Incroyables photos de personnes vivant hors réseau

de | 30 avril 2015

Incroyables photos de personnes vivant hors réseau

Le photographe Antoine Bruy a non seulement voyagé et vécu avec des familles qui vivent hors réseau pendant 3 ans, mais il a également pris des photos captivantes de la façon de vivre des Walden.

personnes vivant hors réseau

Source image : Antoine Bruy

Incroyables photos de personnes vivant hors réseau

Quand les bruits stridents de la ville et les exigences au travail deviennent insupportables, la plupart des gens ne peuvent que rêver de s’isoler au calme de la campagne. Mais ce rêve est devenu réalité pour le photographe français Antoine Bruy  grâce à l’auto-stop à travers l’Europe de 2010 à 2013.  L’artiste a erré à travers les régions montagneuses sans idée de sa destination ou de son itinéraire en tête, mais en route il a rencontré plusieurs personnes qui avaient volontairement abandonné la vie stressante de la ville pour se retirer dans des régions éloignées et sauvages. Ces personnes ont abandonné le confort moderne pour une plus grande autonomie et plus de liberté, et leur expérience a beaucoup inspiré le photographe curieux.

personnes vivant hors réseau

Dans la série des Garruigues de Bruy, il a immortalisé les maisons et les visages des gens qu’il a rencontrés, par hasard, qui vivent loin de la civilisation. En vivant avec ces personnes pour quelques jours ou quelques semaines, Antoine les a aidés à cultiver leurs terres et à élever leur bétail tout en s’instruisant sur leur mode de vie autosuffisant. A une époque ils étaient enseignants, étudiants, ingénieurs et aujourd’hui ces personnes comptent maintenant sur les bâtiments de fortune, la récupération de matériaux, et l’agriculture pour survivre hors réseau.

personnes vivant hors réseau

personnes vivant hors réseau

personnes vivant hors réseau

personnes vivant hors réseau

personnes vivant hors réseau

Incroyables photos de personnes vivant hors réseau suite:

Ces belles photos sont éblouissantes elles capturent la beauté rustique et le cadre idyllique de personnes qui ont choisi de vivre nichés dans des environnements sauvages isolés. « Les gens et les lieux décrits dans mes photos montrent différents destins qui je pense ne devraient pas être considérés à un niveau politique, mais plus important encore, comme des expériences quotidiennes et immédiates, » explique-t-il. « Ces hommes et ces femmes sont, en quelque sorte, les réponses spontanées aux sociétés qu’ils ont laissées derrière eux. Ce projet de documentaire vise à faire une sorte de conte contemporain et à redonner un peu de magie à notre civilisation moderne. »

personnes vivant hors réseau

personnes vivant hors réseau

personnes vivant hors réseau

personnes vivant hors réseau

personnes vivant hors réseau

personnes vivant hors réseau

personnes vivant hors réseau

personnes vivant hors réseau

Sources de l’article : Image Crédit: Antoine Bruy

Sources pour cet article inclus:

Art the System
Après Incroyables photos de personnes vivant hors réseau voir aussi

19 réflexions au sujet de « Incroyables photos de personnes vivant hors réseau »

  1. Ambre

    C’est tentant et légitime que de revendiquer sa liberté ! Car on vit dans une société qui nous offre un certain type de confort certes mais qui nous étouffe avec ses différents codes et les outils modernes qu’elle utilise.
    Néanmoins, en regardant l’expression du visage de ces personnes qui ont choisi de vivre au autarcie, je n’ai pas vu une once de joie dans leurs yeux…dommage ! Du coup ça ne me donne pas trop envie de me lancer dans cette aventure, car il y a des jours où j’ai envie de tout claquer car je ne supporte plus de vivre dans cette matrice citadine : métro, boulot, dodo et de supporter des collègues ou un patron qui me tiraille et qui me vole mon temps. Quand je vois des africains démunis ou des autres pauvres comme en Inde, je vois souvent leur visage avec le sourire car contrairement aux occidentaux, ils n’ont jamais connu le confort qu’offre un logement standard dans les villes : eau, chauffage à disposition et magasin de proximité. Je comprends pourquoi ces occidentaux qui ont fait le choix de vivre en autarcie fassent un peu la gueule (leurs ancêtres ne pourraient pas comprendre pourquoi ils ont décidé de vivre comme eux). Finalement, il n’existe pas de modèle idéal : y’a toujours un revers à la médaille. Faut choisir entre confort et liberté…

    Répondre
    1. brunaud

      @Ambre, vivre « off the grid » est un choix difficile à assumer. Ce choix à un prix. Sur le territoire français, il est beaucoup plus facile de vivre des aides sociales, que d’assumer un choix de vie isolé de la cité. Les personnes qui ont choisi de se retirer dans des zones rurales non rentables du point de vue agricole, de par leur éloignement des centres urbains, de part la difficulté de l’exploitation des terres agricoles, liées à l’altitude, au morcellement des terres arables, liées aux rigueurs climatiques et maintenant liées à l’aridité et à la pauvreté des sols; ces personnes agissent véritablement comme des pionniers « new frontiers », comme l’étaient leurs ancêtres antre le XVIIIéme et le milieu du XIXéme siècle. Ces personnes développent un autre rapport au temps, que nous autres avons perdu. Ils ne se calent plus désormais sur le calendrier fiscal, mais sur le calendrier lunaire. Ce calendrier lunaire qui détermine le choix de leur mode et pratique de culture, d’abattage des bois, sur l’élevage de leurs animaux, mais aussi sur leur biorythme. De ce fait, ils n’ont pas à paraitre joyeux ou triste sur les photos. Ces représentations que nous avons du paysan américain de la grande dépression immortalisés par Dorothea Lange ou Walker Evans, sont celles que nous avons naïvement associé à celles de la misère dans les campagnes américaines au décours du Dust Bowl et de sa conjugaison avec la grande dépression de 1929. Il est vrai que beaucoup de petits exploitants agricoles se suicident, parce qu’ils n’arrivent pas à vivre correctement de leur métier. Il est vrai aussi que les coûts liés à la mécanisation agricole conjuguée avec la dépendance aux intrants pour la germination de leur culture, rend les paysans dépendant d’une dette impossible à rembourser. On n’enseigne pas aux jeunes étudiants agriculteurs à devenir autonome dans leur métier, mais à devenir de véritables consommateurs de technologie, dont la dépendance est quasi addictive. De plus, la main mise du marché sur les le produit de leurs exploitation, les transformera en esclave du système à la première heure ou le soc de leur charrue commencera à fouler le sol de leur terre. Mais revenons à nos « off the grid » personnes. Ces hommes et ces femmes doivent acquérir des savoir faire multiples et trop souvent oubliés. Ils doivent recomposer avec les outils de l’époque; ils doivent savoir souder, affuter, tailler, planter, marcoter, greffer, enduire, peindre, gâcher, débroussailler, bucheronner, tailler, coudre, javeler, tracter, treuiller, porter, construire, planifier, cuisiner, cueillir, élaborer, penser, imaginer, niveler, ajuster, sentir, ressentir…. et mille autre choses. Mais pour survivre, ils doivent surtout s’organiser en société restreinte à l’échelle du hameau, s’ils ne veulent pas dépendre de la première organisation sociale conflictuelle qu’est le village. Voilà où nous en sommes. Lorsque vous parlez de choix entre confort et liberté, je nuancerai l’opposition: à savoir que ces personnes « off the grid » peuvent peuvent très bien atteindre un niveau de confort bien supérieur aux classes aisées urbaines. Les outils numériques disponibles sur la toile et sur le cloud tant que les big data ronronnent, garantissent à nos « new frontiers » l’accès à l’information, ce qui n’était pas le cas il y a 2 siècles auparavant. Ce qui est déceptif, c’est de vouloir jouer à la marge lorsqu’on ne s’est pas préparer au changement. Vivre en retrait cela s’apprend, se pratique et dans ce domaine, mieux vaut être préparé, car le mental doit être aussi blindé que votre santé physique pour survivre dans ces conditions. Petit test: Si je vous dis: Etes vous prêtes à partir dès demain sur les routes de France avec 0€ en poche et un petit sac à dos, histoire de découvrir la richesse et la diversité de notre pays, seriez vous volontaire? Vous pouvez répondre par la négative, mais sachez qu’un jour passé pas si lointain, des milliers de français n’ont eu d’autre choix que de fuir leur ville. Mais sachez, vous le savez déjà que des millions de migrants quittent leur pays pour venir rejoindre l’Europe. Que manquait il à toutes ces personnes? Un bout de terre tout simplement. Je vous demande simplement de reconsidérer votre propos en incluant comme argument, que l’autonomie et l’indépendance relèvent moins d’un luxe que d’une nécessité.

      Répondre
      1. Reynolds

        c’est aujourd’hui (janvier 2016) que je lis votre « commentaire » que je trouve superbement et richement élaboré, autant pour le fond que pour la forme. Ca fait du bien et c’est pourquoi je vous remercie :))

        Répondre
      2. Siino

        Merci Brunaud, j’ai été très sensible et attentive à tout ce que vous avez écrit.
        En vue des autres réactions, je note le souci ou plutôt la peur de ne pas trouver le bonheur. Celui d’être heureux. Pourtant on le sait bien, ce n’est pas le sourire qui fait la Joie ! Et puis franchement, un arbre qu’es-ce qu’il s’en moque qu’on lui souri ou pas.
        Je suis contente d’accueillir ces photos, elles soulèvent bcp de questions, et ne donnent aucune leçon, ou message. Loin d’être une ode, elles témoignent.

        Répondre
      3. pierine06

        tu as raison , dans la Roya ( 06) ,dans les montagnes ,beaucoup on choisi de vivre en autarcie ça a commencé avec le mouvement hippie puis les enfants continuent ,nous avons grâce à leur courage la chance de manger bio et de voir nos montagnes revivre avec les élevages moutons ,chèvres ou vaches , réapprendre la phyto thérapie ses personnes que j’adore et que je côtoie son une richesse pour les survivalistes
        loool

        Répondre
    2. Corinne

      Oui, j’ai les mêmes pensées. … et je réaliserai cette envie de campagne peuplée d’animaux dès que possible. …. seulement, parfois, je sais que j’aurais envie de retrouver la ville. … Pour le partage d’un spectacle ou d’un concert. …. petit à petit, je m’éloigne du système traditionnel grâce au marketing relationnel. …. belle échappatoire !

      Répondre
    3. christine cosnard

      moi aussi de plus en plus je sens ce besoin de m’éloigner des superficialités..et je pense à m’acheter ou me construire une tiny home
      mais pour répondre à ce message …j’ai moi aussi été étonnée de ne voir aucune lueur de joie dans les yeux des gens sur ces photos ..

      Répondre
      1. Soeursourire sans raison

        Sérieusement ? vous souriez 24h sur 24h vous ? il ne vous arrive jamais d’avoir les traits tirés et la mine déconfite certains jours ? se baser sur un cliché pour en déduire qu’ils souffrent de leurs choix ..heu ? quand je vois les parisiens ..je trouve qu’ils font certainement plus la  »gueule’ et eux on se demande si c’est bien justifié du coup…z’ont le cul dans le beurre pourtant…

        Répondre
    4. Mastinu

      D autant plus qu ils n’ont pas l air très nombreux
      Pour vivre en autarcie il vaut mieux vivre en communauté comme les anciennes tribus

      Répondre
  2. Frank

    Dans les bus..metros..milieu de travail…voyez vous tant de visages de joie….les gens sur ces photos nont rien à prouver…ils n ont pas besoin de porter de masque pour le paraître …je suis certain qu ils ne reviendraient pas dans notre société ….je les trouvent courageux ils sont authentiques vrais…le paraître pas pour eux…..très inspirant de les voir….merci infiniment….

    Répondre
  3. Hubert

    Bonjour, ou plutôt bonsoir.
    Partir…J’y songe depuis mon pétage de plomb (burn out) il y a près d’un an,mais avec un coeur désormais fragile et de moins en moins d’énergie physique, c’est pas gagné.Par contre, j’ai découvert qu’on peut se retirer en soi, loin du bruit de la société marchande, vivre de peu,mais vivre quand même, et en ce qui me concerne,revivre, réinvestir mes rêves enfouis sous plusieurs couches de formatages sociétaux.
    C’est pas compliqué.Mais il faut faire un choix .
    Voilou.

    Répondre
  4. Claude

    Magnifique !! très content de connaître ce site ! je suis plein d’admiration ! Chapeau bas ! Je suis conscient que la vie en autarcie , c’est une autre façon de vivre, laquelle pour moi se rapproche de ce que devrait être la vraie vie. Nous sommes conditionnés à partir du jour de notre naissance ! c’est un fait, nous développons au jour le jour, ce que la  » société  » veut de nous ? de gentils et dociles consommateurs et + si affinités !
    J’ai quand même décidé de dire  » zut  » ( yop, je reste polis ! LOL ) à cette foutue machine qu’est cette foutue télévision, qui sert à diffuser de la publicité, oups, je devrais dire à nous « matraquer  » c’est le mot exact ! De plus c’est une magnifique machine, à nous foutre le moral dans les doigts pieds ! et le meilleurs de l’histoire c’est que l’on paie pour ça ! pour se ramasser au nom de l’information en Live, une avalanche de mauvaises nouvelles, en temps réel ! Ben, oui on passe pour un con, si on n’est pas au courant que des terroristes ont a massacré 25 touristes en Égypte, où Dieu sait où sur la planète ! Là aussi j’ai dit  » stop « , en me fichant complètement du  » mais que dira-t-on  » ? de mon ignorance, politique de l’autruche ? non, c’est mon choix, point ! et je ne m’en porte pas plus mal d’ailleurs après deux ans ! ( Na )
    je respecte le libre arbitre des autres, et je tiens aussi à la réciprocité.
    Si si, je pense qu’on a fait de nous, une gigantesque masse, molle manipulable et corvéable à merci ! Nos libertés acquisses sont entrain de disparaître comme les forêts Amazoniennes ! ou les glaces des pôles c’est comme on veut ! Je me demande si parfois notre eau n’est pas contaminée ? tellement on devient con ! Sérieusement nos grands-parents étaient moins couillons que nous, quand je vois le triste tableau de nos jeunes collés le nez dans leur Smartphone, leur tablette, leur lecteur mp3, au point de vouloir oublier ce monde dans lequel ils baignent, d’une façon, je les comprends ! parce que le monde n’a pas réellement la possibilité de leur offrir un avenir, digne de ce nom. Sauf que ? c’est nous qui construisons,ce qu’est notre quotidien, nous sommes les créateurs de ce que nous sommes à travers le plan de notre réalité ! Évidemment on pourrait continuer et dire que notre Ego est un tyran ! ce qui d’une certaine façon est vrai, car pour moi nous ne sommes pas notre cerveau ! Oups ! ( c’est le titre du livre que j’écris ! ) On se calme, je n’ai pas la prétention d’un écrivain, la seule chose que je constate, c’est qu’il est très difficile de se faire comprendre de son entourage direct ! paradoxal !! et donc j’ai choisis, d’en faire un bouquin, que j’éditerais en nombre restreint , juste histoire de ne pas quitter ce monde sans avoir dit ce que j’en pensais ! au moins directement à ma propre famille ! c’est déjà ça ! Et puis si j’ai envie de passer de mon temps, je ne crois pas déranger personne ! on n’est pas en Corée du Nord !
    Bon, je reviens sur le sujet…
    C’est vrai qu’il faut être capable de faire pas mal de choses, avec sa tête et ses dix doigts ! à commencer par du feu, chasser, cultiver, réfléchir, se faire à manger, penser, anticiper, se protéger, apprendre à apprendre ! je pense que seul, c’est probablement voué à l’échec, sauf que c’est possible, mais il faut être alors un érudit de la débrouillardise ! avoir des bases en une foule de sujets, bref savoir se démerder avec ce que a sous la main ! ça d’une certaine façon et sans prétention je sais le faire, étant un rescapé de mai 68 et motard dans l’âme et dans le cœur, en plus plombier zingueur, électricien, technicien PC et + si affinité ! je vais pas tanner le monde avec une liste ! LOL
    Je pense en résumé que l’on va droit dans un beau mur que l’on construit, et sauf apocalypse, je ne vois pas bien comment cette civilisation ne va pas vers une auto-destruction définitive, sauf, un miracle ? ça tombe bien, je crois aux miracles ( ou la synchronicité si on préfère ! ) et aussi aux fées, j’en dessine ! j’aime bien cet Univers ! mieux en tous cas que ce dramatique bilan et constat de ce que des décennies de progrès technologique ont fait de notre planète ?
    Bon, merci de donner la possibilité de laisser un commentaire. Bravo. Claude

    Répondre
    1. Skiptv

      Bravo Claude, c’est déjà un excellent choix que de lacher le téléviseur qui manipule ! Moi, cela fait 30 ans que je vis sans… Et ce n’est que du bonheur ! Les livres et la musique me sont en revanche indispensables…. avec la liberté du quoi, quand, comment et où !

      Répondre
  5. HOLVEC

    Oué , Bin çà ressemble plus à des ermites qu’autre chose ….
    De plus sur certaines photos il y a beaucoup d’objets & ustensiles de la vie moderne ; l’essuie tout , les bassines en plastique , le panneau solaire …..ect ….
    Il faut donc de l’argent pour l’acheter . Pas venir me dire que tout est récup…. ! ! !

    Répondre
    1. ancian

      merci d’ ouvrir les yeux a la nouvelle generation et a l ancienne aussi, qui n’ a pas oublie, mais qui pense que ca n’ est plus possible!!!c ‘est d’ autant encore plus possible ,a present ,avec le news tecknologies….allier le passe, le present ,et le futur, c est un sacre challenge…!!!il ne s’agit pas de vivre en miséreux , mais de zapper ce bad systeme qui  »’nous bouffe la laine sur le dos  » »!il ne s »agit pas de revolutionner la societe …….mais ;juste de prendre conscience . a tout les rats des villes et les rats des champs , bonne journee !!!!!!!

      Répondre
  6. ancian

    quand tu decides de changer de changer de vie , c’ est etonnant de voir le nombre de gens prets a te donner des bassines en plastik !!!!!et plein d ‘autres choses …….que ce soit de la compassion, de la commiseration ,ou juste pour vider son garage ,ca reste un geste fraternel !!!!!!les gens qui ont choisi cette vie n’ apprécient peut-être pas d’etre pris en photo et l’ ont accepte surement ,par amitie pour antoine bruy .qui ,a fait de si belles photos ….bravo ! en tous cas , – vivre en ermite – peut deja servir a restaurer son cerveau et son corps !!!! sans oublier qu ‘il faut une volonte d’ acier, et un courage a toute epreuve …….et , cela, on ne l’acquiert pas si vite …….ces gens marchent sur le chemin de la sagesse ……….et, c’est un long chemin ……de tous les jpurs !!!!!!!

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *