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Reconnaître que nous n’allons pas bien est parfis le seul moyen d’améliorer les choses

« Ta douleur est la rupture de la coquille qui renferme ta propre compréhension. » – Khalil Gibran

Il arrive un moment dans la vie où continuer à prétendre que tout va bien devient plus douloureux que d’admettre que quelque chose ne va pas. Nous pouvons passer des années à sourire, à travailler, à aimer, à prendre soin des autres et à remplir nos journées pour ne surtout pas entendre ce qui se passe à l’intérieur de nous. Nous pouvons donner l’impression d’avoir une vie parfaitement normale tout en portant silencieusement des blessures, des peurs, des frustrations et des besoins que nous n’avons jamais osé exprimer. Pourtant, reconnaître que nous n’allons pas bien n’est pas un aveu de faiblesse. Cependant on ne peut pas guérir ce que l’on refuse de regarder en face.

Et parfois, la guérison commence simplement par cette phrase : « Je ne vais pas bien, et je ne veux plus faire semblant. »

Mise en garde : reconnaître son mal-être peut constituer une première étape importante, mais cela ne suffit pas toujours à aller mieux. Certaines difficultés psychologiques nécessitent du temps et peuvent demander l’accompagnement d’un professionnel de santé. Ce texte propose une réflexion générale et ne remplace ni un diagnostic ni un suivi médical ou psychologique adapté à chaque situation.

Quand tout devait paraître normal

Images Pexels et Deposithphotos

Il y a eu une période dans ma vie où j’avais l’impression que tout devait paraître normal. J’avais du mal à nouer des relations affectives profondes. Etant insatisfaite de ma carrière, je traversais parfois des périodes d’anxiété et de profonde tristesse. Pourtant, extérieurement, je donnais l’impression que tout allait bien. Je faisais même beaucoup d’efforts pour que personne ne puisse deviner ce qui se passait réellement dans mon fort intérieur.

Je remplissais constamment mes journées de taches et d’activités. Il fallait toujours avoir quelque chose à faire, quelqu’un à voir, un projet à terminer, ou une obligation à remplir. Peut-être avais-je peur de paraître « nulle » si je n’avais rien à faire, ou de m’ennuyer. Mais avec le recul, je crois surtout que j’avais peur du silence. Car lorsque tout s’arrête, ce que nous avons passé notre temps à éviter finit parfois par remonter à la surface: les émotions que nous repoussons (consciemment ou inconsciemment), les blessures que nous pensions avoir oubliées, les questions auxquelles nous n’avons jamais voulu répondre.

Alors je continuais à avancer. Lorsque quelque chose me faisait souffrir, je la minimisais. Lorsque quelqu’un me blessait, je gardais le silence. Lorsque je me sentais seule ou incomprise, je faisais comme si cela n’avait aucune importance. Et puisque les autres semblaient aller bien, je pensais que je devais aller bien, moi aussi. Je refoulais systématiquement les émotions désagréables. Si quelqu’un me blessait ou m’offensait, je ne disais presque jamais rien. Je ne savais pas me défendre, poser des limites ou simplement dire: « Ce que tu viens de faire m’a fait du mal. » À force, le silence est devenu une manière de vivre.

Quand on apprend à croire que ses émotions sont un problème

Je cherche encore à comprendre entièrement l’origine de cette façon de fonctionner. Pour moi, elle était liée à plusieurs choses: des souffrances familiales transmises de génération en génération, des traumatismes, la découverte de la personne que j’étais réellement, mais aussi certains messages reçus au cours de ma vie sur ce qu’une femme pouvait ou ne pouvait pas être. J’avais intégré l’idée qu’il valait mieux ne pas déranger. Ne pas être trop sensible. Ne pas être trop exigeante. Ne pas se mettre en colère. Ne pas demander trop d’attention. Ne pas dire trop fort ce que l’on pense. Et surtout, ne jamais avoir besoin d’aide. À un moment donné, j’ai donc fini par croire que mes véritables sentiments étaient inacceptables.

