Selon le Dalaï-lama, il y a deux choses qui déterminent bonheur, et cela n’a rien à voir avec l’amour de soi

de | 7 octobre 2017
deux choses qui déterminent bonheur

Selon le Dalaï-lama, il y a deux choses qui déterminent bonheur, et cela n’a rien à voir avec l’amour de soi

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Selon le Dalaï-lama, il y a deux choses qui déterminent bonheur, et cela n’a rien à voir avec l’amour de soi

Vous a-t-on déjà dit de vous occuper de vous ?

Ou que vous deviez vous aimer avant d’aimer les autres ?

Eh bien, il s’agit là d’un très mauvais conseil.

En réalité, le Dalaï-lama dit qu’il y a deux choses qui déterminent le bonheur, et ces deux choses n’ont rien à voir avec l’amour de soi.

Mais avant de révéler ces deux choses, voici pourquoi les personnes qui se concentrent sur elles-mêmes sont malheureuses :

Les malheureux sont généralement égoïstes

Dans son livre L’Art du Bonheur, le Dalaï-lama dit que les gens qui cherchent simplement le bonheur personnel finissent plus malheureux.

« Un sondage après enquête a révélé que ce sont les personnes malheureuses qui ont tendance à être les plus centrées sur elles-mêmes et sont souvent socialement recluses, broient du noir et sont même antagonistes. Les gens heureux, au contraire, se révèlent généralement plus sociables, flexibles et créatifs et peuvent plus facilement tolérer les frustrations quotidiennes de la vie que les personnes malheureuses. Et plus important encore, ils se révèlent plus aimants et plus indulgents que les malheureux.

Les deux choses qui déterminent le bonheur

« Notre but principal dans la vie est d’aider les autres. Et si vous ne pouvez pas les aider, essayez au moins de ne pas les blesser. »

En fait, le Dalaï-lama dit que le bonheur dépend de deux choses : avoir un but et aider les autres.

Deux choses qui déterminent bonheur, et cela n’a rien à voir avec l’amour de soi :

Parfois, quand je retrouve de vieux amis, cela me rappelle à quel point le temps passe vite. Et cela me pousse à m’interroger : avons-nous convenablement employé le temps qui nous était imparti ? C’est si important. Nous avons à notre disposition un corps et, surtout, un cerveau étonnant. Dès lors, j’estime que chaque minute est précieuse. Et même si le futur n’offre aucune garantie, notre existence quotidienne est pleine d’espoir. Nous n’avons aucune assurance d’être encore là demain. Et cependant c’est sur la base de l’espoir que nous construisons notre avenir. C’est pour cela qu’il faut employer son temps au mieux. Autrement dit, si vous le pouvez, rendez service aux autres, aux autres êtres sensibles. Sinon, essayez au moins de ne pas les blesser. Je crois que c’est là toute la base de ma philosophie.

Réfléchissons donc à ce qui possède vraiment une valeur, à ce qui donne un sens à notre vie, et ordonnons nos priorités en conséquence. Le but de la vie doit être positif. Nous ne sommes pas nés dans le but de compliquer les choses, de nuire aux autres. Pour que la vie ait une valeur, il faut consolider les qualités fondamentales de l’humanité : la chaleur humaine, la bonté, la compassion. Alors notre vie revêt un sens et devient plus paisible, plus heureuse. »

Aider les autres crée une atmosphère positive et ouverte

« Si vous voulez que les autres soient heureux, pratiquez la compassion. Si vous voulez être heureux, pratiquez la compassion. » Dalaï-lama

Selon le Dalaï-lama, s’adresser aux personnes dans le but de les aider à créer une atmosphère positive et amicale, vous aidera et aidera les autres :

« Si vous approchez les autres avec compassion, cela réduira automatiquement la peur et permettra une ouverture avec d’autres personnes. Cela crée une atmosphère positive et amicale. Avec cette attitude, vous pouvez aborder une relation dans laquelle vous créez initialement la possibilité de recevoir de l’affection ou une réponse positive de l’autre personne. Et avec cette attitude, même si l’autre personne est désagréable ou ne vous répond pas d’une manière positive, au moins vous abordez la personne avec un sentiment d’ouverture qui vous donne une certaine souplesse et la liberté de changer votre approche selon le besoin. Je pense que dans de nombreux cas les gens ont tendance à s’attendre à ce que l’autre personne leur réponde d’une façon positive d’abord, plutôt que de prendre eux-mêmes l’initiative de créer cette possibilité. Je sens que c’est un tort, cela entraîne des problèmes, et peut agir comme une barrière qui sert seulement à promouvoir un sentiment d’isolement des autres. »

Donc, au lieu de vous concentrer sur vous, et pourquoi vous êtes malheureux, peut-être qu’il serait plus fructueux de vous concentrer sur les autres. Non seulement cela les aidera, mais cela pourrait aussi vous aider.

Après Selon le Dalaï-lama, il y a deux choses qui déterminent bonheur, et cela n’a rien à voir avec l’amour de soi, voir aussi :

Une réflexion au sujet de « Selon le Dalaï-lama, il y a deux choses qui déterminent bonheur, et cela n’a rien à voir avec l’amour de soi »

  1. Pierre Portevin

    Bonjour,
    Merci pour cette idée. Je serais par contre beaucoup plus nuancé. Comme on peut l’entendre de la bouche même du Dalai Lama, dans la vidéo référencée ci-dessous, on ne peut avoir d’amour et de compassion pour les autres si on n’en a pas pour soi-même. L’auto-compassion et l’auto-amitié sont des leviers d’altruisme. Elles sont par contre assez éloignées de « l’amour de soi ».

    Pour en savoir plus :
    Le Dalai Lama parle de cela (écouter à partir d’1h32′ cette présentation récente, en anglais) https://livestream.com/accounts/5587887/events/6186028/videos/135388718
    La moniale bouddhiste Pema Chaudron explique l’importance d’ « entrer en amitié avec soi-même ».
    https://livre.fnac.com/a1116102/Pema-Chodron-Entrer-en-amitie-avec-soi-meme
    C’est aussi le sujet de mon livre « Mon meilleur ami… C’est moi », qui détaille cette idée et montre, études à l’appui, l’importance de cette idée.
    https://pierreportevin.net/

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