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la générosité

Bien que j’aime la spiritualité, mon texte ne s’adresse pas uniquement aux personnes qui s’intéressent à la spiritualité. Mon texte est humaniste. Aujourd’hui, je voudrais parler de générosité, y compris envers nous-mêmes.

À quel point ne sommes-nous pas compréhensifs avec les autres et intolérants envers nous ? 

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L’inverse peut également se produire. Nous pouvons accepter toutes nos fautes sans chercher à les corriger et la moindre faute de l’autre devient impardonnable.

Nous devons faire preuve de générosité quelle que soit notre opinion, nos croyances, que nous ayons ou non des croyances . 

Mais la générosité et être généreux, qu’est-ce que ça signifie? 

Offrir un verre et remplir des obligations sociales telles que payer des impôts et respecter le code de la route ? Oui, respecter la loi et contribuer à la communauté dont nous faisons partie sont des attitudes louables. Mais la générosité va bien au-delà de l’honnêteté, de la droiture de caractère et du sens du devoir.

Être honnête ou droit, c’est se conformer à la loi, ne pas violer les droits des autres, honorer ses engagements. Je veux acheter? je paye. J’ai fait une promesse ? Je tiens parole. Etc.

Être généreux est un peu plus profond et plus complexe. Être généreux, c’est faire ce que vous n’avez pas légalement le devoir de faire, mais vous le faites quand même pour aider, pour rendre l’autre plus heureux. Je suis tenu par la loi de respecter le feu rouge et de payer les produits que je mets dans le panier du supermarché. La loi ne m’oblige pas à dire bonjour lorsque je monte dans l’ascenseur ou à dire un mot réconfortant à quelqu’un qui souffre.

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Mais si je suis généreux, je sens que je dois prendre de telles mesures. Je sens qu’être gentil, serviable, délicat avec les sentiments des autres fait partie de mes obligations morales. Je ne paierai aucune amende ni n’irai en prison si je me montre indifférent avec les autres, mais je passe à côté de l’opportunité d’améliorer la vie des gens et donc la mienne.

Cela peut sembler exagéré, mais le sourire que nous donnons à quelqu’un peut être le seul geste gentil que cette personne recevra tout au long de la journée. 

On parle beaucoup de misère physique. Mais il y a aussi des millions de personnes qui souffrent d’un manque d’affection et de froid dans des appartements confortables, où il est possible de prendre plusieurs repas par jour. Je ne sous-estime pas la douleur de ceux qui dorment dans la rue ou qui ont faim. Voir un mendiant fouiller dans les poubelles ou dormir dehors par une nuit froide est une situation terrible. Mais aujourd’hui je veux me concentrer sur le manque d’affection, sur le froid de ceux qui ont besoin d’un geste d’affection.

Principalement dans les grands centres urbains, de nombreuses personnes vivent isolées, rentrant du travail, sans personne à qui parler de leurs problèmes. D’autres personnes vivent ensemble, mais ne sont pas comprises par les membres de leur famille et se sentent aussi seules que les personnes qui vivent seules.

Ne doutez jamais du pouvoir d’un câlin sincère, d’un mot gentil, d’un sourire doux. Ne doutez jamais de la force d’un regard tendre, d’un compliment sincère. 

Remplissez le verre à moitié. Soyez la lampe qui s’allume. L’idée insolite. Le billet de cinquante euros trouvé dans une poche de veste. 

Soyez l’invitation d’un verre par une nuit froide. Quoi qu’il en soit, soyez du bon côté de la vie pour ceux qui passent à côté de vous, mais en respectant toujours leurs limites et leurs sentiments. Personne n’est obligé de se soumettre passivement à quiconque nous blesse délibérément. Être bon ne signifie pas être stupide. Être bon, c’est aussi s’aimer soi-même.

Jean-Charles R.

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