Mais le problème, lorsqu’on commence à croire cela, c’est que l’on ne cache plus seulement ses émotions aux autres. On commence à se les cacher à soi-même aussi.

La solitude de celui qui porte un masque

La conséquence la plus douloureuse était probablement la solitude. Je pouvais être entourée de personnes et pourtant me sentir profondément seule. Parce qu’une question revenait sans cesse:

« Si les gens voyaient réellement qui je suis, m’aimeraient-ils encore ? »

Alors je me suis adaptée. J’ai essayé de devenir la personne que je pensais devoir être pour être aimée, acceptée et intégrée. Et je crois que beaucoup d’entre nous connaissent cette expérience, à différents degrés. Nous avons tous des contradictions, des fragilités, des habitudes étranges, des pensées que nous ne partageons pas et des parties de nous-mêmes dont nous ne sommes pas toujours fiers.

Mais au fil du temps, certaines personnes développent la conviction qu’il y aurait quelque chose de fondamentalement mauvais ou d’inacceptable en elles. Alors elles apprennent à jouer un rôle. Elles observent comment les autres se comportent et essaient de les imiter. Elles sourient lorsqu’elles ont envie de pleurer. Elles disent « ce n’est pas grave » lorsque cela leur fait mal. Elles disent « comme tu veux » lorsqu’elles voudraient dire non. Elles disent « je vais bien » lorsqu’elles auraient besoin de dire: « J’ai besoin de quelqu’un. »

Cependant, vivre ainsi demande une énergie considérable. Parce qu’avant chaque réaction spontanée apparaît une question: « Qu’est-ce que je suis censée faire pour être acceptée ? »

Avoir tout… et sentir malgré tout qu’il manque quelque chose

Quand j’étais au début de ma vingtaine, j’avais pourtant beaucoup de choses que l’on associe traditionnellement à une vie réussie: un diplôme, mon propre appartement, une relation amoureuse, de bons amis et un emploi dans une bonne entreprise. Sur le papier, tout allait bien. Et pourtant, je n’étais pas heureuse. Ou peut-être qu’une partie de moi ne l’était pas. Quelque chose résistait, et demandait à être entendu.

Car nous pouvons parfois obtenir tout ce que nous pensions vouloir et découvrir malgré tout que cela ne suffit pas. Non parce que nous sommes ingrats, mais parce qu’une vie extérieurement réussie ne peut pas toujours compenser une vie intérieure dans laquelle nous ne nous sentons pas libres d’exister.

Je n’avais pas nécessairement besoin de plus de choses, mais j’avais surtout besoin de me retrouver.

Quand le château de cartes s’effondre

Image: Grandfailure

Le problème, lorsque nous faisons constamment semblant d’aller bien, c’est qu’un jour nous n’y arrivons plus.

Et ce jour est arrivé! J’ai connu le chômage, plusieurs échecs amoureux et des problèmes de santé, notamment des troubles psychologiques. La vie que j’avais essayé de maintenir en place s’est progressivement fissurée.

J’ai donc commencé à pratiquer le yoga et la méditation. J’ai fais un profond travail sur moi-même. J’ai voyagé seule, remise en question certaines relations, certaines croyances et certaines façons de faire les choses. Ce processus n’a pas été un long fleuve tranquille. Il a été douloureux. J’ai perdu des relations et certaines certitudes. Et, pendant un tmoment j’ai même eu l’impression de perdre une partie de moi-même.

Mais j’ai fini par comprendre qu’une facette de moi ressemblait à un château de cartes construit sur des fondations fragiles. Que j’avais refoulé trop de choses. Que je ne m’étais presque jamais affirmée, et que n’avais jamais vraiment exprimé clairement mes besoins profonds. Pire encore, parfois, je n’avais même pas conscience de mes besoins. Et aucune vie ne peut durablement se construire sur l’effacement de soi.

