Je me demande si tu serais fier de moi si tu étais toujours en vie

de | 24 mai 2017
toujours en vie

Je me demande si tu serais fier de moi si tu étais toujours en vie

Image crédit : pixabay

Je me demande si tu serais fier de moi si tu étais toujours en vie

Je pense souvent à toi. Et parfois, je me sens bête, je base mes décisions et mes actions en fonction de quelqu’un à qui je ne peux plus demander d’avis, je remets en question mes choix à cause de mots que j’entends seulement dans ma tête, que tu ne dis plus à voix haute.

Je me demande où tu es maintenant. Si tu joues aux cartes au paradis, si tu parles aux oreilles de tous les étrangers que tu rencontres là-haut, si tu remplis le ciel avec l’éclat de ton sourire.

Je me demande si tu me regardes, si tu secoues la tête quand je fais quelque chose d’insensé, si tu ris quand je tombe sous le charme d’une personne stupide. Je me demande si tu parles de moi aux autres anges, si tu racontes comment j’étais enfant, la personne que j’espère devenir.

Je me demande si tu es fier de moi, si tu serais fier de moi si tu étais encore en vie.

C’est long sans toi ici. Je sais que je n’ai pas été la seule personne blessée par ta disparition. Je sais que c’est égoïste de penser à mes souffrances quand on compare ce que tes proches ressentaient, et ressentent toujours.

Mais parfois, quand je regarde les vagues s’écraser sur les rochers sur le rivage, ou que je suis les mouettes qui se cachent derrière les nuages quand je m’assois sur cette petite colline , je me demande ce que tu me dirais, si tu le pouvais.

Je me demande si tu me dirais de continuer à écrire. Je me demande si tu me dirais de me débrouiller et d’arrêter de m’inquiéter autant à propos de l’amour. Je me demande si tu me serrerais dans tes bras pour me dire de parler plus souvent à Dieu.

Je me demande si tu écoutes quand je prie, si tu suis mes traces, si tu me pousses lorsque je suis à bout de forces.
Je me demande, quand il pleut et que je me réveille au milieu de la nuit à cause des gouttes qui heurtent ma fenêtre, si tu me rappelles que je suis ici et que je suis aimé.

Je pense à toi quand c’est nuageux. Lorsque le ciel se prépare pour un beau coucher de soleil, mais que la couleur est cachée sous les nuages, j’attends patiemment.

Je pense à quel point tu étais toujours calme, serein, même dans tes derniers instants. Je pense à la façon dont tu avais l’habitude de me rendre dingue, mais combien c’est vrai, les petites choses nous manquent toujours quand elles ne sont plus là.

Parfois, je me demande ce que tu penses de moi. De mon F1 près de la plage. De mes couvertures étendues sur mon lit et des cahiers d’écriture en désordre qui remplissent toutes les étagères vides.

Des relations que j’ai construites, des mots que j’écris parfois qui me paraissent si proches que c’est comme si mon cœur faisait couler du sang sur la page.

Je me demande si tu aurais lu ma poésie si tu étais encore en vie.  Si tu bougerais encore la tête en écoutant ma musique.

Je me demande si tu me pardonnerais de ne pas t’avoir aimé autant que j’aurais dû quand tu étais là.

J’espère que tu verrais combien je le fais maintenant.

Certains jours comme aujourd’hui, j’écoute les voitures qui se précipitent dans les rues animées. J’ouvre mes stores et regarde les nuages ​​flotter paresseusement sur le ciel. Je me rappelle que c’est la seule vie qui m’a été offerte, et qu’on ne m’a pas promis l’éternité

Je me rappelle que ton temps sur cette Terre s’est écoulé, mais ton amour ne disparaîtra jamais. Et je vais essayer de continuer à vivre comme tu l’as fait, de tout ton cœur, jusqu’à ton dernier souffle.

J’espère honorer ta mémoire dans ma façon de vivre et d’aimer.

Et j’espère te rendre fier, même si tu n’es plus là pour le voir.

Source Je me demande si tu serais fier de moi si tu étais toujours en vie : thoughtcatalog.com

3 réflexions au sujet de « Je me demande si tu serais fier de moi si tu étais toujours en vie »

  1. lisa proulx

    mon dieu que cest beau mon dieu que cest triste mon dieu que cest vrai mais on ne peut revenir en arriere faut aller davant mais cest tres difficile

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  2. MONTEL Marie-Anne

    Peut-être que oui ou que non! Une chose est sûre, c’est qu’il aimait très fort, on pourrait même dire, » adorait »sa fille.D’après le peu que je connais de lui. Bisou Doriane!

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  3. Jacqueline Duranleau

    LE COMMMENTAIRE EST POUR AMELIE,
    jE SUIS CERTAINE QUE TON PAPA DEVAIT t’ADORER CAR TU RESSENS TELLEMENT DE CHAGRINS DE NE PLUS L’AVOIR PRES DE TOI. jE SUIS CERTAINE QU’IL TE REGARDE DE LA HAUT. Bon courage xx

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