Ce que l’on apprend après avoir perdu un parent à un très jeune âge

de | 22 novembre 2016

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Ce que l’on apprend après avoir perdu un parent à un très jeune âge

Je porterai le poids de cette tragédie avec moi pour le reste de ma vie, et les leçons que je gagnerai grâce à cela.

Il y a un an aujourd’hui, mon monde entier s’est écroulé lorsque j’ai appris le décès de ma mère. C’est tellement traumatisant que cela change complètement la personne que vous êtes et votre façon de voir le monde.

J’avais à peine 21 ans avec deux sœurs plus jeunes, toutes désormais sans mère, forcées de poursuivre l’expérience de la vie sans le parent que nous avions toujours eu. Ce fut une année de douleur et de chagrin ; un an, pour rien au monde je ne voudrais revivre cette expérience. Mais grâce à cette expérience, j’ai appris beaucoup de leçons que je garderai avec moi pour le reste de ma vie.

Beaucoup d’ adultes qui ont récemment perdu leurs parents vous diront qu’ils savent ce que vous traversez, mais ce n’est pas vrai.

Rien ne m’horripile plus qu’un adulte qui me dit qu’il comprend parfaitement ce que je traverse, et qu’il est là pour moi. Vos parents ont pu vous voir devenir adulte, vous voir vous marier, ou rencontrer vos enfants. Ma mère n’a pas eu la chance de pouvoir assister au mariage de ma sœur, ma mère ne me verra pas diplômée de l’université, ni aider ma plus jeune soeur au lycée, sans parler de la voir devenir diplômée. Alors s’il vous plaît ne comparez pas la situation, vous ne savez pas ce que je traverse. J’ai appris qu’ils disaient cela pour montrer de la sympathie, et la sympathie mais ils sont dans l’ignorance . Ce qui m’amène à mon prochain point …

Les gens qui n’ont pas encore connu cela ne comprennent pas, et ce n’est pas de leur faute.

Au début, j’ai été amère pendant des mois parce que les gens ne comprenaient pas; ils ne pouvaient pas faire preuve d’empathie ni comprendre ce que je vivais, ce que je ressentais, ce dont j’avais besoin, peu importe combien ils ont essayé. Mais ensuite j’ai réalisé que ce n’était pas de leur faute, et je devrais être heureuse qu’ils ne comprennent pas, peu importe à quel point j’avais du mal à l’accepter.Je ne souhaite à personne de vivre cette expérience, et je suis reconnaissante que les gens de mon âge, de l’âge de mes sœurs n’ait jamais vécu de ce genre de douleur.
Les gens utilisent vraiment ces phrases cliché.

Dans ces situations tout le monde dit toujours des choses comme «ils sont dans un meilleur endroit », « ils veillent sur vous », etc., et ça craint. Ce sont les dernières choses que vous voulez entendre. Ne me dites pas qu’ils sont dans un meilleur endroit, parce que s’ils étaient dans un meilleur endroit alors ils seraient ici avec moi et ma famille. Je ne veux pas que vous me disiez qu’ils veillent sur moi, parce que ce n’est pas la même chose que de les avoir en face de moi et d’ entendre leur voix ou leur rire. Je sais que les gens sont bien intentionnés quand ils disent ces choses, mais ça fait encore plus mal.

Je déteste quand les gens se plaignent à moi de leurs parents, parce qu’au moins ils en ont.

Je ne peux trop insister sur le fait que je déteste cela, à quel point cela me retourne l’estomac et me brise le coeur. Je donnerais tout pour que ma mère me crie dessus, ou me demande de m’emprunter quelques euros. Je donnerais tout pour que ma mère me fasse passer de nouveau un sale quart d’heure, ou qu’elle veuille passer du temps avec moi au lieu que je sorte. Quand les gens se plaignent à moi de leurs parents, ça me rend folle qu’ils ne puissent pas apprécier l’amour et les soins que leurs parents leur donnent. Ils n’apprécient pas le fait d’avoir encore leurs parents, et ce lien avec eux. Je donnerais tout pour échanger ma place avec eux, et donc je ne peux pas JAMAIS compatir.

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Vous découvrez sur qui vous pouvez compter.

Malgré les gens qui disent ou font les mauvaises choses, vous apprenez qui se soucie vraiment de vous et qui est vraiment là. On dit qu’une tragédie montre toujours qui sont vos vrais amis, et cela ne pourrait pas être plus vrai dans cette situation. Beaucoup de gens ne peuvent pas faire face à cette tragédie difficile, et finissent par s’éloigner de vous. Laissez les. Ils ne sont pas assez bien pour être là s’ils ne peuvent pas trouver la force de rester pour vous et vous soutenir. C’est difficile à accepter, parce que c’est à un moment où vous avez besoin de tout l’amour et du soutien que vous pouvez obtenir, mais avec le temps on apprend à laisser partir et on réalise que c’est pour le meilleur.

