vous poser la question, n’ignorer pas que faire subir ça à votre fille est tout autant destructeur qu’un pervers narcissique. Le fait que vous le rabâchait montre qu’au fond, vous avez un doute de l’impact néfaste que « malade » n’est pas bon pour elle. C’est de la victimisation…

      J’ai coupé les ponts avec ma mère qui faisait la même chose, ça m’a libéré de son mal-être (puits sans fond). J’ai essayé pendant des années de lui faire comprendre que je ne suis ni son psy, ni son père, ni son compagnon de chute. Ca n’a pas marché, alors je m’en suis libéré.

      Répondre
      1. Moi

        Désolé, je suis un peu dur dans mon message, il faut regarder le fond qui dit :

        Oui faire subir votre mal-être à votre fille est toxique pour elle.

        Répondre
  5. Elsa

    Je vous propose le livre « Les Manipulateurs sont parmi nous » de Isabelle Nazar-Aga. Vous allez trouver les explicatons et des exemples pour vous défendre….
    Bonne lecture et la meilleur façon de se protéger c’ est de fuire une personne toxique qui peut être un parent, marie, enfents, collègue ou même un bosse.

    Répondre
  6. Hélène

    Ma mère est décédée l’an dernier et j’ai commencé à la trouver gentille seulement les dernières années. Elle est morte à plus de 100 ans et était en résidence privée depuis 4 ans. Maman a toujours été manipulatrice, nous faisant sentir coupable, fouillant notre correspondance, commentant nos amies et amis, nous empêchant de devenir des personnes autonomes. Elle n’avait aucune confiance en nous. Elle m’a lavé les cheveux elle-même dans le lavabo de la cuisine jusqu’à l’âge de 13 ans. Raison: j’aurais pu utiliser un produit qui aurait fait tomber mes cheveux. Elle vérifiait mes serviettes sanitaires chaque mois pour être certaine que je n’étais pas enceinte. etc.etc. Les dernières années avec elle furent des années de réconciliation.

    Elle est partie en paix avec elle-même. C’est mon message d’espoir.

    Répondre
    1. Mélissa Ruart

      Bonjour ,
      je suis Mélissa Ruart, je travaille pour l’émission « Ça commence aujourd’hui » diffusée à 14h sur France 2. Je me permets de vous contacter car nous préparons une émission sur les mères toxiques. Votre témoignage a attiré mon attention, si vous voulez en savoir plus n’hésitez pas à me répondre pour que j’en apprenne davantage sur votre histoire. vous pouvez tout aussi bien me répondre sur mon adresse mail: melissacasting2017@gmail.com Bien à vous, à bientôt !

      Répondre
  7. Mathilde

    Bonsoir,

    JJe suis tombée des nues face à ce merveilleux article qui résume enfin tous et en partie ce que pouvait être ma « mère », plutôt dénommée « génitrice » sur les papiers formels. Moi qui étais persuadée que personne d’autre n’avaient pu vivre ce que j’avais vécu au par avant, les larmes me viennent même lorsque je vous lis et relis tous. J’ai vécu jusqu’à mes 16 ans avec cette personne que j’ai beaucoup de mal à qualifier d’humaine. C’est elle qui a eu ma garde lorsque mes parents ont divorcé à mes huit ans et, pour éviter que je ne parte de chez elle, elle m’a expliquer avec beaucoup de sérieux que si je partais chez papa, ma grand-mère mourra, alors quand vous n’avez que 7,8 ans et que votre mère vous dit que la personne qui vous a appris à lire, à compter et à devenir indépendante scolairement et socialement va mourir, vous faites tous pour ne pas être la coupable du meurtre involontaire/volontaire de cette dernière. Si je devais résumer un peu ce qu’elle était ? Je dirais, une « personne » qui, un soir sur deux faisait des crises d’hystérie jusqu’à en brandir une échelle et à essayer de défoncer la porte de ma chambre dans laquelle je me barricadais du haut de mes 10 ans. Mais c’est aussi un être capable de jouer d’un faux amour maternel et de vous prendre dans ses bras, de vous serrer en vous couvrant de baiser, de belles paroles qui vous tirent vers le haut: »Tu es la meilleure comme ta mère »; « tu deviendras une très grande avocates à Paris comme ta grande maman », mais ces actes dignes d’une pièce de théâtre que l’on pourrait qualifier d’amour n’est qu’un très bon prétexte pour vous lâcher et vous laisser écraser au huitième sous-sol ou encore pour vous faire plonger la tête dans un bassin d’eau froide. Elle avait aussi cette faculté de me border le soir et de me bercer, mais aussitôt dit qu’elle pouvait sortir, fermé la porte à double tour et faire semblant d’appeler ma grand-mère en lui racontant que je la frappais ou que je l’insultais. Je me rappelle d’un épisode ou peut après mes treize ans, un soir lorsqu’elle pleurait (parce qu’elle s’était encore imaginée une aventure romanesque avec l’un de ces amants qui l’avaient donc plaqué), je l’ai prise dans mes bras et je l’ai consolé pensant qu’elle était dépressive chronique ou bi-polaire. Assissent toute deux sur mon lit elle m’avait, avec un air de fierté mais aussi de mépris, raconter comment avait-elle rencontrer mon, je cite « connard » de père et comment moi, « grande salope » je lui avais pourris la vie, comme quoi j’étais la cause de toutes ses ruptures amoureuses. Alors, avec les années on cherche à savoir comment « sauver » notre mère de ce problème que nous ne comprenons pas et qu’un psychiatre même ne serait peut-être pas dire. Alors, lorsque vous êtes à bout de souffle, lorsque vous tanguer sur le rebord de votre fenêtre prête à sauter, il faut, avec beaucoup d’effort, se dire (si tel est le cas) qu’il n’y a pas que cette possibilité là et dès lors qu’il faut penser un peu plus à soi. Aujourd’hui en brisant ce cercle, je peux enfin respirer. Je peux enfin mettre des mots sur ce qu’était ma « mère ». Je ne remercierais jamais mon père d’avoir laissé sa porte ouverte durant tant d’année à m’attendre. Car… je ne pense pas que ces personnes puissent se faire aider, si ce n’est pas le biais volontaire d’aller consulter un psychologue ou psychiatre et ainsi prendre conscience de leur propre problème.

    Parfois je me demande comment se sent ma « mère » quand elle se regarde dans le miroir…?
    Qu’est-ce-qu’elle pense de ce qu’elle à pu accomplir de mal ou de bien ?
    Enfin, si elle arrive à distinguer ces deux notions…

    Je souhaite à tous ceux ayant connu ou connaissant ce genre de personnage atypique, de garder courage et de ne pas désespéré même dans les pire moment, ne remettait jamais ce que vous voyez de cette personne en cause et reconstruisez vous pas à pas, petit à petit, car l’Avenir est à votre porte, il ne suffit que de la pousser et la refermer derrière vous.

    Merci infiniment.

    Répondre
    1. Mélissa Ruart

      Bonjour ,
      je suis Mélissa Ruart, je travaille pour l’émission « Ça commence aujourd’hui » diffusée à 14h sur France 2. Je me permets de vous contacter car nous préparons une émission sur les mères toxiques. Votre témoignage a attiré mon attention, si vous voulez en savoir plus n’hésitez pas à me répondre pour que j’en apprenne davantage sur votre histoire. vous pouvez tout aussi bien me répondre sur mon adresse mail: melissacasting2017@gmail.com Bien à vous, à bientôt !

      Répondre
  8. Emmanuelle

    Bonjour,
    moi à 21 ans, je me suis éoigne de ma mère pour le boulot.
    Puis à 27 ans encore plus loin, et c’est là que je me suis rendu compte que plus loin d’elle je suis, plus loin je suis heureuse…
    Mais ça ne m’empêche pas de l’aimer, car elle est ma mère, et fait partie de moi. Elle m’a fait grandir sans que je manque de rien.

    Mais je me répète, plus loin j’en suis, plus heureuse je suis. Car elle a trop d’emprise sur moi.
    J’ai été jusqu’à en avoir peur, au lieu de la respecter !!

    Maintenant que je m’en suis rendue compte, je fais très attention à ne pas reproduire ça avec mes filles.

    Répondre
  9. Guilhem

    Bonjour a tous

    Tous vos témoignages après coup sont rassurants et loin de l’être en même temps.

    Pere de 2 filles, divorcé depuis 4 ans, j’ai découvert avec horreur la vrai nature de mon ex-femme : PNM (Pervers Narcissique Manipulateur) donc naturellement toxique.
    Me concernant je gère. Par contre mes filles beaucoup moins bien.
    La plus grande a décidé à 14 de venir vivre chez moi. Sa maturité et surtout les coups que lui a porté sa mère l’on aidé.
    La plus jeune, 12 ans aujourd’hui, est complètement sous emprise. Elle développe doucement mais surement un syndrome d’aliénation parentale.