La douleur n’est pas toujours un ennemi

Nous avons souvent appris à considérer la douleur comme quelque chose qu’il faut éliminer le plus rapidement possible. De ne plus y penser, de passer à autre chose, d’être fort, et d’oublier. Pourtant, certaines douleurs ne disparaissent pas parce qu’on leur ordonne de partir. Plus nous essayons de les repousser, plus elles reviennent sous d’autres formes (colère, anxiété, fatigue, peur, méfiance, ressentiment ou difficulté à aimer).

Peut-être faut-il alors envisager la douleur autrement. La douleur n’est pas toujours un ennemi à combattre, elle peut devenir un partenaire de danse. Lorsque qu’elle nous fait tourner d’un côté, nous apprenons à guider l’autre. Parfois elle impose son rythme. Et parfois nous reprenons doucement la cadence.

Nous prenons alors ses mouvements, à écouter ce qu’elle essaie de nous dire et à vivre sans lui permettre de décider de toute notre existence. Et, avec le temps, quelque chose change. La musique est toujours là. Le souvenir existe encore. Mais la danse devient plus légère.

Guérir ne signifie donc pas nécessairement oublier; mais se souvenir sans être détruit par le souvenir.

Lâcher prise ne signifie pas nier ce qui s’est passé

L’une des choses les plus difficiles à comprendre est probablement le véritable sens du lâcher-prise. Lâcher prise ne signifie pas dire que ce qui nous est arrivé était acceptable. Cela ne signifie pas excuser la violence, la trahison, l’abandon, l’humiliation ou l’injustice. Lâcher prise ne signifie pas non plus devoir garder dans notre vie les personnes qui nous ont blessés.

Nous pouvons pardonner et poser une limite. Nous pouvons comprendre quelqu’un et choisir de nous en éloigner. Nous pouvons ne plus haïr une personne tout en décidant qu’elle n’aura plus accès à notre intimité. Le lâcher-prise consiste surtout à accepter que nous ne pouvons pas modifier le passé.

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Nous pouvons souhaiter mille fois qu’une personne ait agi autrement. Nous pouvons rejouer une conversation pendant des années. Nous pouvons imaginer ce que nous aurions dû dire, ce qu’elle aurait dû comprendre, les excuses qu’elle aurait dû nous présenter. Mais le passé ne négocie pas. Il a déjà eu lieu. La seule question qui reste est de savoir quelle place vous lui permettrez d’occuper dans votre présent?!

Pardonner à l’autre, mais aussi se pardonner à soi-même

Il existe également un pardon dont on parle moins; celui que l’on s’accorde à soi-même. Lorsque quelqu’un nous a fait du mal, nous pouvons finir par nous reprocher de l’avoir laissé entrer dans notre vie.

  • Pourquoi n’ai-je rien vu?
  • Pourquoi suis-je restée?
  • Pourquoi n’ai-je pas dit non?
  • Pourquoi ai-je pardonné autant de fois?
  • Pourquoi ne me suis-je pas défendue?

Ces questions peuvent nous enfermer dans une deuxième souffrance. La première est celle que quelqu’un nous a infligée, la seconde est celle que nous nous infligeons ensuite en jugeant la personne que nous étions au moment où cela s’est produit. Mais la personne que nous étions alors ne possédait peut-être pas les outils que nous possédons aujourd’hui. Elle avait ses blessures, ses peurs, son besoin d’être aimée, son histoire et ses limites.

Se pardonner ne signifie pas nier ses erreurs, mais arrêter d’utiliser la lucidité d’aujourd’hui pour condamner la personne que nous étions hier. Nous pouvons reconnaître:

« Aujourd’hui, je ferais autrement. Mais à ce moment-là, j’ai fais ce que je pouvais avec ce que je comprenais de moi-même et de la vie. »

Apprendre à poser des limites

Aujourd’hui, j’essaie de mieux communiquer lorsque quelqu’un me contrarie ou me blesse. Cela peut paraître simple, mais pour quelqu’un qui a passé une grande partie de sa vie à éviter les conflits, dire ce que l’on ressent peut être terrifiant. Pourtant, les limites ne sont pas des murs destinés à empêcher les autres de nous aimer. Elles indiquent simplement comment nous souhaitons être traités.

Lorsque j’exprime qu’un comportement m’a blessée, plusieurs choses peuvent se produire….La personne peut ne pas avoir réalisé l’impact de son comportement. Elle peut écouter, comprendre, s’excuser et essayer de faire les choses autrement. Mais elle peut également minimiser ce que je ressens, se moquer de mes limites ou continuer exactement comme avant. Et cela aussi est une réponse.

Je ne peux pas obliger quelqu’un à me respecter. Mais je peux décider de la place que cette personne aura dans ma vie. C’est là que l’affirmation de soi devient essentielle; non pas contrôler les autres, mais apprendre à ne plus s’abandonner soi-même pour conserver leur affection.

Cesser de vouloir être comme tout le monde

J’apprends également à ne plus céder constamment à ce besoin de m’intégrer. Pendant longtemps, j’ai cru que ma sensibilité, mon introversion, mon empathie et certaines de mes différences étaient des défauts qu’il fallait corriger. Aujourd’hui, j’essaie de les regarder autrement. Peut-être que certaines des choses que nous avons passé notre vie à considérer comme des faiblesses sont simplement des parties de nous qui n’ont jamais été comprises correctement.

  • Être sensible n’est pas nécessairement synonyme de fragilité.
  • Être introvertie ne signifie pas être incapable de créer des liens avec les autres.
  • Être introvertie ne signifie pas être incapable de créer des liens.
  • Avoir besoin d’aide ne signifie pas être faible.
  • Dire non ne signifie pas être égoïste.
  • Exprimer une émotion ne signifie pas être incontrôlable.
  • Et poser une limite ne signifie pas cesser d’aimer.

Parfois, devenir soi-même consiste moins à construire une nouvelle personnalité qu’à retirer, une à une, toutes les couches que nous avons ajoutées pour être acceptés.

Accepter ce que l’on ne peut pas changer, changer ce qui peut l’être

L’étape la plus importante que j’ai franchie a finalement été très simple en apparence: m’arrêter et reconnaître que certaines choses n’allaient pas. Car nous ne pouvons pas réparer ce que nous refusons d’admettre. Nous ne pouvons pas changer une relation dont nous refusons de reconnaître la toxicité. Nous ne pouvons pas poser une limite si nous refusons de reconnaître que nous souffrons. Nous ne pouvons pas demander de l’aide si nous nous obligeons constamment à prétendre que nous pouvons tout gérer seuls. Et nous ne pouvons pas apprendre à nous connaître si nous passons notre vie à essayer d’être quelqu’un d’autre.

Aujourd’hui, lorsque des émotions difficiles surgissent, j’essaie moins de les chasser. J’essaie de leur demander ce qu’elles ont à me montrer.

  • La colère peut révéler qu’une limite a été franchie.
  • La tristesse peut révéler une perte qui n’a pas encore été pleinement reconnue.
  • La peur peut signaler un besoin de sécurité.
  • La solitude peut nous rappeler notre besoin de connexion.
  • La frustration peut nous montrer qu’une situation ne correspond plus à ce que nous voulons profondément.

Toutes les émotions ne disent pas nécessairement la vérité sur la réalité, mais elles peuvent nous transmettre une information précieuse sur notre monde intérieur.

Faire la paix avec soi-même

Faire la paix avec soi-même ne s’agit pas d’atteindre un état dans lequel plus rien ne nous fait souffrir, ni de devenir invulnérable. Ce n’est pas effacer son histoire mais apprendre progressivement à ne plus être en guerre contre soi. À regarder ses blessures en face sans honte. À accepter que certaines cicatrices resteront. À reconnaître ses besoins. À poser des limites. À demander de l’aide lorsqu’elle est nécessaire. À choisir les personnes auprès desquelles nous pouvons être nous-mêmes. Et surtout, à comprendre que notre valeur ne dépend pas de notre capacité à paraître heureux, fort ou parfaitement adapté.