Les vacances et les événements importants de la vie ne seront plus jamais pareils.

Les vacances peuvent être un moment difficile pour n’importe qui, mais cette expérience a changé leur sens à jamais. Non seulement les traditions que vous aviez avec vos parents ont disparu , mais vous vous retrouvez également avec le vide que leur absence a laissé derrière eux. Maintenant , vous vous demandez toujours ce que les choses seraient s’ils étaient là, et vous voudriez qu’ils soient là. Il y a désormais un vide qui ne sera jamais comblé. Les souvenirs des fêtes et traditions passées reviennent également à la surface, ce qui accentue encore davantage la douleur. Cela vous rappelle que vous feriez tout pour qu’ils reviennent. Les gens autour de vous sont remplis de joie avec les Fêtes, sans savoir que ces jours provoquent une immense douleur pour vous et votre famille.

C’est normal de ne pas aller bien.

J’ai traversé mon lot d’obstacles dans la vie, mais j’ai toujours soutenu que les choses allaient bien. Toutefois, lorsque cette expérience bouleversante est arrivée, je ne pouvais plus soutenir ce sentiment. Je ne pouvais pas aller bien, peu importe ce que j’essayais.J’ai appris qu’il était normal d’admettre que j’étais dans la douleur, que je n’allais pas bien. J’ai appris comment exprimer cela aux gens, sans me sentir jugée. Une leçon qui n’a pas été facile.

Il est normal de faire passer vos besoins en premier.

Après avoir connu cette perte, cette douleur, vous devenez vide et incapable de donner beaucoup.Vous commencez à réaliser que vous ne pouvez pas être aussi désintéressé envers les autres parce que vous utilisez toute l’énergie que vous avez pour faire face à la journée. Vous devez apprendre à comprendre et à accepter que vous devez prendre soin de vous-même avant de pouvoir offrir quelque chose à une autre personne.

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Parfois, vous avez besoin d’un coup de pouce.

Malgré les efforts que vous faites pour traverser cela, il y aura de mauvais jours que vous ne pourrez pas traverser seul. Parfois, vous avez besoin d’un ami pour vous motiver à étudier pour cet examen ou aller en cours. Parfois, vous avez besoin de quelqu’un pour vous sortir du lit, et vous donner la motivation et la force dont vous avez besoin pour faire face à la journée. Et c’est bien, appréciez les gens dans votre vie qui reconnaissent cela et font cela pour vous, peu importe combien il vous rendent fou sur le moment.

Les liens entre les proches se renforcent.

Personne d’autre ne comprend ce que vous traversez, ce qui signifie que les gens qui comprennent vraiment deviennent beaucoup plus importants. Ce sont les seules personnes au monde à comprendre votre perte, et le poids que vous devez désormais porter avec vous. Non seulement cela, mais vous savez désormais combien il peut être facile de perdre quelqu’un parce que vous avez déjà perdu quelqu’un de très important pour vous. Vous chérissez donc les personnes dans votre vie plus que jamais, et vous voulez qu’ils restent dans votre vie plus que tout. La perte démontre à quel point les gens dans votre vie sont importants pour vous.

Vous vous inquiétez de tout, tout le temps.

La vie vous a désormais appris que perdre quelqu’un peut arriver en un clin d’œil. Cela vous rend inquiet et paranoïaque à propos de toutes les choses qui peuvent arriver aux personnes les plus proches de vous. Quand quelqu’un est censé venir et qu’il ne vient pas, vous vous inquiétez. Quand quelqu’un ne répond pas à son téléphone, vous vous inquiétez. Vous commencez instantanément à penser au pire des scénarios, et à tout ce qui aurait pu mal tourner.

Et le soulagement que vous ressentez quand vous les entendez enfin est inexplicable. Vous savez que vous vous inquiétez trop, et au fond vous savez qu’ils vont probablement très bien, mais vous ne pouvez pas vous en empêcher.  Perdre de nouveau un proche serait insupportable, et vous savez que le risque est toujours là. Vos proches peuvent se fâcher, ou avoir l’impression que vous êtes arrogant, mais au moins ils savent que vous vous inquiétez pour eux.

Vous devenez plus affectueux et attaché.

Vous ne voulez pas perdre les gens qui sont encore dans votre vie, alors vous devenez plus attaché à eux. Vous voulez leur montrer combien ils comptent pour vous, leur rappeler tout le temps. Je ne peux pas expliquer ce sentiment à moins que vous ayez vécu cela, mais quand vous l’avez vécu, vous avez envie de vous rapprocher davantage de ceux que vous aimez, vous voulez leur montrer combien ils sont importants pour vous.

Vous avez besoin de l’affection et de l’amour de ces gens pour vous aider à guérir de ce que vous avez perdu, pour vous rappeler qu’il y a encore des gens dans votre vie qui sont importants et qui se soucient de vous. Qu’il y a encore des raisons de continuer à vivre.