    Comment faire en sorte d’aider l’enfant a sortir de cette emprise et de cette relation toxique ?
    Comment aider les enfants dont les parents sont toxiques à réagir ?
    Comment faire cela avant la rupture avec le parent toxique (a 40 ans), la prise de consience de l’adulte/enfant qui n’a jamais reussi a se construire, et surtout les problèmes psychologiques qui s’en suivent ?

    J’ai écumé internet et les forums, aucune réponse sur la marche a suivre pour aider ma fille à se sortir de cette relation tout en l’aidant à se construire.
    Coté psychologue : « Attendez qu’elle atteigne la puberté et ca va aller. ». D’après vos commentaires, cela ne change rien.
    Coté Justice (pour la garde) c’est impossible à prouver et donc impossible d’agir.

    Je suis rassuré de voir que certaines personnes on réussi à se sortir de cette situation, mais quand je vois les saccages qu’ont fait ces parent je reste très inquiet.

    Juste une remarque, un parent toxique qui manipule son enfant ne porte pas d’amour à son enfant. Il ne cherche que le contrôle pour atteindre un but beaucoup moins noble, variable selon les parents.

    Rien de rassurant en somme.

    Répondre
    1. Mathilde

      Bonjour Guilhem,

      J’ai, avant, dans le cas de votre plus jeune fille. ma mère manipulait mon entourage le plus proche pour les persuader que je devais resté à ses côtés. Or aujourd’hui je vois à quel point c’est dur de revenir à la réalité d’une vie normal cher mon père. En effet, dans mon ancien cas et surement dans celui de votre petite fille il est encore impossible qu’elle s’en dépêtre seule, or elle le fera lors qu’elle n’en pourra plus. J’ai du attendre mes 16 ans avant de sortir de cette enfer seule, or je ne vois pas encore comment l’on peut en sortir à 12/14 ans. Si elle y arrive, je vous conseil vivement de lui en parlé et, si besoin, même si elle le nie au premiers abords, d’aller en discuter avec un psychologue. Car vivre avec un/une pervers narcissique durant un ans ou deux, peux laisser de petits ou grand séquelles comme l’insécurité constant, la peur de l’abandon, dépression, hypersensibilité, et j’en passe. Discuter avec quelqu’un d’extérieur à la famille fais toujours de bien.

      Je vous souhaite bon courage.

      Répondre
    2. Isabelle

      Bonjour,

      Vous pouvez vous rapprocher de l’association AJC spécialiste des violences morales intrafamiliales. Elle pourra vous aider ainsi que votre fille cadette. Cette association existe depuis 1999 et à donc, malheureusement, beaucoup d’expériences. Je vous souhaite beaucoup de courage. Isabelle

      Répondre
  10. Frédérique...

    Et qd votre propre mère est comme çà …il faut des années pr s’en sortir et je sais de quoi je parle …(mon père a cette autre forme de manipulation perverse) …imaginez les ambiances à la maison …je me suis soignée pendant 12ans ! et je continue sur d’autres domaines. Dernièrement il y a 6mois, j’ai décidé de ne plus aller voir ma mère, suite à une énième dispute sévère. Qques tps après, elle m’a appelée pr mon anniv. j’ai décroché alors que je ne l’avais pas eu depuis 6mois ! …ses monologues passés, j’ai commencé la contre-attaque verbale en répondant à ses «  »abaissements » » , à sa grave névrose par des «  »ah bon » », oh c dommage,  » oh c ballot, bah oui », ah bon, etc….du coup, j’ai répondu comme çà pendant au moins 1 longue minute. Vexée de n’avoir plus d’emprise sur sa fille, elle m’a raccrochée au nez, VICTOIRE , je suis guérie ! ENFIN….j’en ai ri pendant 10mn et un copain est venu le lendemain …on en a un peu parlé puis ns sommes passés vite à un autre sujet. GUERIE Orphée car plus coupable. Ma mère finie seule à 87ans ds un apprt au 2ème étage sans ascenseur. Et je n’ai vraiment plus envie d’aller chez elle mais plus du tout. C ainsi pour me protéger et pour être bien, car j’ai envie d’être bien tout le temps maintenant. » LA seule meilleure défense est de fuir ces gens malades et gravement névrosés …. Qd on travaille sur soi , il faut comprendre pkoi on attire ces personnes ! C primordial …car souvent ns sommes en faiblesse passagère, mais SURTOUT ns sommes des personnes gaies et très énergiques ce que recherchent le pervers car lui n’a aucune énergie positive C pkoi il vous pompe la votre pour se l’approprier et s’en nourrir d’orgueil et d’ego , car il en fonctionne que comme çà …C une pathologie grave très grave pour les autres car il détruit tout sur son passage. Ce sont des gens observateurs et calculateurs dépourvus de la vraie intelligence humaine même si les gens vous disent qu’ils sont intelligents CE QUI EST FAUX …car la vraie intelligence humaine c de reconnaître ce que l’on est , ce de se remettre en question ce qu’ils sont incapables de faire. LA vraie intelligence est de se connaître soi-même, et de vivre ds l’échange avec les autres , ce qu’ils ne savent pas faire puisqu’ils vampirisent les autres pr leur pomper leur vie ! …. .En fait, je me suis rendue compte qu’elle ne me faisait plus peur ni qu’elle ne n’impressionnait plus surtout qd elle fait du chantage à la vie à la mort. JE connais ses mots assassins ses phrases de «  »Sarah Bernard » » …! mdr. Si vous parlez tt le temps de ces gens là, C que déjà il y a un pb avec vous et la personne. Restez vigilents à cela. Et chercher ce qui vous dérange chez ces névrosés qui occupent 80% de votre esprit voire plus …! Il faut alors se faire aider par un thérapeute. C impératif d’analyser les causes profondes, celles à la racine. Souvent qd on «  »tombe » » sur des pervers, c’est que ds la famille, il y en a un qui ns a fait souffrir, cela peut être un oncle une tante une voisine un cousin ou cousine un père , un frère ou une soeur, une mère ou gd-mère, etc…et ns sommes tombés soi sous son emprise soit sous le charme car ils savent flatter dès le début pour saisir leur proie. Apprendre à les définir et à les repérer et apprendre à ne plus les attirer C cela faire une thérapie mais çà prend bcp de temps et de réflexion….Car la culpabilité est ENORME. Voilà, voyez j’ai fait et appris ce sujet et je peux en parler librement car je suis guérie …

    Répondre
    1. Mélissa Ruart

      Bonjour ,
      je suis Mélissa Ruart, je travaille pour l’émission « Ça commence aujourd’hui » diffusée à 14h sur France 2. Je me permets de vous contacter car nous préparons une émission sur les mères toxiques. Votre témoignage a attiré mon attention, si vous voulez en savoir plus n’hésitez pas à me répondre pour que j’en apprenne davantage sur votre histoire. vous pouvez tout aussi bien me répondre sur mon adresse mail: melissacasting2017@gmail.com Bien à vous, à bientôt !

      Répondre
  11. Laurent

    Faut pas exagérer non plus, une mère reste une mère ! L’éducation n’est pas innée ni simple pour tout le monde. Il ne faut pas tout mélanger non plus : Je lis dans les commentaires pervers Narcissique (pathologie très à la mode en ce moment), ça n’a rien à voir !
    L’origine de ce comportement n’est pas toujours conscient, comme vous le dites dans votre article, c’est souvent pour compenser une blessure, un besoin affectif, la solitude…
    Effectivement pour l’enfant, l’adolescent ou l’adulte, ce comportement peut être étouffant. Il peut avoir des conséquences sur la construction d’une personnalité, la confiance en soi, la relation de l’enfant envers les autres… Cela peut entrainer de la frustration chez la personne qui le subit, une certaine souffrance et cette frustration peut se transformer en colère, les réactions de l’adolescent/adulte face à ce comportement (qu’il est difficile de remettre en question pour une mère qui a ce fonctionnement) peuvent être fortes et culpabilisées par la suite. Néanmoins derrière un comportement de surprotection, il y a quand même une attention de la mère pour l’enfant et je crois qu’elle n’est pas mal-attentionnée. L’opposition est certainement importante mais vaut mieux savoir la mesurer, y apporter du sens et des mots, savoir reprendre une discussion dans le calme en exprimant chacun son tour ses ressentis et ses émotions. Parler du rôle de la mère dans l’idéal (sachant que la perfection n’existe pas). Parler des projets constructifs de l’enfant/ado/adulte, de la nécessité d’apprendre à être autonome pour construire son avenir (tout en apprenant de ses erreurs ce qui aidera à trouver la confiance en soi) et préparer la mère au départ de l’adulte en devenir (le départ du foyer pour construire sa vie), ce genre de dialogue peut être rassurant pour la mère et réellement constructif dans la relation et pour l’enfant/ado/adutle. Répéter ces dialogues en accordant un temps à sa mère en faisant une ballade ou en allant boire un verre avec elle quelque part par exemple, c’est lui prouver qu’elle existe et qu’elle peut recevoir de l’attention de son enfant. Une tierce personne (neutre, qui ne prend pas partis spécialement par affection, dans l’idéal un psychiatre/psychologue) peut aider à trouver un terrain d’entente ! Je pense que c’est important de ne pas réagir par la violence que ce soi envers sa mère en lui claquant définitivement la porte au nez, ou envers soi-même en se mettant dans une situation perilleuse.
    Dans cette situation, la mère a souvent peur d’être oubliée quand l’ado deviendra adulte et partira du foyer, peur d’être « seule ». Souvent les mères qui portent toute leur attention à leur enfant s’oublient elles-mêmes. Le fait de s’occuper des autres peut être une solution inconsciente pour ne pas s’occuper de soi-même. Si votre mère est dans ce cas aidez là en douceur à en prendre conscience et comprendre les raisons de son comportement, aidez la à se rassurer elle-même en lui pouvant que vous êtes une personne équilibrée qui peut s’en sortir seule et sait soin de soi. N’oubliez pas de lui apporter de l’attention de temps en temps car c’est votre mère, elle à besoin que vous lui consacrez un peut de temps. Leurs craintes non justifiées peuvent être difficiles à vaincre. Détourner l’attention de ces peurs injustifiées en l’aidant à se consacrer à des activités extérieures où elle pourra voir du monde et faire des connaissances amicales saines avec des personnes de son âge (culturelles, sportives, créatives, bénévolats, loisirs ludiques…). Que vous viviez dans un village où une grande ville, il y a certainement des possibilités de loisirs aidez là à faire des recherches si ça l’intéresse. Enfin construisez votre vie sans culpabiliser, consacrez vous du temps à vous aussi, des loisirs, profitez des opportunités, vivez !

    Répondre
    1. Matsa

      Je partage votre point de vue Laurent. Une mère reste une mère.
      Comme il est important de savoir que ce que je perçois de ma mère crée ma relation à :
      – moi m’Aime
      – mon couple
      – mes enfants
      – mes amis avec un grand A et mes proches .
      Fuire sa mère pour pouvoir Se Retrouver et guérir des blessures infligées par celle ci est une excellente solution . La fuir pour ne rien avoir à faire avec ne fait qu’entretenir ces liens toxiques qui continueront à se répéter de générations en générations . Une mère toxique est avant tout une mère qui elle aussi à dût être victime d’un autre parent toxique ! Pour faire la paix avec vous -même et celle- ci , c’est déjà de faire ce qui est important pour se guérir puis de revenir vers cette mère qui m’a donné la vie et de voir en cette femme, cette petite fille qui avait aussi jadis subis . J’ai suivit une thérapie et c’est ce qui m’a permise de me retrouver et de renouer avec ma maman . Je vous souhaites de retrouver l’harmonie avec votre maman .

      Répondre
      1. Sahara

        Ma mère toxique a voulu m’anéantir en déployant des moyens détournés comme tout bon pervers.
        Elle a persévèrée dans sa destruction jusqu’à ce que je change de région à 40ans et qu’elle ne puisse plus s’imiscer dans ma vie.
        Ma grande faute à ses yeux : ressembler et être la fille de mon père, elle s’est vengé sur moi une enfant unique réduite à sa merci et qu’elle a soigneusement fait souffir avec une cruauté raffinée.
        Son état est avéré : qui est malade l’enfant maltraité ou la pervers qui le torture moralement et physiquement.
        « emotional abuse in children » en anglais.

        Je demeure persuadée en vous lisant qu’il valait mieux faire une psychothérapie que prendre en compte vos remèdes issus de relents religieux extraient d’un monde de bisounours.

        Désolée pour la violence du propos mais il convient d’être un peu sérieux quand on a la prétension de détenir des solutions et être force de proposition dans un contexte aussi délicat.

        Répondre
    2. juste une humaine

      Laurent, je me permets de vous répondre car lire votre réponse à la suite des commentaires précédents est quelque peu…. dérangeant.

      Tout d’abord regardant la personnalité perverse narcissique: oui elle est à la mode… il faut peut se demander pourquoi! (je suis sur mon telephone, donc ne peux pas aller chercher les sources, et je ‘enexcuse par avance, mais sachez que les experts estime que ce trouble de la personalité est en augmentation , et que notre mode de société favorise leur épanouissement). En tous cas, à la ode ou pas, ces personnes sont dangereuses et les consequences de leur actions ne sont pas à prendre à la légère. Pour avoir été touché par ça, pour faire partie du milieu de la santé publique, pour avoir un conjoint qui a réalisé un reportage à ce sujet j’ai une chose à dire: les mesures prises par les autorités/ le public etc… pour se protéger de ces malades mentaux ( car il s’agit réélement d’une pathologie) est encore bien trop faible. Les dangers que créent ces personnes sont encore pas assez combattus ( allez parlez avec des patients après une tentative de suicide suite à de harcèlement moral au travail, vous verrez vraiment de quoi il en est). Peut etre avez vous eu la chance d’être épargné, ce que je vous souhaite, mais si tel est le cas, je vous prie de ne vous refrener dans vos jugements, surtout à la suite des témoignages qui ont étés écrits.

      Regardant la suite de votre réponse. Je crois que vous avez mal compris ce dont s’agit l’article. Evidemment ne sommes que des humains, donc imparfaits. Nos parents ont fait des erreurs, et en tant que parents, nous en font/ feront aussi. Et sur ce point je susi d’accord avec vous, c’est la travail des enfants que d’accepter ces defauts, ces ecarts à l’idéal. une mère même imparfaite, reste un mère.

      Or ce ‘nest pas ce dont traite l’article, relisez le et prenez le temps de bien relire les commentaires : les personnalités décrites ne sont pas comparables à ce que vous décrivez. Gifler son enfant parce qu’elle ne laisse pas parler pour s’excuser, n’est EN AUCUN CAS une attitude maternelle saine ( pour ne pas dire normale au sens clinique du terme). Ces monstres existent, désolée de vous arracher à vos rèveries! il y a des situations où le pardon, et la reconciliation peut être envisagées, mais il y a des cas ou ça n’est malheureusement pas possible, et où seul ma fuite est salvatrice.

      Autre point de votre commentaire: vous parlez beaucoup d’adolescent. Les commentaires placent les récits autour des 7-10 ans. Je crois donc encore que vous avez survolé les réponses des gens. Une mère protectrice, qui s’efforce ( et , tout à fait d’accord avec vous, c’est dur!!!) de poser des règles à un enfant/ adolescent, qui essaie, fait ds erreurs, essaie autre chose, craque etc… n’est pas pathologique. Une mère qui dit à sa fille qu’elle est la cause de ses echecs amoureux…. ou force une gamine à se barricader dans sa chambre… ou qui controle TOUS ( en gras italique souligne!!!) les aspects de la vie de ses enfants est NOCIVE. Et c’est de cela, et uniquement de cela, dont traitent l’article et les commentaires. Elle n’aide en aucun la construction de son enfant, n’y même ne l’envisage.

      ALors je comprends très bien votre envie de tamponner, ou de nuancer les propos. Et je pense que dans un autre contexte, de difficulté d’élever des enfants, de la difficulter d’accepter nos erreurs en tant que parents, et de pardonner à nos parents pour avancer… votre réposne serait très apropriée. ( je serais d’accord avec vous!) . Or, ici, à la suite de témoignagnes de personnes en souffrance… il n’y a rien qu’un autre individu puisse nuancer. Soit on y croit pas ( apr_s tout s’est internet!) soit on accepte ce que ces inconnus choississent de partager. SI on accepte ces témoignages en tant que vérité : alors on n’a pas à chercher à nuancer quoi que ce soit. D’où ma réponse si longue. Je trouve que votre attitude, sans meme reconnaitre la souffrance que ces personnes ( meme virtuelles) ont connu est absolument déplacée. vous ne semblez pas mesurer l’ampleur de l’état de ces mères toxiques, ni des dégats qu’elles produisent. Elles ne sont pas des « névrosées classiques » comme vous et moi, avec des défauts, des conflits internes face à leurs peurs. Surtout ( pardonnez d’y revenir) dans les cas des pervers narcissiques : ce qui les caractérisent c’est jsutement cet absence de de conlfit internes. pour ces malades c’est logique et normal de passer ses nerfs sur un enfant de 7 ans, c’est normal de choisir un souffre douleur dans la fratrie pour expulser ses angoisses.

      enfin dernier point ( pardonnez moi, je pensez pas m’étaler ainsi) : sachez que toutes les personnes agées ne sont pas forcement à mémé ( cognitivement) d’accepter ni meme de comprendre la démarche que vous proposez. Cela ne marche qu’avec des personnes saines, qui otn eu la chance ( et le luxe) de viellir en bonne santé ( mentale et physique).

