La fusion plutôt que la scission Par Karine Micard

de | 19 décembre 2017
La fusion

La fusion plutôt que la scission Par Karine Micard

 

Image crédit : Shuttrestock

La fusion plutôt que la scission Par Karine Micard

A l’approche des fêtes de fin d’année, il est primordial de comprendre une vérité universelle pour grandir de nos épreuves : nous sommes sur Terre pour expérimenter la dualité qui nous maintient dans la scission en nous faisant nous sentir coupé de notre Unité, cet état de grâce qui nous fait fusionner à chaque instant avec notre conscience supérieure et la Source divine (voir l’article « Une vision toute autre de votre réalité »). Il est donc de bon ton de vivre le conflit, la haine, le jugement, la critique ou la jalousie pour mieux prendre conscience spirituellement de l’intérêt d’être en paix…

Un sentiment qui encombre

Toute dualité conduit à s’éloigner de soi-même : les situations de haine, de guerre ouverte, de tension, d’incompréhension entre deux êtres mènent à un mal-être intérieur qui empire au fil des vengeances, règlements de compte et autres procès qui, sous couvert de nous rendre un temps gagnant du rapport de force installé, nous éloigne en vérité d’avantage de notre Essence primordiale.

Qu’est ce que notre Essence primordiale ?

C’est le fait d’être dans l’Unité en ne faisant qu’Un avec sa personnalité d’aujourd’hui, sa conscience supérieure et la Source divine de laquelle nous venons tous. Cette Essence n’exulte qu’au sein de l’Amour inconditionnel, un amour pur et entier, et se coupe au contact de la peur. Nous venons de fait retrouver cet état d’amour absolu et de fusion dans tout sur Terre.

La peur mène au conflit

La peur de ne pas exister, de ne pas être aimé, de ne pas se sentir à la hauteur, d’être rejeté, humilié, moqué etc. génère la défiance et le conflit ouvert, jusqu’à temps qu’on prenne conscience que notre adversaire est en fait un véritable allié inconscient qui nous aide à repérer nos dysfonctionnements intérieurs. La peur est finalement un parfait indicateur de ce sur quoi nous devons travailler pour grandir.

Je t’aime moi non plus

Nos ennemis dans la vie sont des alliés spirituels. Si on part du principe qu’à la base, toutes les âmes viennent d’une même Source d’Amour, nous sommes tous des êtres de lumière venus expérimenter des vies sur terre. Nous sommes les miroirs les uns des autres. L’amour qu’on se porte mutuellement élève car nous rapproche de notre Unité en nous faisant toucher cette étincelle d’Amour au travers d’un état de bien-être et de paix durable. A l’inverse, toute tension avec autrui vient pointer un conflit interne intéressant à mettre en lumière pour l’évacuer. Tout conflit interne éloignant de soi, il est en effet important d’apprendre à s’en débarrasser.

Le conflit en dit donc plus long sur soi-même que sur son ennemi

Chaque fois qu’il y a conflit entre deux êtres, ce qu’on déteste de l’autre est exactement ce que notre âme ne s’est jamais pardonné dans le cycle des vies passées et qu’on garde au fond de son cœur, sans être conscient un seul instant de ce qui se joue en vérité. Et la vie fait en sorte d’encombrer sciemment les rouages de notre histoire personnelle en mettant sur notre route des personnes qui reflètent exactement cette problématique qu’on refuse d’affronter en soi. Jusqu’à temps qu’on en prenne conscience et qu’on se

débarrasse de ce sentiment bien trop encombrant pour notre évolution personnelle, et qu’on accède à un état de pacification intérieure libérateur.

Profiter des conflits pour se pacifier intérieurement

Lorsque la mémoire qu’on ne s’est pas pardonnée est identifiée (les expansions de conscience en ce sens, sont un formidable outil), il est beaucoup plus facile de transmuter l’état de haine en Pardon véritable qui conduit à la pacification. Seule la Paix intérieure conduit à l’alignement qui mène à l’Unité, donc par définition, au bonheur.

Une fois la culpabilité inconsciente identifiée, le conflit avec autrui n’est plus.

Qui est apaisé intérieurement, évolue dans un bien-être et ne juge plus utile de manifester extérieurement les raisons d’un mal-être qui n’est plus. Les rapports aux autres étant pacifiés, l’amour supplante la peur et maintient dans un état d’apaisement et d’harmonie salutaires. Nous ne faisons qu’Un. Nous sommes tous composés d’une infinité de facettes que nous devons apprendre à pacifier pour grandir spirituellement. Tant qu’il existe des tensions avec les autres, c’est que nous devons continuer à travailler sur soi, encore et encore, jusqu’à accéder à cet état de paix qui mène au véritable bonheur en soi. Une fois toutes les facettes apaisées, nous redevenons ce seul et même diamant étincelant qui rayonne l’Amour. Pour le plus grand plaisir des autres, puisqu’on devient malgré soi une figure d’exemple admirable.

Pardonner à son ennemi ne signifie pas accepter le mal qu’il a fait.

Juste comprendre qu’il est venu expérimenter la dualité pour voir ce que ça fait d’être coupé de soi. Il existe une série d’arguments indéniables dans notre réalité 3D pour maintenir sa haine à l’égard de son voisin, de son patron, de l’ami qui nous a trahi, de l’être aimé qui nous a rejeté, de parents qui ne nous ont pas aimé, du pays contre lequel on est en guerre, du despote qui limite autant la liberté d’autres êtres, etc. Mais chaque chose ayant sa raison d’être au sein du karma planétaire, chacun participe à sa façon à longue et lente avancée spirituelle de ce monde, même le pire des bourreaux et donc aussi tous nos ennemis vis-à-vis de nous-même à l’échelle individuelle.

Caractéristiques de l’état de pacification

Le jour où on ne réagit plus de la même façon aux agressions extérieures et où on ne se sent plus déstabilisé par elles, voire qu’on se surprend à sourire intérieurement, c’est qu’on a gagné un échelon sur l’échelle de notre évolution personnelle. On se contente d’observer l’autre en percevant son champ de désolation intérieure et en ne se sentant nullement concerné et encore moins soucieux d’entrer dans le scénario qu’il propose. Au mieux, on lui souhaite d’évoluer à son tour, au pire on ne ressent qu’indifférence. On ne cherche quoi qu’il en soit ni à se justifier, ni à se défendre puisqu’en étant en paix avec soi-même, on n’attend plus de l’impacter pour se sentir entendu. L’autre le ressent et n’ayant plus de prise sur vous, ne cherche plus à entretenir le rapport conflictuel. Le changement part de l’intérieur pour se manifester à l’extérieur. Voilà tout…

Profitons donc des fêtes de fin d’année pour apaiser les tensions familiales et observer les rôles avec plus de hauteur : à coup sûr, on y gagnera en Sagesse.
Très belles fêtes de fin d’année à chacun, dans l’amour et le respect de tous.

Karine Micard,
Auteur, éveilleuse de conscience et thérapeute 2.0 (Méthode Micarmique/ Guidance en expansion)

Sa page www.facebook.com

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