Vous choisissez plus soigneusement vos mots.

Vous savez maintenant à quel point les derniers mots sont importants, si vos derniers mots à vos parents étaient bons ou mauvais, vous comprenez leur poids et leur importance. Vous devenez plus conscient de la façon dont vous parlez à vos proches. Vous dites désormais « Je t’aime » avant de vous dire au revoir, peu importe combien vous êtes en colère contre eux. Parce que si c’est la dernière fois que vous leur parlez, vous voulez vous assurer qu’ils le sachent.

Vous voulez qu’ils sachent toujours ce que vous ressentez pour eux et que vous les aimez. Vous veillez à leur dire tout le temps combien ils comptent pour vous et combien vous avez besoin d’eux ou que vous les appréciez. Même lorsque vous êtes fâché vous savez intérieurement ce que vous pouvez ou ne pouvez pas dire. (. Ce petit rappel douloureux est toujours dans un coin de votre tête pour ne pas oublier l’importance des mots.

Vous apprenez à ne pas perdre de temps.

Vous comprenez maintenant que la vie est éphémère, combien le temps nous est compté. Cela vous apprend à ne jamais perdre de temps. Vous devenez plus honnête et franc avec les gens parce que vous comprenez qu’il est inutile de perdre du temps à tourner autour du pot. Vous avez perdu et surmonté quelque chose d’incroyablement important, ce qui signifie que vous ne vous contenterez pas de moins que ce que vous méritez. Vous vous rendez compte maintenant à quel point votre temps et votre vie comptent. Vous ne perdrez pas votre temps avec quelqu’un qui ne mesure pas son importance.

Vous vivez la vie à fond …

… Parce que vous comprenez à quel point la vie peut rapidement disparaître. Après avoir perdu votre parent, vous êtes assis là et vous rappelez toutes les heures perdues que vous auriez pu avoir eu avec lui. Un road trip, une aventure, ou même simplement un dîner avec lui. Cela vous rend plus apte à accepter de faire des choses avec d’autres personnes car il se peut que vous n’ayez pas d’autre chance. Vous commencez à réaliser à quel point l’aventure et le temps passé avec les gens comptent. Vous comprenez que ce sont eux qui donnent un sens à votre vie.

Vous apprenez à laisser partir la culpabilité.

Cela prend plus de temps qu’on ne le pense, et ce n’est pas chose facile. Vous devez constamment prendre la décision de lâcher-prise, encore et encore. Mais vous prenez vraiment cette décision à chaque fois. Vous apprenez à laisser partir la culpabilité, vous apprenez à vous rendre compte que toutes les choses que vous auriez pu faire différemment ne peuvent pas vous aider maintenant. Vous ne pouvez pas changer tout ce qui est arrivé si vous apprenez à accepter, peu importe combien de fois vous le devez. Vous apprenez à avancer et à vivre avec: vous apprenez à vivre avec la perte d’un être cher, et à vivre avec la façon dont les choses se sont terminées. Vous apprenez à accepter que ce n’était pas de votre faute, vous apprenez à arrêter de vous haïr, peu importe combien c’est difficile.

Votre monde est devenu tellement négatif, et vous devez apprendre à le changer.

Après avoir perdu quelqu’un de si important pour vous, vous devenez amer et plein de ressentiment envers le monde pour vous l’avoir pris, pour vous avoir privé de beaucoup de temps.Vous devenez très pessimiste sur les résultats de la vie. Vous devez apprendre à vous défaire de l’amertume. Vous devez réapprendre à penser positivement, à ne pas toujours vous inquiéter et à ne pas toujours penser aux pires scénarios. Vous devez apprendre que cette expérience ne signifie pas que vous ne serez plus jamais heureux, et que la vie ne sera plus jamais belle. Vous vous rendez compte que votre parent voudrait que vous soyez de nouveau heureux . Donc, vous devez apprendre à changer votre regard sur la vie, encore une fois.

Vous apprenez que vous êtes fort.

Vous n’auriez jamais pensé que cela puisse vous arriver, peu importe ce que vous auriez fait pour traverser cela. Pourtant, vous êtes ici, et vous l’avez fait. Et après avoir surmonté quelque chose comme cela, vous réalisez que rien ne pourra jamais vous arrêter, parce qu’aucun des obstacles de la vie ne pourra jamais égaler cette tragédie.

Lorsque vous avez survécu à cela, vous réalisez que vous pouvez littéralement survivre à la vie. Vous commencez à réaliser vos forces et vos atouts. Vous apprenez à commencer à vous aimer à nouveau, au lieu de vous blâmer. Vous apprenez à commencer à réaliser et apprécier les bonnes choses sur vous-même et l’importance de l’amour de soi.

Désormais, vous appréciez votre parent plus que jamais.

On dit que la mort déforme les souvenirs, parce que les gens commencent à glorifier davantage ceux qui se sont partis. Mais je ne suis pas d’accord, je pense que la perte efface les mauvais aspects d’une personne parce que vous réalisez qu’ils ne comptent plus. Vous vous rendez compte que c’est la personne dans son ensemble qui comptait vraiment. Vous commencez à réaliser ce que vous tenez d’eux, vous vous rendez compte des valeurs et des idéaux qu’ils vous ont appris, comment ils ont façonné celui que vous êtes devenu et la vie que vous menez.

Vous effacez les mauvais souvenirs, parce qu’à la fin ils n’ont aucune valeur. Vous vous souvenez de la vraie personne qu’ils étaient, de l’amour et du soutien qu’ils vous ont donnés, et des souvenirs que vous avez partagés. Et à la fin de la journée, il s’agissait de votre parent, et personne dans le monde entier ne pourra jamais le remplacer.

Ne pas prendre quelqu’un pour acquis.

C’est la première chose que je retiens. Ne prenez jamais une seule personne, une expérience, un souvenir, ou un moment pour acquis. Tout ce que vous avez actuellement peut être perdu en un instant, sans aucun avertissement. Vous apprenez à apprécier chaque petite bonne chose dans votre vie, et à ne pas tenir compte des mauvaises parce que ce n’est rien comparé à ce qui a été. Vous avez appris ce qui était important dans la vie, et ce qui ne l’était pas. Votre sens de la vie a changé pour toujours.
Cela fait un an que je l’ai perdue, une année déchirante et douloureuse. Il n’y a pas un jour qui passe où je ne pense pas à elle ou à son manque. Cette expérience a transformé mon coeur, changé la façon dont je me vois, comment je vois la vie, et comment j’interagis avec les autres personnes. Je porterai le poids de cette tragédie avec moi pour le reste de ma vie, et les leçons que je gagnerai grâce à cela.

Source : www.theodysseyonline.com

26 réflexions au sujet de « Ce que l’on apprend après avoir perdu un parent à un très jeune âge »

  1. fidele danho

    Bonjour. Merci de nourrir mon esprit. J’aime absolument vos documents. J’ai à propos besoin de dossiers ou de tests pour voir le niveau de mes chakra. Pouvez vous m’aider ?

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    1. Luc

      Je vous comprend mon épouse est décédée et nous avons 3 enfants âgés de 15 11 9

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  2. Sonia

    Bonjour,

    Je ne commente généralement aucun article mais je voudrais vous féliciter pour le courage que vous avez eu de décrire les étapes après la mort d’un être cher.
    Je me suis tout à fait reconnue dans tout ce que vous avez décrit, ayant moi même perdu mon père, cela fera 8 ans en mars prochain. Mort gragiquement dans un accident de voiture, je n’avais que 17 ans et mon frère 13 ans. (je vais en avoir 25 la semaine prochaine)
    C’est très injuste et en effet, on en veut au monde entier, on s’encombre de pensées négatives (ce qui ne fait pas de bien au corps honnêtement), j’ai vécu des années noires et c’est vrai, personne, personne ne peut comprendre ce qu’on ressent, tant qu’on ne passe par la. C’est sûr que ce n’est pas de leur faute mais on a toujours ce ressentiment en nous que personne ne puisse faire un effort.
    Je me rappelle aussi avoir envie de claquer les gens qui parlaient ouvertement de leur père devant mon nez, sachant très bien ce que j’avais vécu.
    Je me suis également reconnue dans le fait que lorsqu’un proche ne répond pas, je m’inquiète, je bombarde de messages alors qu’au final, souvent ce n’est qu’une question de batterie ou la personne était occupée.. J’ai aussi appris à faire le vide et aller de l’avant. C’est vraiment très dur, il m’a fallut jusqu’à l’année dernière (2015), pour enfin voir une petite lumière s’allumer et à partir de ce moment, j’ai saisi toutes les opportunités à ma porte. Mon père n’a jamais vu ma joie lorque j’ai eu mon bac ou mon permis, il n’a pas pu fêter ma majorité ou tout autre étape importante de notre vie mais désomais, je sais qu’il est la haut et qu’il nous surveille, il est certainement notre bonne étoile. Il m’a fallut du temps mais je commence à faire du chemin vers le deuil, je souris à la vie, je profite effectivement de chaque instant et je les chéris. Je me suis effectivement beaucoup rapproché de mon frère et ma mère depuis. J’ai décidé de partir loin pour mes études mais je pense que sa force m’a poussé, ce n’est pas toujours facile d’être loin mais je m’accroche, je fais ça en pensant à lui et je veux le rendre fier et ma mère aussi, car elle m’a vue en peine et crise ces dernières années.
    Effecitvement, on apprend à se forger et on devient bien plus matures aussi.
    Mes condoléances pour votre maman, je vous souhaite un bon courage pour cette période de deuil, merci d’avoir fait cet article.
    Bises.