      Bon courage à toutes et à tous qui ont / auront à subir des mères toxiques et de pervers!! Continuez à en parler autour de vouss et pour proteger vos/nos enfants, soyez intransigeants face à ces dérives. il n’y à que comme ça qu’on les arretera ( n’essayez JAMAIS seul!). Bravo à tous ceux qui s’en sont sorti, et merci de vos témoignages, ils sont utiles pour nos patients, même si vous avez le sentiment de jeter un bouteille à la mer.

      Répondre
    3. Emma

      Emma
      Bonjour
      Il serait judicieux de maîtriser ce dont vous parlez.
      Vos conseils sont tous droits issus de vieux relents judéo-chrétiens nauséabonds inconsistants.

      Je suis fille unique d’une mere perverse narcissique envieuse dont le seul but n’a été que ma destruction psychique, affective et physique. Elle a quitté mon père et m’a réduite à l’esclavage en toute liberté.
      Elle a attente par 2 fois à mes jours, j’ai 59 ans , j’ai changé de région pour pouvoir vivre et me réaliser depuis 21ans. J’ai passé un BTS à 40 ans cette femme m’ayant fait quitter le collège en 3eme à 16ans.
      Ma réussite sociale est brillante mais pas ma vie privée, je viens de faire une psychothérapie analytique pour sortir de cette dépendance affective monstrueuse.
      Non cette dégénérée n’est pas une mère, a 88 ans elle a fait le vide autour d’elle il n’y a que ma cousine sa nièce qui la cautionne.
      Cette femme est hospitalisée depuis 2 mois, elle a donné le nom de ma cousine et demandé qu’aucun renseignements. Dans son délire, elle oublie qu’en tant qu’unique descendante c’est à moi qu’il incombe de signer son placement et pas à sa nièce.
      Je les laisse dans leurs relations malsaines, ne m’occupe de rien, mais comme il est impossible de garder une aide ménagère à cause de ces comportements, je vais signer son placement en maison de retraite avec le plaisir d’en être débarrassé.
      Malgré son âge, elle n’a rien perdu de sa haine de tout et de tout le monde, mais comme tous les pervers c’est elle-même qu’elle déteste le plus.
      Son décès va être synonyme de liberté, enfin.

      J’espère avoir un peu retabli l’horrible réalité d’avoir un ou des parents pervers. Ma mère est en plus infirmière, mais une infirmière qui ne soignait pas sa propre fille évidemment !
      Partez, échapper-vous sans culpabilité pour vivre votre vie à laquelle vous avez droit.
      N’abandonnez pas, c’est très dur mais on se sort de la dépendance affective.
      Je vous souhaite liberté et bonheur.

      Répondre
      1. SINQUIN

        merci de ce témoignage fort mais qui est le reflet de ma relation avec ma mère toxique. Je viens de couper les ponts mais j’ai encore du mal à me déculpabiliser et je vis maintenant avec les regrets de n’avoir rien réussi dans la ve et de ne pas être née dans une autre famille. je suis fille unique, j’ai 64 ans , ma mère 89 et mon père est dcd mais était devenu un bourreau sous l’emprise de ma mère.J’ai déjà rompu avec eux pendant 9 ans mais je me suis retrouvée dans le piège de ma mère quand mon père est Dcd. je le regrette, je viens de perdre encore 8 ans de ma vie. Je voudrais savoir comment vous avez fait pour être complètement détachée , moi j’ai du mal et j’aspire à une seule chose : qu’elle meure pour trouver la sérénité complète. J’ai besoin de soutien…

        Répondre
      2. Mélissa Ruart

        Bonjour ,
        je suis Mélissa Ruart, je travaille pour l’émission « Ça commence aujourd’hui » diffusée à 14h sur France 2. Je me permets de vous contacter car nous préparons une émission sur les mères toxiques. Votre témoignage a attiré mon attention, si vous voulez en savoir plus n’hésitez pas à me répondre pour que j’en apprenne davantage sur votre histoire. vous pouvez tout aussi bien me répondre sur mon adresse mail: melissacasting2017@gmail.com Bien à vous, à bientôt !

        Répondre
  12. noor

    je pense être une mère toxique et votre article m ‘aide à faire la part des choses . je voudrais dire aux enfants de ne pas crier sur leurs parents toxiques , de les insulter ou encore moins les frapper quand bien même , ce qu ‘ils subissent de leurs parts est difficile ..mais ça n ‘est pas une raison …. dites leur tout simplement la vérité , ça nous fait mal mais un grand bien à la fois !! je pense que « nous les toxiques  » , nous voilons la face , un peu d immaturité certainement …. !! c ‘est à nous , parents de prendre sur nous et plus aux enfants de subir , ils n ‘y sont pour rien !!

    Répondre
    1. juste une humaine

      noor,
      une mère toxique ou pervers narcissique ne se reconnatrait meme pas dans les propos de cet articles. rassurez vous!
      vous avez certainement des défauts, et éduquer un / des enfants est la chose la plus difficile au monde. nous avons tous des bagages que nous transmettons à nos enfants ( malheureusment!).

      Quoi qu’il en soit, en tant que future mère/ fille/ être humain, je suis très touchée par votre sincérété et votre courage de reconnaitre vos erreurs.
      Du fond de mon coeur, je vous soutient de loin et espère que vous allez trouver la force pour avancer main dans la main avec vos enfants! Surtout ne baissez pas les bras, n’hésitez pas à demander de l’aide de la part de professionels, et pensez que même s’ils ne s’en rendent pas compte tout suite, ils mesurerons l’ampleur de vos efforts une fois adultes et parents eux mêmes! courage!

      Répondre
    2. Claudine

      j’ai eu beau le réfléter à ma mère, elle nie tout. Selon elle, elle est correct et tout le monde à tord. Lorsque mon père me dit qu’il a une bonne nouvelle à m’annoncer, j’espère toujours qu’il me dise qu’elle est enfin décédée, mais bon, je prends mon désir pour de la réalité. Quand tu as 5 ans et que tu dis à ta mère qui a des brûlements d’estomac la nuit, « si tu peux en mourir on va tu être bien », c’est que sa toxicité est déjà présente depuis plusieurs années.

      J’ai tenté de discuter avec ma mère avec une tierce personne pour calmer le jeu, mais rien à faire, c’est toujours elle la victime ou elle qui a raison sur toute la ligne. Donc à un certain moment, on lâche prise et on décide de vivre sa propre vie. Assez que je l’ai retiré de tous mes documents possibles, il reste au niveau des hôpitaux, ou on « reste pris avec », mais sinon dans mes papiers légaux, il est bien stipuler que si jamais j’ai oublier un transfert d’assurance ou autre, cela est remis à une autre personne. Je me dit que lorsqu’elle sera enfin morte, j’irai probablement au salon qq minutes pour dire à sa fraterie, qui se sont tous éloignés d’elle d’ailleurs, enfin bon débarras.

      Répondre
  13. Inouka

    D’après le nombre que je vois ici je ne suis définitivement pas la seule par contre je le croyais. J’ai été adopté et ma mère avec la complicité du curé qui lui disait que ce n’était pas normal de ne pas avoir d enfant donc elle décide d’adopter ce ne fut pas le bonheur avec un père alcoolique violent qui la battait et de recevoir que c est de ma faute si tout ça arrive, j’étais dans une détresse incroyable donc elle me place pensionnaire imaginez je sors de l’orphelinat et hop dans un collège on ne sortait qu’à Noel et à la fin de l’année j’étais toujours à me faire donner des ordres soit par les religieuses ou ma mère car le père était trop dans son monde d’alcool pour s’occuper de moi sauf une fois ou il m a dit tu n es juste bonne pour faire le nettoyage des toilettes imaginez mon estime de moi j ai porté se sac pendant longtemps aujourd’hui je me dis que malgré tout je suis heureuse aujourd’hui je laisse ce gros sac derrière moi mais j en ai bavé je me dis que elle devait etre très malheureuse et qu elle devait avoir besoin de diriger mais aujourd’hui l autorité me rebute je vais tout faire pour ne pas y faire face car j en ai eu assez de l autorité tu me dois bcp sans moi tu ne serais rien je t ai adopté tu me dois tout si je n avais pas été aussi faible je serais partie mais j ai tout enduré voulant à tout pris devenir celle qu elle cherchait mais en vain

    Répondre
  14. Demars

    Bonjour,
    Cela fait plusieurs articles portant sur le sujet personnes »toxiques »
    je pense qu’il serait souhaitable d’arrêter de parler personnes toxiques mais plutôt de personnes défaillantes , dysfonctionnelles, dysharmonieuses, déséquilibrées(dans le sens manquant d’équilibre), malades ou inconscientes. Cette liste est non exhaustive »inconscientes » ayant ma préférence.
    je pense que toxique est inapproprié car trop connoté négativement et porteur de jugement.
    cordialement Cyrille

    Répondre
  15. cecile

    pour Cyrille/Demars

    Tant mieux pour vous si vous ne comprenez pas le sens du mot toxique !
    Mais vous ne savez pas de quoi vous parlez. Toxique est complètement approprié, malheuresement…

    Répondre
    1. Gautier

      Bonjour cecile,
      entièrement d’accord avec vous, toxique est le terme le plus approprié car il s’agit bien d’un venin mental qui s’inocule. Les mères toxiques sont maltraitantes sans jamais le savoir, elles en sont incapables. La destruction psychique de l’enfant soumis est traumatisante et l’empêche de s’épanouir. La manipulation de l’entourage et de la famille proche permet à la mère d’être perçue comme bienveillante et c’est encore plus destructeur pour l’enfant victime, qui ne sera quasiment jamais entendu. Il imagine donc que le problème doit venir de lui alors que c’est l’inverse. On casse vos jouets et vous devez vous excuser, insupportable injustice et intolérable destruction psychologique.
      Le sujet est très préoccupant et les témoignages ci-dessus sont très parlant. Celui de Florens, le premier de la liste, correspond exactement à ma situation et c’est juste une horreur insupportable à vivre, ce que les névrosés lambda comme Demars ont beaucoup de mal à concevoir. C’est tellement inconcevable à la base !

      Répondre
  16. chafia

    J’ai attendu 45 ans pour dire merde ( par mél) à ma mère; j’ai eu le droit à tout depuis ma jeunesse: dénigrement permanent, appel téléphonique à ma belle famille, à mon banquier, visite impromptue à mon domicile alors que j’habite à 400 km, etc.., crise de nerfs permanente devant moi car elle ne s’entend pas avec mon père, invention de maladie pour me faire rentrer; une scène d’un film avec sandrine bonnaire ( quelques jours avec moi ) m’a fait pensé à elle un jour: daniel auteuil revient auprès de sa mère soit disant malade et voit ds un miroir qu’elle joue la comédie

    Le pire: elle a oublié de décrocher son téléphone lors d’un appel et j’ai entendu ce qu’elle disait de moi à ses copines: pauvre fille, son fils est prostré ( car elle considérait qu’habiter à la campagne sans ordi était un drame pour lui ) , elle a tjs sa moustache ( je suis assez brune) , je ne sais pas comment fait son mec pour la supporter etc..
    j’avais déjà rompu pendant 5 ou 6 ans mais elle a mis des stratagèmes en place ( via ma soeur) pour « renouer »
    mais cette fois-ci , je tiens le bon bout j’espère ,sauf que le reste de ma famille la soutient on peut considérer que je n’en ai plus mais bon

    Répondre
    1. sofia

      Bonjour,

      Je réagis à votre message je compatis. Moi aussi je me retrouve sans famille en tout cas morcelé.
      Je ne suis pas d’accord on peut couper les ponts avec ces mères toxiques. Je fais la différence avec une mère toxique, donc pathologique et une autre mère protectrice.
      La particularité de ces mères est cette « non fibre maternelle », elles ne s’inquiètent pas réellement pour leurs enfants ou le font par comédie.
      Maintenant je vais vous raconter mon réveil douloureux…sans jouer les victimes juste pour information.
      Ma mère physique et pas morale comme je la décrit est une belle comédienne, la majorité d’entre nous, ses enfants, s’en sont aperçus aujourd’hui : elle est narcissique ou PN. Sous bon rapport avec l’extérieur la plus gentille qui soit et ô combien malheureuse et fatiguéééééeeeeeee JAMAIS QUAND IL FAUT FAIRE LA FÊTE ! lol
      J’ai compris l’origine de notre malédiction familiale un peu tard et le réveil fut douloureux. Ce fut pendant que j’étais enceinte. Avant je lui pardonnais TOUT.
      Et je regrette…
      Elle a semé la zizanie dans mon couple à travers mes beaux parents qui ne m’adressent plus la parole et pas à ma fille de 3 ans et demi ( comble ma belle mère est pareille) et mon mari. Je suis en instance de divorce.
      Résultat des courses : une famille décimée après le décès très jeune de mon père qui n’en pouvait plus. Elle m’a avoué que son souhait de le voir mourir a fonctionné l’année dernière sur lui !!!!!!!
      Elle qui se pavane dans le luxe et ne se préoccupe pas de ses gamins qui galèrent limites SDF
      Et elle ose se plaindre de nous ???!!!! Que nous ne sommes pas à la hauteur !
      Comble ! Que nous ne l’aimons pas !!! (et c’est le contraire. ). Elle nous a monté les uns contre les autres et nous en sommes pour la plupart conscients mais nous ne nous adressons plus la parole.
      Aujourd’hui, certaines personnes de notre entourage me confie avoir vu le poteau rose depuis longtemps et d’autres m’avouent avoir eu une image de nous dégradés et des préjugés à cause de ses dires .
      Résultat : je suis en psychothérapie et j’espère NE JAMAIS DEVENIR COMME ELLE même si avec mon divorce d’un manipulateur, je craque et j’en ai presque les caractéristiques. J’ai peur de devenir comme elle ???
      PS : quand on a grandi dans un cocon, non prison familiale malsaine, croyez moi la vie vous rattrape et vous montre tôt ou tard les effets de la réalité de votre vision erronée. Vous vous apercevez lors du réveil que vous êtes parfois entourés de ces gens destructeurs pas tous heureusement.
      Ce n’est pas l’effet papillon, mais l’effet bourdon.

      Trop de vies gâchées par ces gens, trop de tristesse : moi ma mère n’a jamais voulu m’accompagner pour acheter une robe de mariée, a gâché nos événements heureux dans nos vies (à toute la famille) pour les rendre tristes et la venue de mon enfant s’est fait dans la douleur…. elle a tout fait pour que les projecteurs soient tournés vers elle, pauvre victime !

      Je suis désolée si il émane de moi de la colère mais je ne peux pardonner à quelqu’un qui a gâché autant de vie pour son bien-être personnel et égoïste.

      Alors non je ne pardonne pas à cette femme.

      Bien à vous. Merci de m’avoir lue.

      Répondre
  17. collinet anita

    Ma génitrice ne m’a jamais aimé.Dés mon plus jeune âge j’entendais les gens se demander pourquoi ce manque d’amour. J’ai eu un frère qui lui était adulé, nous avons 18 mois d’écart. Je me suis toujours sentie en marge de cette famille. A 35ans , lors d’une visite de mon médecin traitant j’ai appris qu’elle avait tenté de me faire retirer mon fils aîné. Il estimait qu’ayant fait ma vie, étant équilibrée malgré la maltraitance je m’en étais bien sortie. On apprend à cacher ses faiblesses et ses blessures système d’autodéfense je pense. Il y a 5 ans elle a réussi à « voler » ce petits fils tant convoité à force de mensonges et de chèques rondelets. Elle a à son actif le divorce de son propre fils de la même manière.Aujourd’hui j’ai 58 ans il y a 1 an que j’ai coupé les ponts et je revis. Tout ce temps j’ai espèré , je dirais plutôt mendié un peu d’amour puis j’ai eu le déclic. Mon seul regret avoir accepté de reprendre contact avec elle lorsque je m’étais éloignée et qu’elle venait pleurer devant ma porte

    Répondre
    1. Mélissa Ruart

      Bonjour ,
      je suis Mélissa Ruart, je travaille pour l’émission « Ça commence aujourd’hui » diffusée à 14h sur France 2. Je me permets de vous contacter car nous préparons une émission sur les mères toxiques. Votre témoignage a attiré mon attention, si vous voulez en savoir plus n’hésitez pas à me répondre pour que j’en apprenne davantage sur votre histoire. vous pouvez tout aussi bien me répondre sur mon adresse mail: melissacasting2017@gmail.com Bien à vous, à bientôt !