Parfois, le commencement du bien-être n’est pas spectaculaire. Il n’y a pas de révélation extraordinaire. Il y a simplement une personne fatiguée de faire semblant qui se regarde enfin avec sincérité et se di :

« Voilà où j’en suis. Voilà ce qui me fait mal. Et maintenant, je vais essayer de prendre soin de cette partie de moi au lieu de continuer à la cacher. »

C’est peut-être cela, le véritable lâcher-prise. Non pas abandonner. Mais cesser de lutter contre ce qui a déjà eu lieu pour consacrer notre énergie à ce qui peut encore être construit. Le passé explique certaines de nos blessures, mais il n’est pas obligé d’écrire toute la suite de notre histoire. Certes, nous ne choisissons pas toujours ce qui nous arrive. Nous ne choisissons pas toujours les blessures que les autres déposent en nous. Mais, progressivement, nous pouvons choisir ce que nous allons en faire.

Transformer la douleur en compréhension. La colère en limites. La peur en prudence plutôt qu’en prison. La solitude en recherche de liens plus sincères. Et les blessures en une connaissance plus profonde de soi. Peut-être qu’aller de l’avant, finalement, ce n’est pas redevenir la personne que nous étions avant d’avoir souffert. C’est devenir quelqu’un qui connaît désormais ses blessures sans être entièrement défini par elles. Quelqu’un capable de regarder son passé sans lui donner les clés de son avenir. Quelqu’un qui peut dire:

« Oui, cela m’a fait mal. Oui, cela m’a changé. Mais cela ne décidera pas à ma place de la personne que je vais devenir. »

Et lorsque nous arrivons peu à peu à cet endroit, nous découvrons que lâcher prise n’est pas oublier, mais se libérer. C’est accepter que certaines réponses ne viendront jamais, que certaines excuses ne seront jamais prononcées ou acceptées, et que certaines histoires ne connaîtront pas la fin que nous aurions souhaitée. Et malgré cela, choisir de continuer. Continuer à aimer, à apprendre, à poser des limites, à se découvrir, et à vivre. Car la paix intérieure ne naît peut-être pas lorsque toutes nos blessures ont disparu. Elle commence lorsque nous cessons de leur demander de disparaître avant de nous autoriser à vivre pleinement. Alors la douleur n’est plus seulement une blessure, et devient parfois un passage. Une ouverture. Une rupture dans cette coquille dont parlait Khalil Gibran, à travers laquelle une compréhension nouvelle de nous-mêmes peut enfin apparaître.

« Ta douleur est la rupture de la coquille qui renferme ta propre compréhension. » La souffrance est une invitation à grandir. Elle brise les carapaces que nous nous sommes construites – ces masques de « tout va bien », ces armures de perfection – pour révéler ce qui est essentiel en nous.

Et peut-être qu’au bout du compte, la sagesse consiste à apprendre cette distinction essentielle: accepter ce qui ne dépend plus de nous, avoir le courage d’agir sur ce qui peut encore changer, et développer suffisamment de lucidité pour reconnaître la différence. Parce que reconnaître que nous n’allons pas bien n’est pas la fin de notre histoire, c’est parfois la première fois que nous commençons réellement à l’écrire.

La vie ne devient pas plus facile quand on commence à s’accepter, mais elle devient plus vraie. Et c’est dans cette vérité que réside la liberté.

Alors oui, reconnaître que les choses ne vont pas est le seul moyen d’améliorer les choses. Mais c’est aussi le premier pas vers une vie où l’on n’a plus à jouer un rôle, où l’on peut enfin respirer, où l’on peut danser avec sa douleur… jusqu’à ce que la musique devienne plus légère.

Publié par Jean-Charles Réno

À propos de l’auteur: j'aime la nature et l'écologie mais je m'intéresse aussi à la psychologie et la spiritualité, je pense que tout est lié. Je suis arrivé dans l’équipe d’ESM en 2016 après avoir étudié en Angleterre et passé plusieurs années en Australie . Depuis toujours, je suis soucieux de la nature et de mon impact sur l’environnement. Ainsi, par le biais d’informations, j’essaie de contribuer à l’amélioration de l’environnement et de jouer un rôle dans l’éveil des consciences afin de rendre le monde un peu meilleur chaque jour.

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