dans la norme2

Je ne ferai jamais partie de ces femmes qui sont dans la norme

Je préfère me retrouver en plein air, me promener sur une route non goudronnée, et porter mon regard sur la pleine lune.

Je ne veux pas avoir d’enfants parce que la société l’exige, je veux les avoir quand bon me semble.

Je préfère me retirer dans un hamac sur la plage pendant six mois, et tremper ma plume au service de mon âme.

Je préfère avoir le travail que j’aime et avoir parfois des difficultés à boucler les fins de mois, plutôt que d’aller au travail à reculons tous les jours .

Je préfère posséder des moments, que des investissements.

Je préfère manger seule, plutôt que d’être assise avec des femmes qui ne sont pas intéressantes.

Je préfère contempler seule le clair de lune plutôt que de faire la tournée des bars.

Je préfère apprendre de la vie plutôt que d’accumuler une montagne de dettes, dans un bureau.

Je préfère que mon amour soit défini par l’amour lui-même, ni plus ni moins.

Je n’ai pas besoin d’un anneau à mon doigt pour montrer que je suis amoureuse.

Je préfère prendre le bus, que de dépenser de l’argent inutilement à m’enfermer dans des quartiers où l’on se crée des murs et où l’on s’isole de la société.

Je n’ai nul besoin d’un diplôme pour prouver que je suis intelligente.

Je n’ai pas besoin de posséder un bout de terre avec quelques morceaux de bois dessus pour avoir le sentiment de réussir. Personne n’est réellement propriétaire de toute façon, mais nous pensons l’être.

Mon compte épargne n’a rien à voir avec ma richesse.

Je ne travaillerai pas sans relâche pour ne vivre que lorsque mon corps sera vieux et fatigué.

Personne ne devrait avoir d’enfants selon un certain idéal, car il n’y a aucune date d’expiration pour en faire.

Si nous devons établir des jalons – le mien sera mesuré par la quantité de joie que j’ai recueillie à la fin de chaque journée et le nombre de fois dans cette vie où j’ai vraiment, et profondément, ouvert mon cœur.

Janne Robinson

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