      Répondre
  18. Anonyme

    Je pense avoir une mère toxique. J’ai à peine 20 ans et je vis toujours chez elle et ce soir après une enième dispute j’ai décidé de faire des recherches. Je ne sais vraiment plus quoi faire. Mes parents sont divorcés depuis quelques années et ma mère l’a très très mal vécu. Elle voulait que je sois son « pilier », que je la soutienne, mais j’avais 14 ans. J’aurais peut être du être plus la pour elle mais je ne pouvais pas. Je ne la supportais pas, elle m’étouffait ! Elle m’en a fait voir de toutes les couleurs. Rien de bien méchant, mais des crises de larmes tout les soirs, des lamentations. Et moi je lui en voulais de ne pas être assez forte pour se bouger les fesses et se prendre en main. J’aurais voulu une mère plus forte qui puisse m’aider, une mère à qui je n’aurais pas eu peur de parler, une mère qui ne risquait pas de pleurer plus que moi. Alors j’ai simplement pris mes distances. J’ai sans doute été trop dure avec elle, mais je n’en pouvais plus. On est totalement différentes. Les larmes, c’était pas mon truc. Puis si je pleurais, au lieu de me consoler, elle pleurait aussi. Notre relation s’est peu a peu détériorée. Puis je suis partie à l’université. Je pensais que ça se passerait mieux mais pas du tout. Elle me reproche tout. Dés que je ne fais pas quelque chose avec elle, elle me le reproche. J’ai l’impression d’être son jouet, sa poupée. Elle a même un jour quand j’étais plus petite inventer la punition du : Tu ne choisis plus tes vêtements pendant 1 semaine. J’ai vraiment l’impression de devoir la divertir. Quand elle est en couple, elle est adorable et souriante. Puis dés qu’elle se retrouve seule, je suis supposée compenser le copain. Je sais des choses sur sa vie sexuelle que je n’aurais jamais du savoir. Sa mère et elle, sont très proches et elle m’en veut que notre relation ne soit pas comme ça. Mais j’ai beau discuté avec elle, elle ne veut pas comprendre. Tout est de ma faute, je la délaisse, je ne m’occupe pas d’elle, elle ne me demande pas grand chose et je n’accepte même pas le peu qu’elle demande. Puis elle fait la victime, comme quoi elle a du faire son deuil de sa fille absente. Et moi je culpabilise. La manipulation va même plus loin. Après une grosse dispute où elle voulait m’éloigner d’une chose très important pour moi, sois disant car ma vertu était menacée par quelqu’un de mal intentionné la bas, les choses ont un peu dégénéré et pour la première fois depuis le divorce, je lui ai dit NON. Qu’il était hors de question que je renonce à ça, que c’était le seul truc joyeux de ma vie. Quelques objets ont volés. Je suis montée me coucher et au matin, je l’ai découverte inconsciente. Elle avait tenter de se suicider. Heureusement, elle n’y est pas parvenue. Je pense juste que c’était de la comédie. Mais elle avait laissé une lettre m’accusant clairement de son suicide. Comment réagir face à ça ? C’était il y a 3 ans, j’avais 17 ans. J’ai volontairement oublié cette partie de ma vie et je n’ai plus vraiment de souvenir mais je me rappelle qu’elle a juste fait comme si de rien n’était. Le soir de sa sortie d’hopital j’ai du planqué tout les couteaux car elle les prenait avec elle dans la chambre. Je l’ai retrouvée en pleine nuit dans le couloir avec son couteau. Avec le recul, soit elle est folle, soit elle joue la comédie. Ou un peut des deux. Mais quoi qu’il en soit, aujourd’hui notre relation est invivable. Tant que je ne suis pas chez elle, ça va. Quand je suis chez mon père avec qui les relations ne sont pas terrible, elle est de tout coeur avec moi. Mais dés qu’on est plus de quelques jours ensemble, ça ne va pas. Je la fuit. Je l’aime, et je sais qu’elle m’aime plus que tout mais je ne peux pas faire autrement. J’aimerais trouver une solution pour régler nos problèmes ou améliorer nos relations mais elle ne veut rien entendre et ne veut absolument pas se remettre en question. Je ne sais vraiment plus quoi faire. Ca en devient invivable. J’ai besoin d’aide.

    Merci à ceux qui auront lu mon pavé, j’ai vraiment besoin de réponses ou même d’avis, de solutions, tout, je suis prête à tout prendre.

    Répondre
    1. Barbier

      Bonjour
      Je viens de lire votre « pavé » et je veux vous apporter mon soutien.
      Vous n’avez pas à subir les frasques des déboires amoureux de votre mère, vous n’avez pas à compenser quelque chose qui lui manquerait. D’une part votre mère est adulte, elle est donc responsable de ses actes et d’autre part le choix d’être parent confère certaines obligations envers l’enfant que nous décidons (le père et/ou la mère) d’accompagner dans la vie.
      C’est bien là la difficulté d’être adulte et d’être parents. Nous n’avons pas tous le même bagages psychologiques, ni les même traumatismes d’enfance et ces facteurs ont un rôle important dans les comportements que l’on peut avoir en tant qu’adulte ou que parents.
      D’abord je pense qu’il faut vous rassurer toutes les « mères Toxiques » ne son pas des mères pervers narcissique. Bien d’autres pathologie plus ou moins grave peuvent conduire à des comportements malsains.
      Je pense qu’il faut partir dès que vous le pourrez car cette situation est malsaine. Même si votre père est peu présent peut être peut il vous aider ? Ou un oncle une tante ? Sortez vite de ce Schéma avant qu’il ne vous détruise. A la suite des TS de votre mère vous n’avez pas vu des Psychologues ou des assistantes sociales ? Demandez à prendre un appartement vous avez 21 ans il faut partir.
      Courage. Osez tous ce que cette femme ne fait pas Vivez votre vie !

      Répondre
  19. F68.10

    Je n’aime ni l’appellation « toxique » ni « pervers narcissique ». Mais je dois bien avouer que le phenomene existe bien. Je l’ai vecu sous l’angle « mes enfants sont malades, plaignez moi ». A la naissance de mon enfant, je l’ai vu reproduire les memes comportements et les memes obsessions medicales qui ont eu lieu sur ma fratrie. Destruction programmee de mon couple. A bientot la quarantaine, je suis suicidaire, enferme dans des dossiers medicaux qui n’emanent essentiellement que de ses fantasmes. J’ai pris connaissance de l’etat de sante d’autres membres e ma fratrie, et honnetement, ca m’a fait un l’effet d’avoir un trou de balle supplementaire. Je serais mort ou dans un etat ou j’aurais prefere etre mort si je ne m’etais pas tire de chez moi assez tot. J’ai change de pays, et je pense changer de pays encore une fois. Ma mere est psychiatre psychanalyste. Pendant plus de quinze ans, a force de me faire cuisiner en HDT ou similaire pour me faire avouer que j’avais un probleme avec ma mere, j’ai toujours retorque que j’avais un probleme avec la medecine qui m’empechait d’avoir une relation normale faite de conflits normaux avec ma mere. Maintenant je pratique les menaces de mort aux urgences psychiatriques ou les demandes d’euthanasie pour exiger une forme de divorce medical et pouvoir enfin reprendre le controle sur ma vie et calibrer les attentes de la medecine sur mes soucis maintenant reels et non pas sur les obsessions de ma mere qui forment la colonne vertebrale de mes dossiers. Munchausen par procuration, ca existe, et cela met des annees a le detecter soi meme, des annees encore a se l’avouer a soi meme, et des annees encore probablement a retrouver une relation saine a la medecine qui ne veut pas se l’admettre non plus. On voit sa famille partir dans des delires medicaux de plus en plus violents, de plus en plus absurdes, avec des effets de plus en plus crades, et on ne peut pas briser le consensus des pleurs par une prise de recul salutaire. Le malheur est obligatoire, la mere est une sainte, la medecine la canonise.

    Mere Theresa n’aimait pas les pauvres mais la pauvrete.

    C’est un peu le meme mode de fonctionnement mental.

    Répondre
  20. Guilhem Catherine

    Merci à tous pour ces témoignages.
    J’ai 67 ans, ai subi tout ce que vous contez et , après une longue pèriode de recul par rapport à ce problème je dois le revivre aujourd’hui depuis que mon père est mort. Pleine d’espoir je pensais que ma mère face à la solitude se serait adoucie.
    Donc depuis quelques mois j’essaye de l’aider un peu et de l’accompagner dans sa vie administrative et pratique.
    Que nénie, l’agressivité est pire que jamais, plus je me rapproche d’elle et plus elle trouve de motifs pour donner libre cours à
    son agressivité et sa perversion. C’est insupportable, elle me fait revivre le passé ! Résultat : un état dépressif et un zona.
    Je vais devoir m’éloigner d’elle car elle est entrain de me « faire la peau » et je craque. Elle n’a toujours pas l’once d’un sentiment, pas une ombre d’amour. Quelle tristesse, quel gâchis.
    J’ai deux enfants, grands, responsables, parents à leur tour, j’espère ne pas leur avoir laissé de traces de cette violence dont je pense que l’on ne se relève pas.
    Après être passé par là il reste une grande soif d’amour et de paix, courage à tous, la vie est belle malgré tout.

    Répondre
  21. Dominique

    J’ai 65 ans, j’ai réussi je ne couper les ponts il y a une 15eme d’année. Elle a réussi à s’insinuer dans ce qu’il nous reste de famille pour aller pleurer misère sur son sort.
    Ma famille me demande de lui pardonner mais je ne peux pas. Je les comprends,il ne savent pas tout et j’ai trop honte de leur dire.
    Je n’arrive pas à la détester. Je veux seulement ne plus avoir à faire avec elle et il en est de même pour mon frère.
    Pour les gens qui jugent, je sais que ce que nous avons subit est du domaine de l’impensable.

    Répondre
  22. chantal

    bonjour,
    je n’ai pas lu tous les commentaires mais plusieurs ce qui me permet de vous dire ceci. J’ai moi-même eu une mère toxique et dépressive donc elle pouvait en + se servir de cette maladie. Mais plutôt que d’avoir du ressentiment pour elle voire même de l’agressivité ou du désamour, j’ai cherché à comprendre pourquoi elle était comme ça. Une mère reste une mère. personne est parfait. A l’époque nos mères ont aussi souffert et n’ont très certainement pas pu trouver des aides psychologiques. Aujourd’hui on peut aller consulter en groupe, si votre mère est prête à le faire alors il faut le faire. il faut lui faire comprendre que c’est pour le bien de tous. ça me fais mal au coeur de lire ici certains commentaires, qui condamne la mère si durement alors qu’elle même a souffert peut être avec sa propre mère et n’a pas pu se faire aider.
    voilà ce que je voulais dire. puisque vous vous rendez compte qu’elle est toxique, si votre mère ne se rend pas compte, alors soyez plus intelligent(es) et allez consulter ensemble. et qui sait peut etre que votre mère se sentira mieux elle aussi. car il ne faut pas penser qu’elle se complait dans cet état. bon courage à tous et toutes

    Répondre
    1. SINQUIN

      non bien sûr, les mères toxiques ne se rendent pas compte mais la manipulation perverse narcissique est une psychose, donc incurable . Il ne faut pas croire à un changement ou une évolution dans leur comportement. Certes ces MPN ont des circonstances atténuantes car ils ont vécu sans doute quelquechose de terrible dans leur enfance mais aucune remise en question n’est possible , tout reste dans l’inconscient et est nié. L’enfant , lui, garde la blessure au fond de lui à jamais et ne doit rien espérer de sa mère toxique. Il faut fuir , se faire aider pour se reconstruire et regarder devant vers cet avenir sans elle qui ne peut qu’être meilleur. L’être humain est responsable de son bonheur mais il faut passer souvent par des deuils de son enfance et de ses parents pour l’atteindre.

      Répondre
  23. mini cel

    Message de voeux de bonne année de la mienne : « bonne année ! Je suis inquiète. envoie moi un petit coucou »
    cela fait 10 an qu’elle est la première à m’envoyer un texto pour le nouvel an. Elle estime que c’est aux autres de lui envoyer en premier…
    Vous pensez qu’elle elle toxique ??

    Répondre
  24. Queen

    Prenez toutes vos mères réunies et vous aurez le comportement de la mienne….
    Elle m’a pourri la vie depuis toute petite et autant qu’elle a pu, elle a eu 6 enfants de pères différents er je suis la dernière.
    Cela faisait 18 ans que nous avions des rapports très durs (gendarmerie tout les 15 jours environ) et maintenant 5 ans que je l’ai sorti définitivement de ma vie et celles de mes enfants.
    Elle nous montait les uns contre les autres jusqu a nous mentir sur ce que untel de nos frere ou soeur aurait soit disant dit ou fait, une fois que nous étions tous adultes elle etait incapable de nous parler à tous, il fallait que ce soit la merde et qu elle crache sur le dos de ses enfants c etait plus fort qu elle.
    J ai vu des psys à foison pour me défaire de tout le mal qu’elle m’a fait, ado j’ai fais 3 TS, on m’a placé loin d’elle mais a réussi à me reprendre…
    Humiliation, violence, agression, harcèlement… elle m’a tout fait, jusqu’à dire devant des gendarmes qu’elle aurait mieux fait de me tuer à la naissance….
    C’est en partant vivre à 12000 kms que j’ai enfin été en paix.
    Je ne cotoie qu’une seule de mes soeurs, tout le reste je ne les vois plus.
    Du côté de mon père biologique c’est la meme, il a fait des gosses partout sans s’en occuper, cela fait des années que je ne l’ai plus revu, à priori j’ai 2 demi frères et 3 demi soeurs que je n’ai jamais vu.
    Je suis maman de 4 enfants, j essaie de trouver le juste milieu et d’etre une bonne mère, ma fille ainée de 18 ans me dit que j’y suis parvenue, pour moi c’est le plus important.
    Aujourd’hui elle a 76 ans, je n’ai plus de culpabilité ni de haine, je sais que la prochaine fois que j entendrais parler d’elle se sera pour son décès et cela ne me fait ni chaud ni froid…d’ailleurs je ne compte même pas me déplacer .
    Courage à tout ceux qui en ont besoin <3

    Répondre
    1. Chrismabeau

      Je me retrouve dans tout ce que je lis ici , après avoir mis un certain temps à comprendre . Quand j’ai voulu lui faire comprendre … elle a tellement était humiliante que je suis parti ..
      Je découvre aussi le calvaire de notre père qui était son pantin , le faisant mourir à petit feu …la crainte qu’il nous faisait subir ne venant que des menaces dont il devait être l’objet. Et pour avoir la paix …. il faisait ses quatre volontés. A son décès elle n’etait triste , que parce qu’elle devait retrouver quelqu’un à manipuler
      Elle a pris sous sa coupe notre frère plus jeune. ( le petit dernier ) qui en profite bien .. pour se venger de ma sœur( qui avait vu clair bien avant moi ) et de moi , elle dépense tout ce qu’elle peut , donnant à son petit chéri ( en liquidation dette de 280000€ ) et nous assigne à lui payer une pension alimentaire pour subvenir à son train de vie ..
      même loin d’elle , elle trouve le moyen de nous faire revenir dans sa vie
      Malheureusement nous ne serons tranquille que lorsqu’elle sera parti
      J’ai 60 ans , ma sœur 57 , nous n’avons pas souvenirs de gestes de tendresse envers nous .

      Répondre
  25. RECES

    RECES
    4 avril 2018
    Votre commentaire est en attente de validation.
    Votre témoignage me touche au plus profond de mon être. J’ai l’impression de me lire tellement ce que vous décrivez est ce que je vis actuellement. Ma mère est toxique et il m’a fallu 44 ans pour m’en rendre compte. Elle a voulu et elle a failli réussir à me rendre pour toujours vulnérable, faible, sans estime de moi, à sa merci. Je me sauve tous les jours un peu plus en suivant des psychothérapies qui me coûtent également une fortune. Comme pour vous, ma mère n’agit pas du tout de la même manière avec ma sœur de 27 mois ma cadette. Elle l’adore, vante ce qu’elle fait, c’est toujours bien ce qu’elle fait. Elle nous a toujours comparées, « ma sœur avait la tête sur les épaules, il ne lui serait jamais arrivé ce qui pouvait m’arriver à moi… ». Mon père, comme le vôtre est complètement sous son emprise, surtout depuis qu’il est tombé grièvement malade et qu’elle « lui a sauvé la vie ». J’ai pourtant le souvenir d’un homme qui pouvait dire les choses et je le respectais énormément. Aujourd’hui, il me déçoit et c’est pire que tout. J’ai moi aussi une fille, de 6 ans, que ma mère adore soit disant. Elle l’adore pour mieux la manipuler et la détourner de moi. Elle l’achète de cadeaux mais lorsqu’il s’agit de la garder pour quelques jours, cela lui côute trop et elle trouve une bonne excuse pour ne pas le faire. En fait, elle ne supporte pas de me rendre service, surtout si c’est pour passer du bon temps. Comme le dit l’article ci-dessus, il faut parvenir coûte que côute à rompre la toxicité, à éviter que celle-ci ne se transmette de générations en générations. C’est pour cela que je poursuis mes psychothérapies, pour ne pas reproduire ce cercle infernal. Bien sûr, auprès de tous, elle est la maman parfaite, celle qui s’est sacrifiée pour ses enfants et qui maintenant ne reçoit que mépris de sa fille aînée. J’ai décidé et c’est tout récent de ne plus la voir. Je ne veux plus être son baromètre de l’humeur. Je ne veux plus qu’elle voit ma fille non plus. C’est difficile parce que Lisie adore sa mamie. Je les laisse en famille, mes parents et ma soeur. Votre témoignage date de 2015. Où en êtes -vous aujourd’hui? Est-ce toujours difficile? Je vous remercie infiniment pour votre témoignage.
    Sandrine

    Répondre
  26. Berkati

    Bonjour à tous,
    Je m’appelle Fatima, je vais avoir 24 ans, et je commence enfin à connaître le bonheur. J’ai lu tout vos témoignages et je me reconnais dans chacun de vous, je peux enfin (depuis un an) donner un nom à la relation que j’ai avec ce que j’appelle ma mère biologique. Si j’ai décidé d’écrire ce soir c’est parce que j’en ai besoin et que pense me sentir comprise ici.
    Je vais vous raconter un morceau de mon histoire: J’avais 17 ans, et j’ai pris la décision d’appeler la police un dimanche pour violences physiques sur mon frère de 15 ans. Ma mère le frappait si fort que j’ai cru qu’elle allait le tuer. Ce n’était pas la première fois, c’était notre quotidien depuis tellement longtemps. Mais ce jour-là, j’ai cru qu’il allait mourir. Ensuite, nous avons été emmenés au commissariat ma petite sœur de 6 ans, mon frère, ma mère 41 ans et moi pour faire une déposition. Ce même jour, mon frère s’est opposé à moi en disant aux policiers que j’avais menti. J’ai su ce jour là, que ma vie ne serait plus jamais pareil. J’avais pourtant tout avoué aux policiers, ils savaient ce que je vivais. Je leur ai dis que ma mère faisait de la violence morale et physique à ma petite sœur. J’ai raconté mon quotidien. Elle nous mordait, nous tirait les cheveux, nous traînait par terre, elle nous marchait dessus. Nous avions également le droit aux douches gelées et brûlantes, aux insultes, aux crises d’hystéries en public, etc. Mais rien. J’avais pourtant mis ma vie en danger pour sauver celle de mon frère mais ils m’ont laissé repartir avec elle. Nous avons eu au cours des 3 prochains mois, la visite de deux assistances sociales. Mais elles n’ont rien pu voir ce qui me parait normal puisque ces mères toxiques manipulent aussi bien qu’elles respirent. Elles savent y faire, elles sont gentilles, polies et aimables mais en intérieur dans l’intimité ce sont des monstres. Ma mère m’a battu jusqu’à mes 18 ans. J’ai grandi sans père, sans grand-mère sans famille quoi, je pensais que l’amour que j’avais pour ma mère était inconditionnel mais ce n’était que de la peur, je n’avais qu’elle ! Elle me faisait croire que c’était ça l’amour d’une mère, que si elle était comme ça c’était de notre faute… Et aujourd’hui je dirais de mes sentiments que c’est de la haine et de la pitié. Elle a toujours été dépressive, méchante, lunatique, agressive, possessive à en mourir, et peut être même bipolaire. ça en fait une sacrée description vous me direz mais c’est réel, il y a vraiment une mère comme ça qui a été autorisé à procréer et élever des enfants. Je pourrais dire de moi que je suis fragile psychologiquement mais je sais depuis un an que je suis plus forte que ce que je pensais. J’aurais pu baisser les bras, je ne vais pas vous mentir j’ai essayé d’en finir une fois puis l’amour que j’ai pour la vie m’a rattrapé et je ne le regrette pas. Par contre, je me demande souvent si l’amour que j’ai pour mon fiancée n’est pas démesuré…je sais qu’en amour, il ne faut pas compter mais j’ai peur de l’abandon et je compense parfois ..c’est plus fort que moi je crois que je compense. Enfin bref, je disais que je suis partie et j’ai décidé à 18 ans de commencer une vie nouvelle sans ce monstre qui me sert de mère pour apprendre à vivre dans la vérité, l’amour et connaître des gens bons qui m’aideront à avancer et c’est ce qui est arrivé mais mon passé me rattrape un peu chaque jour. Je peux dire que j’ai honte de dire que je déteste ma mère pour tout ce qu’elle est, pour tout ce qu’elle m’a fait mais surtout pour ce qu’elle fait subir à mes frères et sœurs. J’ai honte de n’avoir rien fais de plus pour qu’elle soit punie. Je ne voulais pas être celle qui trahit une fois de plus sa famille donc je les ai laissé. Quant à mon frère, il est soumis à elle depuis plusieurs années maintenant et je sais qu’elle le possède entièrement, il ne le sait pas parce qu’il a choisi il y a bien longtemps d’oublier cette souffrance. Il ne me l’a pas dit je le sais c’est tout, je le ressens. Comment peut on oublier une enfance pareille ? Je n’oublierai jamais, c’est impossible par contre je m’en sers pour avancer. Je ne cède pas quand elle nie ces violences, quand elle veut s’imposer dans ma vie. Je suis fière de moi, je suis heureuse et je vais construire avec mon fiancé ma famille parce qu’aujourd’hui ma famille ce n’est que lui et personne d’autre. Il m’a sorti de cette merde, de cet enfer et je ne l’en remercierai jamais assez. Aujourd’hui tout ce qu’il veut pour moi, en retour, c’est que je sois heureuse et c’est bien la première fois que quelqu’un me donne la possibilité de revivre. Mon cauchemar je lui ai donné un nom: maman, je n’exagère en rien, je suis sérieuse, fuyez tant que vous le pouvez, rien ne guérira jamais nos mères sauf si elles décident de se faire aider volontairement mais vous le savez….elles n’ont jamais tort et ne veulent que notre bonheur, disent-elles.

    Répondre
  27. CL

    j’ai 54 ans et j’ai mis très longtemps à me rendre compte que mes parents surtout ma mère étaient mauvais pour moi. Je crois que c’était impossible pour toutes les raisons du monde, j’aimais ma mère je lui pardonnais tout comme elle se pardonne tout en m’accusant moi de ses dysfonctionnements d’une part, donc je me sentais terriblement coupable, et je refoulais une bonne partie de la réalité étant donné qu’elle est dans une mauvaise foi et un déni constant. D’autre part Je crois que j’avais honte de ne pas avoir été aimée et puis je ne laissais personne dire « du mal » d’elle comme si j’en étais responsable. A 18 ans je me suis ouvert les veines j’éprouvais beaucoup de souffrance sans en comprendre l’origine j’habitais chez eux, ils ne l’ont même pas remarqué, A 13 ans, j’ai fait une fugue avec une copine, et puis son père est venu nous chercher, lorsque je suis rentrée chez moi, il n’y a eu aucune réaction de mes parents, c’est comme si j’étais partie 5 minutes avant comme si surtout je n’existais pas. Bien sur quand j’étais petite mon père me tapait pour des choses sans importance pour se défouler. Quand à mes résultats scolaires ils n’ont jamais regardé mes bulletins de notes ou fait apprendre une leçon, ils en avaient rien à foutre quoi et pour se décharger complètement ils m’ont mise en pension a 12 ans. Ils se sont toujours moqué de moi et riaient beaucoup et mes 2 frères et ma soeur ont les mêmes fonctionnements, ils se fréquentent assidûment ma soeur m’appelait glaire (je m’appelle Claire). Je suis la dernière et il y a 3 ou 4 ans j’ai décidé de ne plus aller aux repas de famille, je leur ai expliqué pourquoi, il n’y a eu aucun coup de téléphone de la part de qui que ce soit pour savoir pourquoi ou pour s’excuser d’être allé trop loin non rien de tout cela, j’ai décidé peu à peu que cela ne serait plus jamais comme avant et de les voir le moins possible. Bien sur c ‘est encore moi qui suis en tort de ne pas venir. Je suis en psychothérapie et je m’épanouis chaque jour davantage, autrefois je pesais 45 kilos pour un mètre soixante douze et j’ai grossit depuis que je ne les vois plus j’ai plus confiance en moi j’ai plus de capacités à faire face aux aléas de la vie. j’ai un fils de 23 ans qui va bien avec qui j’ai une bonne relation de mère à fils et je lui en parle le moins possible. Je n’avais pas vu mes parents depuis 6 mois environ, en ne ressentant aucun manque à ne pas les voir aux différents repas de famille, il a fallut que je les voie le week end passé pour le minimum et ma mère m’a attiré dans sa chambre pour me dire « oh tu as grossit ca ne te va pas, ca fait mémère tu ne trouves pas ça vieillit », auparavant pendant tout le repas ils ne m’ont pas adressé la parole alors que je venais de leur dire que j’avais trouvé un emploi de chargé de recrutement aucune question aucune réaction… Après ma naissance ma mère a beaucoup milité pour l’avortement. Je l’ai souvent entendu dire à tout propos « oh mais attends j’en ai eu 4 » se posant en victime de son mari de ses enfants… j’ai été battu mais le pire ce sont les souffrances psychologiques celles que certains parents minimisent voir efface celles dont ils voudraient encore me rendre responsable…elle s’achète plein d’habits de chaussures et les porte 5 mn et pour ne pas les jeter elle tente par tous les moyens de me les fourguer elle se fait passer pour quelqu’un qui donne auprès de mon père car elle insiste pour que je le montre à mon père elle sait très bien que l’on ne fait pas la même taille elle mesure 1m63 et chausse du 36 et je lui ai pourtant dit 100 fois que cela ne convenait pas mais peu lui importe alors elle les fait passer par mon fils elle a fourgué ses baskets alors que je chausse du 38 mais peu lui importe surtout..à part les apparences, comme si de rien n’était bien sur.. elle sait bien que j’ai fait une grosse dépression sinon plusieurs mais elle a dit pendant ce repas que c’était à cause de mon travail et que j’avais grossit à cause de mon travail alors même que je ne travaillais pas à ce moment là….Après tout ils sont malades ils sont passé à côté de beaucoup de choses importantes et c ‘est pétrie d’angoisses que je suis allée chez le psy car j’avais peur de faire la même chose à mon fils surtout j’avais si peur et bien non pas du tout ils suffit d’aimer de respecter et tout va bien.

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *