Afficher l'image d'origine

Photo: flick 

Pourquoi elle est finalement partie

Je suis étonnée et surprise par l’incroyable force et la détermination des femmes qui trouvent le courage de quitter ce qui ne leur sert plus.

Ce pourrait être une voisine, une amie, une enseignante, une collègue, même une sœur ou une mère.

Nous assistons à leurs combats et à leur tristesse et nous demandons pourquoi elles restent, mais nous savons aussi que nous ne pouvons pas les forcer à partir. Nous espérons seulement qu’un jour elles verront par elles-mêmes leur potentiel infini et qu’elles finiront par trouver leur bonheur.

Que ce soit un emploi, une relation, une ville ou simplement une vie insatisfaisante qui les retient.

Le moment où elles réalisent leur potentielle valeur, est beaucoup plus puissant que tout ce que nous aurions pu leur dire.

Ça n’a pas de prix.

Si vous vous êtes interrogé sur votre propre situation et que vous vous demandez s’il est temps de partir, tenez compte de ce qui fait partir une femme et demandez-vous si l’une de ces déclarations résonnent en vous.

Pourquoi elle est restée.

Elle a été heureuse là où elle était. Il y avait des possibilités infinies, l’amour qu’ils partageaient était profond et puissant, elle voulait désespérément raviver la flamme.

Au début, c’était merveilleux et joyeux car ils exploraient de nouvelles choses ensemble et elle apprenait beaucoup de choses sur elle-même.

Elle se souvenait du plaisir qu’ils avaient l’habitude d’avoir et à quel point elle était comblée. Il était tout ce qu’elle pensait vouloir.

Ses amis avaient l’habitude de commenter à quel point elle était heureuse, comme s’ils étaient jaloux de la joie qu’elle dégageait. Ils voulaient aussi cela, ou elle le croyait.

Quand les choses ont commencé à changer, et que les sentiments ont commencé à se dissiper, elle s’est demandé ce qui n’allait pas.

Elle espérait que tout redevienne aussi fort qu’avant.

Elle était en colère contre elle-même, car d’une certaine manière c’était de sa faute.

Elle pensait montrer son engagement en restant et elle craignait de le quitter trop tôt et de le regretter.

Elle attendait que les choses s’arrangent. Elle restait optimiste que les choses changent.

Elle s’est demandé plusieurs fois si elle devait partir. Ce fut le premier signe à indiquer qu’elle le devait.

Donc à la place, elle a cherché des signes qu’elle devrait rester. Et parfois, quand elle cherchait bien, elle les trouvait.
Elle savait, d’une certaine façon qu’elle s’installait, mais elle se demandait toujours s’il y avait quelque chose de mieux.

D’ailleurs, ce n’était pas terrible mais il restait encore un peu de bon. Elle se justifiait en disant que d’autres vivaient certainement quelque chose de pire.

Elle sentait une certaine sécurité en sachant à quoi s’attendre, comme si le confort apportait le bonheur. Non.

Elle avait de nombreuses façons de rationaliser pourquoi elle devrait rester.

Elle avait peur de ce à quoi elle était en train de renoncer, et inquiète de ce qu’elle pouvait perdre si elle partait.

Mais elle n’a pas considéré ce que cela lui coûtait de rester.

Elle a commencé à découvrir le courage et la force qu’elle savait qu’elle avait toujours eu au fond d’elle. Elle pesait les risques.

Désormais, elle en avait assez. Elle était vaincue. Elle éprouvait du ressentiment. Elle avait renoncé à son bonheur et elle savait que c’était allé trop loin.

Elle a parlé à des amis et s’est construit une tribu autour d’elle. Ils l’ont soutenue. Ils l’ont toujours fait.

Elle n’oubliait pas à quel point elle avait du potentiel et à quel point choisir de rester lui faisait mal.

Elle abandonna la culpabilité et le blâme qu’elle avait fait quelque chose de mal. Ce n’était pas le cas.

Elle avait finit par en avoir assez. Elle a réalisé que cela ne lui servait plus. Cela la rendait triste, blessée et frustrée.

Elle avait donné jusqu’à ne plus rien avoir à donner. Elle voulait sourire et rire à nouveau, comme elle le faisait au début.

Elle savait qu’elle devait le quitter, mais elle ne savait pas quand. Elle ne savait pas comment. Elle savait qu’elle était en perte de vitesse.

Mais elle se demandait ce qu’elle attendait.

Mais finalement, elle est partie. La tristesse est devenue trop intense, le stress trop écrasant et la blessure l’a enfermée.

Il était temps de passer à autre chose et elle avait trouvé la force. Elle a réalisé qu’elle était la seule à se retenir.

La suite la terrifiait.

Comment allait-elle faire face ?

Qui serait-elle sans cette partie de sa vie qu’elle gardait depuis si longtemps ?

Elle s’est relevée, elle a trouvé le courage et elle a cru en elle. Elle savait qu’elle était forte, elle savait qu’elle allait survivre.

Elle se rappelait qui elle était avant d’être affaiblie et à quel point elle était incroyable et accomplie. Comment elle vivait sa vie sans crainte, elle ressentait la joie et la passion. Elle trouva l’inspiration dans cela.

Lorsque tout a été dit et fait, ce fut comme une bouffé d’air frais. Et elle souriait de nouveau. Comme si elle savait qu’elle le ferait.

Elle a survécu et elle a prouvé sa force. Pas à quelqu’un d’autre, mais à elle-même. Elle a pris conscience à quel point elle s’était sacrifiée et combien elle avait été malheureuse.

La vie a commencé à évoluer autour d’elle et le bonheur a commencé à la poursuivre. Elle n’a pas eu besoin de l’atteindre avec les bras tendus comme elle le pensait.

Le bonheur l’a trouvée.

Elle garde toujours les bons souvenirs, mais elle a décidé qu’elle méritait d’être inconditionnellement heureuse.

Elle a décidé que sa vie méritait d’être du pur bonheur et qu’elle n’avait pas besoin de rationaliser ses choix plus longtemps.

Pour toutes les femmes extraordinaires du monde, puissiez-vous trouver la force et le courage de vivre la vie heureuse que vous méritez et enfin prendre cette bouffée d’air frais.

Source Pourquoi elle est finalement partie:  www.elephantjournal.com

Pourquoi elle est finalement partie
5 (100%) 1 vote