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  3. daniele

    J’ai moi aussi perdu ma mère à l’age de 22 ans, victime d’un accident de la route…. C’est vrai que c’est un monde qui s’écroule, le pilier central de la maison s’en est allé. Je n’étais pas seule, il me restait un père et un frère gravement malades, un autre frère complètement perdu, une petite soeur de 10 ans qui se savait plus où était sa place dans ce nouvel échiquier, et un fils de 3 ans né d’un mariage raté. Je me trouvais propulsée en haut de cette pyramide, n’ayant pas le droit de m’écrouler devant plus faibles et fragiles que moi. J’ai donc vécu la torture de cette promotion non désirée, le devoir de rester stoïque, et de ne pleurer qu’en privé, pour montrer que j’étais là, et que tous pouvaient compter sur moi, j’étais à présent…La maman…Le soutien des amis? Je travaillais en usine, et mes amies ne savaient par quel bout me prendre devant tant de misère en même temps, donc, elles ne me parlaient pas de ce drame, et je n’avais d’autre choix que de faire comme si rien n’avait changé, même s’il manquait quelque-chose à mon attitude: la capacité de rire…

    Cela fait presque 40 ans aujourd’hui, et j’ai appris les mêmes choses que vous, car la mort d’un être cher est toujours le même apprentissage pour tous: replacer les pions dans l’échiquier de la vie, pour accepter l’absence de l’un d’eux. Je me suis tournée avec ferveur vers tous les autres membres de ma famille, la peur au ventre d’en voir disparaitre un autre, car à 22 ans, on ne pense pas à la mort, c’est une réalité trop affreuse! Et quand elle frappe la famille, nous suffoquons sous le choc, surtout quand elle frappe de façon aussi soudaine, mais finalement, que ce soit rapide ou progressif, quelle importance? Le résultat est toujours le même, la perte d’un être aimé.
    J’ai vu disparaitre d’autres membres aimés de ma famille depuis, et j’ai appris une chose: la force de vivre cette perte, c’est en soi-même qu’on la trouve. Nous avons le droit de tomber à genou sous l’effet de la douleur, nous avons le droit de nous coucher sur le côté en attendant qu’elle passe, et nous avons le temps de reprendre notre souffle. Mais pendant ce temps que nous nous accordons, un travail intérieur important doit se faire: l’acceptation ! car c’est le refus qui nous détruit, de plus, il est inutile, va t’il nous ramener le disparu? non…
    La mort m’a longtemps fascinée après cette première tragédie, j’ai beaucoup lu sur le sujet, et aujourd’hui il est de plus en plus accepté (et prouvé scientifiquement) qu’elle n’existe pas. Nous sommes une conscience immortelle, notre corps est un vêtement que nous déposons dans la terre un jour, mais notre conscience continue d’exister, sur d’autres plans, mais aussi sur celui-ci, nous sommes des voyageurs de l’univers.
    Et puis de toute façon, nos chers disparus sont toujours vivants dans notre coeur, et notre corps, nous sommes le fruit de l’union de leurs gamètes, nous avons grandi dans le sein de notre mère, nous sommes unies à elles pour toujours, et surtout dans l’amour, qui ne meurt jamais.
    Quarante ans plus tard, je pense à elle avec amour, et paix, c’est tout ce que je veux garder d’elle: l’amour que nous nous donnions, même si nos relations étaient conflictuelles, j’étais une enfant difficile. Il faut refuser le poids de cette tragédie et ne garder que le meilleur: l’amour qui vous lie, car votre peine est la sienne, et par amour pour vous deux, il serait peut-être temps de la laisser partir et de lui promettre de ne jamais l’oublier, c’est là la plus belle leçon que vous puissiez tirer de cette expérience…

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  4. Sandra

    Je ne peux pas compatir à cela, quoi que je comprenne très bien, tout ce qu’elle veut dire, mais elle au moins à eu ça mère jusqu’à 21 ans, moi j’avais 12 ans, que dire quand ont à cette âge, et que les gens vous regarde en disant, oh, la pauvre petite la voilà orpheline de mère, mais ne prête pas une minutes de leurs temps à vous consolé ou vous dire qu’ils seront là, pour vous aidée à traversé les épreuves de la vie, à 12 ans ont est très loin, d’être prêt à l’adolescence, à la transformation, physique et mental que cela provoque et pour une fille ne plus avoir ça mère pour passé le cap de devenir une jeune fille, ensuite une jeune femme, ensuite une jeune mère, imaginé ce que j’aurais pu apprendre d’elle, si au moins elle avait vécue jusqu’à mes 21 ans, mais qu’elle bonheur de ce l’imaginer, à 21 ans ont est déjà un peu plus préparé à la vie, alors que lorsqu’ont est petit, mais assez grand pour savoir ce que l’ont perd, ces encore plus dur, pas de repère pour savoir si ont fait bien dans l’éducation de ces enfants, etc… enfin, je pense quel peu imaginé tout ce là, mais ne pas forcément le comprendre puisque qu’elle n’a pas connue cela aussi jeune que moi ou mes frères qui eux étaient encore plus petit que moi. Quand vous êtes enfant, et que vos parent ont dans la trentaine, cela parait vieux, mais un jour quand vous, vous arrivez au même que votre parents décédé, vous vous rendez compte que c’est hyper jeune, et là vous dite pas possible je vais dépasser l’âge de ma mère, croyez moi, pour certaines personnes ces un choc, pour ma part ça la été, j’en ai fait une dépression, et tout ma vie à failli basculé, voilà le résultat de l’absence d’une mère parti trop tôt. la question, est ont fait quoi après ? et bien, ont apprend tout seule a vivre et à être heureux, et ont déborde d’amour et d’attention pour ces enfants. « la vie continue, elle est juste différente.

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    1. Celia k

      Tout à fait d accord avec vous . La perte d un parent est la pire chose quI puisse arriver à un jeune enfant. Quelle chance d avoir eu une mère jusqu a 21 ans.Moi à 6 ans ma mère nous a quitté et mon père a 12 ans. Ils faut une sacrée force d esprit pour continuer la vie. …

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  5. Nedgie

    Merci beaucoup, je croyais que j’étais la seule à avoir vécu cela, je m’ y suis retrouvé. J’ y AI beaucoup appris. Merci encore!

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  6. Julie

    Je viens de perdre mon pére, ça fera 2 mois dans 2 jours. J’ai perdu bien plus qu’un parent, j’ai perdu la personne de ma vie, mon meilleur ami et mon dieu vivant. Cet article reflète bien les périodes par lesquelles je passe mais malheureusement c’est trop facile de se dire de penser au positif, malgré tout j’en veux au monde entier en essayant de me persuader du contraire. C’est une leçon de vie mais je m’en serais bien passé. J’aimerais retrouver la naïveté, sentiment du coup envolé. J’ai 23 ans. J’ai de plus en plus de mal à sortir, à faire la fête, à m’entendre avec des gens trop heureux. Je ne suis pas jalouse loin de là mais j’ai mal.

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  7. Florence

    waouh ! article extrêmement bien rédigé – merci !
    J’ai passé par là : j’ai perdu mon père alors que j’avais tout juste 19 ans…
    Mais j’ai l’impression que je n’ai pas encore réussir à faire tout le chemin (émotionnel) que vous avez parcouru en un an… alors que cela fait pour moi plus de 20 ans !
    Je vais partager cet article avec grand plaisir et émotion, en espérant qu’il pourra aider – les personnes en deuil et leurs proches…
    Merci encore – gratitude & amour à vous <3
    Florence

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  8. Mongeau Pierrette

    Super véridique.,,,,,,tout est bien expliqué…………super. Nous comprenons………..enfin l’importance des gens qui nous entourent. Le temps passe,,,,,,,,,,,,mais ils sont toujours avec nous….Moi longtemps je me suis menti, car j’avais très mal. J’ai perdu mon père à 16 ans,,,,,,il était très important dans ma vie………..je me disais qu’il était parti, pour un très long long voyage.mais jamais, il n’est revenu……….Pour moi c’était moins difficile…………cela prend du temps, pour accepter cette perte…………mais jamais je ne l’oublierai. J’ai de très bons souvenirs, et me console, car ma petite sœur, la petite dernière, avait seulement 6 ans….Très vague, pour elle souvenirs ou autre, mais le besoin d’un père lui a toujours manqué……..C’est ca la vie…….

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  9. Pauline

    J AI MOI MÊME PERDU MON MARI A L AGE DE 40 ANS UN ACCIDENT D AUTO. MON FILS AVAIT 13 ANS ET MA FILLE 18 ANS. LE LENDEMAIN DES FUNÉRAILLES ON A EU NOUS AUSSI UN GROS ACCIDENT D AUTO MA FILLE A ÉTÉ PARALYSE PENDANT DES HEURES ET MOI J AI EU LES JAMBES ET LES COTES CASSES MON FILS A SUBI UN GROS CHOC NERVEUX. ;JE PEUX VOUS DIRE QUE CELA N A PAS ÉTÉ FACILE. MA FILLE QUI A AUJOURD HUI 46 ANS VIENT DE PERDRE SON MARI D UN CANCER, DONC MA PETITE FILLE QUI A 12 ANS VIENT ELLE AUSSI DE PERDRE SON PAPA. C EST VRAIMENT TRÈS DIFFICILE DE PASSER AU TRAVERS DE CES ÉPREUVES CAR COMME VOUS LE DITES SI BIEN MA PETITE FILLE DE 12 ANS PLUS DE PAPA ET DE GRAND PAPA AURA BESOIN DE BEAUCOUP DE SOUTIEN ET D AMOUR ELLE NE CONNAITRA PAS LA JOIE DE VOIR SON PÈRE OU SON GRAND PÈRE FÊTER SES ANNIVERSAIRES ET GRADUATION ETC. ON A QUAND MÊME DE BEAUX SOUVENIRS A LUI RACONTER ET PHOTOS ET VIDÉO A LUI MONTRER . JE SAIS QUE CELA NE RAMÈNERAS PAS CES ÊTRES MERVEILLEUX QUI ÉTAIENT NOS COMPAGNONS DE VIE MAIS AU MOINS CELA VA NOUS AIDER A CONTINUER ET PRENDRE CONSCIENCE QUE LA VIE EST ÉPHÉMÈRE ET QU IL FAUT EN PROFITER A CHAQUE INSTANTS.

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    1. durovray

      j ai perdu mon mari a 40ans avec deux ados a elever et une fille de 6ans. chacun vit un deuil et une souffrance intolerable.ma fille est encore perturbée de cette mort( 30ans apres) et une maman (moi) qui a perdu pieds depressive durant 6 ans avvec qu une idée partir rejoundre mon mari. et il faut continuer… tout devient compliqué, les on-dit, avancer ; essayer de sourire; la perte des amis( ah oui on n invite plus une veuve) et la terrible phrase: tu as refait ta vie::: non non non tu ne refais pas ta vie; tu continues de vivre avec les blessures. mais j ai la chance d avoir 8 petits-enfants super c est ça la vie

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  10. carole

    pauve puce, je comprend tres bien ton desespoir mais dit toi un e chose, yl sont reunnis en haut et veille sur votre petite famille toi et ton frere les p’tit enfant yl sont desole mais vous aime a l’infini dans l’haut dela

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  11. dew

    J’ai perdu mon amour il y a un mois d’un accident de la route aussi. il laisse derrière lui une fille de 7 ans et mon petit garçons qui a 4 ans il a l’air d’aller bien…mais son papa lui manque beaucoup. Il le réclame tout les jours…dure très dure de comprendre ses réaction…

    Répondre
    1. Helene

      Bonjour Dew, moi aussi j’ai perdu mon amour le 14 février de cette année et nous avons 2 jumeaux de 5 ans. Que dire ? les enfants ont besoin de nous.

      Répondre
  12. dew

    J’ai perdu mon amour il y a un mois d’un accident de la route aussi. il laisse derrière lui une fille de 7 ans et mon petit garçons qui a 4 ans il a l’air d’aller bien…mais son papa lui manque beaucoup. Il le réclame tout les jours…dure très dure de comprendre ses réaction…et de savoir quoi faire

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  13. Isabelle Lefebvre

    Wow, merci pour ce beau texte. J’ai perdu mon papa seulement un mois après mes 18 ans, en plein temps des Fêtes.. Ça va faire 3 ans le 27 décembre et la douleur que je ressens quand je pense qu’il n’était pas à mon bal des finissants, à mon diplôme, à mon mariage ni à la naissance de mes deux enfants..

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  14. Martine

    J’ai perdu mon père, d’une maladie, en 10 jours de temps … j’avais 14 ans. J’étais très proche de lui. Je n’ai pas réalisé, pas tout de suite, ce qui arrivait. J’avais l’impression d’assister à quelque chose qui ne me concernait pas. Aux obsèques, j’étais là, pas une larme, rien, je ne ressentais rien, je me demandais ce que je faisais là. Je voyais bien que tout le monde pleurait mais moi mais dans ma tête je n’étais pas concernée ….. Etrange réaction ….
    Je me suis retrouvée seule avec ma mère, on a été obligé de déménager, changement de vie, de maison, d’école et toujours rien …. Mais une fois que je suis redescendue sur terre, ouille !
    Cela fait maintenant 38 ans qu’il est parti et il me manque terriblement. J’ai un immense vide dans mon coeur, le sentiment d’être seul. Ma mère est dcd il y a 16 ans et malgré mon mari, mes 2 enfants je me sens seule au fond de moi 🙁
    Je pense que son départ a fait pas mal de dégâts ….. rien que d’écrire ces lignes je suis en larmes … je pense que je ne m’en remettrai jamais 🙁

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  15. mutzenberg

    je viens de lire tous les commentaires moi j’ai encore ma mère elle as 91 ans je n’ai pas perdu mes parents trop tôt j’ai eu pire mais tout est vrai dans vos récits j’avais 46 ans il allait à voir 2O ans c’était mon fils si vous n’étiez pas préparer à perdre vos parents moi en tant que mère encore moins je l’ai porté 9 mois il m’as donné 20 ans de sa vie et m’as détruite le restant de ma vie car oui j’ai fait le deuil mais c’est une souffrance de tous les jours je devais partir avant mon fils la vie à fait qu’il est parti avant pourtant j’ai un fils et une fille mais ils ne remplaceront JAMAIS celui qui est parti JE CROIS que la souffrance de la perte d’un enfant est beaucoup plus forte que la perte d’un mari ou de son père ou sa mère c’est la vie moi c’est le contraire qui c’est fait et je ne comprends pas pourquoi ma mère 91ans elle ne s’en vas pas la mort ne veux pas d’elle c’est son karma pourtant elle n’ai plus là depuis longtemps dans ce monde des humains et pourtant j’ai fait mon deuil avant qu’elle meure j’ai perdu mon père j’avais 29 ans j’ai accepté mais pas pour mon fils

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    1. gisèle

      Je vous comprends madame, moi j’ai perdu ,mon père alors que j’avais 7 ans , ma mère ,beaucoup plus tard ,2 de mes frères agés d e 50ans ,,j’ai eu beaucoup de peine ,nous étions une famille très unie. Toutes ces peines réunies ne se comparent avec la peine d’avoir perdu il y a quelques années ,mon seul petit-fils agé de 19 ans , il était voué à un avenir brillant, c ‘était un phylosophe un scientifique ,surtout un gars qui aimait la vie ,qui aimait sa famille qui aimait rendre les autres heureux..J’avais une relation privilégié avec lui c’était mon fils ……je n’ai pas le langage pour exprimer ma peine…..tellement elle est grande et cruelle. Je ne demande pas aux autres de comprendre, je vais garder cette douleur jusqu’à la fin de mes jours. De toute façon que les autres comprennent ou pas ça ne change pas le chagrin. On apprend à vivre avec. On apprécie davantage la famille ,elle est devenue encore plus précieuse .On prononce les mots ( JE T’aime ) encore plus souvent , mon petit-fils les avait prononcés des milliers de fois……

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  16. Jâny

    Toute perte d’un proche,d’une personne significative pour nous est très dure à accepter, a vivre. On ne peut pas comparer les deuils que nous vivons. Tous sont importants et innaceptable à nos yeux dans notre vie.
    Chacun d’entres nous devons continuer à vivre avec l’absence de l’autre . Et ce n’est pas facile Tous les jours.
    l’absence extérieure de l’être cher devient présence à l’intérieur .

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  17. yves lemieux

    moi a l age de 17 ans et 7 mois j ai été frappé par le deces de mon pere, il etait un grand malade depuis l age de 39 ans alors que j avais 3 ans car il n acceptait pas sa maladie et il etait paralysé du coté gauche a cause d un avc , je l ai connu paralysé toute ma vie avant son deces.
    si je parle de lui, il etait un homme tres vaillant et pour lui travailler c etait son privilege et sa fierté. vivre une vie honnete et integre .
    sa paralysie changait beaucoup son caractere dont il en venait agressif dont j ai vecu cela, j en ai encore des souvenirs marqués et j ai encore du mal.
    je m appercois que la vie est beaucoup de houles comme la mer a ses vagues.

    si la vie continue c est grace a nos parents qui nous ont donné la vie.

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    1. Marcenac

      Moi ,j’ai perdu un fils de 31ans et depuis ce jour rien n’est plus comme avant . Il y a un avant et un après et dans cet apres tu essaies juste de tenir la tête hors de l’eau , quant aux gens qui vous soutiennent ce sont ceux auxquels vous ne vous attendiez pas comme si la mort était contagieuse . Rien ne seraplus jamais comme avant , rien n’est plus terrible

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  18. culotti anne-sophie

    Bravo, bravoooo pour avoir mis des mots sur tous ces sentiments qui nous submergent … ohhhh ! ce n’est pas récent pour moi … ils sont partis en 1988 ça fera 29 ans cette année mon grand-père que je considérais comme mon père en mars et ma mère en décembre année funeste , j’avais 19 ans … j’aurais été bien incapable de décrire tout ce ressenti comme vous le faites et malgré les années écoulées qui percute mon coeur et laisse couler mes larmes. Quelle preuve de maturité spirituelle encore une fois bravo

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  19. Marianne martin

    Perdre un proche adulte et jeune, je n’ai pas connu, par contre, j’ai perdu mon père, j’avais 8 ans et c’est 5o ans plus tard que je me suis rendu compte que quelque chose clochait en moi avec la relation avec les hommes. 50 ans gachés, les psy. n’existait pas a ce moment là. Une grande récompense après un divorce, c’est la soudure affective que nous avons créer tous les trois est indestructible. J’espère vivre encore longtemps justement pour leur donner mon amour. J’ai été plus mère que femme avec mon histoire. Une mamie disponible et pleins d’amour.

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  20. belan

    Je réponds à un endroit du texte, celui où vous dites que les gens qui viennent vous dire du mal de leurs parents vous révulsent. Eh bien moi, je vous dis qu’il est bien meilleur pour certains enfants de ne pas avoir de parents, croyez-moi, eux ils ont connu l’enfer toute leur jeunesse, c’est-à-dire qu’ils en subissent les effets également toute leur vie !

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