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4 Façons de mettre un frein à tout ce qui vous empêche de briller

Ne laissez jamais personne, ni quoi que ce soit, vous empêcher de devenir la personne que vous êtes appelée à être. Ne laissez personne vous retenir de rêver, ni de marcher vers ce qui vous appelle. Bien souvent, ce qui nous freine ne vient pas de l’extérieur, mais d’une insécurité persistante qui s’installe au fil du temps en nous et nous éloigne progressivement de nos rêves.

Pendant longtemps, j’ai cru que ma peur était mon ennemie. Je la détestais parce qu’elle me terrifiait. Lorsque la peur surgissait, j’avais l’impression qu’elle me propulsait à toute vitesse vers le bord d’une falaise invisible. Dans mon esprit, si je tombais, je perdrais tout contrôle… je m’effondrerais, et je me briserais peut-être en mille morceaux. Les détails restaient flous, mais la menace semblait absolue. Alors j’ai passé la majeure partie de ma vie à tenter de maîtriser cette peur, à la contenir, et à la faire taire.

C’est ainsi que, lorsque les choses ne se déroulaient pas comme prévu – un retard, un imprévu, un changement de dernière minute – je devenais tendu, et parfois même colérique. La peur se transformait en rage lorsque quelqu’un, même sans le vouloir, semblait l’amplifier: un proche qui ralentissait le départ, une porte mal verrouillée, un détail apparemment anodin qui, pour moi, devenait une source d’angoisse intense.

Je portais sur cette peur un jugement sévère.

Je ne la haïssais pas seulement, mais je me haïssais aussi de l’avoir. J’avais honte d’être cette personne que la peur paralysait, alors que d’autres semblaient avancer sans effort. Honte de paniquer à la moindre alerte de santé, d’imaginer le pire avant même que quoi que ce soit ne se produise. Au fil du temps, j’ai appris à cacher cette peur, à la dissimuler derrière des masques de contrôle, de rationalité ou de perfectionnisme.

Je croyais que quelque chose n’allait pas chez moi. Que cette peur était un défaut de caractère. Alors j’ai commencé d’éviter les situations qui la réveillaient. Je fuyais ce qui me semblait risqué, incertain, ou inconnu. Je choisissais systématiquement l’option la moins effrayante, persuadé d’être raisonnable. Mais sans m’en rendre compte, ma vie devenait de plus en plus étroite. Plus sûre, peut-être, mais aussi plus petite.

Et pourtant, parfois, j’entrevoyais une autre version de moi-même. Une vie où j’osais explorer seul un nouvel endroit, m’inscrire à un cours de danse, dire ce que je pensais sans me censurer, et aimer sans me contracter de peur. Une vie où je n’étais plus constamment en alerte, à anticiper les catastrophes possibles pour moi ou pour ceux que j’aimais.

Vivre dans la peur, c’est comme être attaché à une corde invisible.

Les autres ne la voient pas, alors ils vous demandent d’avancer, de sauter, de dire oui. Mais vous, vous sentez la tension, la retenue, l’impossibilité.

Les choses ont commencé à changer lorsque j’ai cessé de me demander comment éliminer la peur, et là j’ai commencé à m’interroger sur son origine. D’où venait-elle? Pourquoi était-elle si présente dans mon corps? Comment influençait-elle mes choix? Alors, j’ai compris qu’une grande partie de cette peur était liée à un manque de sécurité émotionnelle, parfois même physique, dans mon histoire. La peur n’était pas un défaut, mais une adaptation.

Nous ne choisissons pas d’e créer ‘avoir des corps hypersensibles ni des systèmes nerveux en état d’hypervigilance. Nous ne choisissons pas de ressentir une angoisse écrasante. Notre relation aux émotions se construit à partir de ce que nous avons vécu (de la façon dont nous avons été soutenus par nos proches, ou non) lorsque nous étions vulnérables.

Lorsque la peur a été trop intense, ou trop longtemps ignorée, elle s’imprime dans le corps. Et lorsque nous n’avons pas appris à ressentir pleinement nos émotions, nous basculons dans des mécanismes de survie comme la fuite, le contrôle, ou la colère. Tout devient urgent. Tout semble menaçant.

Mais il existe un autre chemin. Un chemin plus doux de notre système nerveux.

Voici 4 clés pour commencer à se libérer:

1. Apaiser avant d’agir


Lorsque la peur devient envahissante, la priorité n’est pas de se forcer. La priorité est de restaurer un sentiment de sécurité. La régulation de la respiration (inspiration courte, expiration longue) envoie un message clair au cerveau, qu’il n’y a pas de danger immédiat.

Voici ce que vous ne voyez pas: 

Si une relation ou une dynamique ne tient que par vos efforts, alors elle n’existe pas vraiment. C’est une illusion, un château de cartes que vous construisez seul(e), brique après brique, en espérant qu’un jour, on remarquera votre travail.

La réalité? Si vous disparaissez, et que personne ne vous cherche, ne vous réclame, ou ne remarque même pas votre absence, c’est que vous n’étiez pas une priorité pour ces gens.

Et le fait de savoir ça brise le cœur. Mais c’est aussi ce qui doit vous libérer.

« Vous n’êtes pas fait pour plaire à tout le monde, et tout le monde n’est pas fait pour vous plaire. »

2. Devenir curieux plutôt que critique

La peur a une histoire. Interrogez-la sans jugement. Quand est-elle apparue? Que protège-t-elle? Comprendre son origine allège la honte et ouvre la voie à la compassion.

La curiosité dissout le jugement. Elle ouvre un espace où la peur peut enfin être entendue.

3. Écouter les besoins cachés derrière la peur

La peur ne surgit jamais par hasard. Elle a une histoire. Elle a une mémoire. Elle a une racine.

La peur exprime souvent des besoins non satisfaits: sécurité, cohérence, clarté, repos. En dialoguant avec elle, vous découvrez qu’elle cherche avant tout à vous protéger.

Comment faire?

  1. Identifiez-la: « Où se manifeste-t-elle dans mon corps? » (Estomac noué? Mains moites? Respiration courte?)
  2. Nommez-la: « Qu’est-ce que cette peur essaie de me dire? » (Peur de l’abandon? De l’échec? Du rejet?)
  3. Accueillez-la: « Merci de vouloir me protéger. Je vais écouter ton message. »

« La peur n’est pas seulement présente sans préavis aujourd’hui. Si elle semble trop grande, il y a certainement une histoire que vous pouvez retracer. »

4. Offrir de l’empathie et de la validation


Traitez-vous avec la même douceur que vous offririez à quelqu’un que vous aimez. Dire: « C’est compréhensible que je ressente cela. Je suis là pour moi » change profondément la relation à soi.

Lorsque nous cessons de lutter contre nos émotions et que nous apprenons à les soutenir, quelque chose se transforme en nous. Nous n’avons plus besoin de nous rapetisser. Et nous retrouvons petit à petit la capacité de choisir, non par peur, mais par alignement.

« Lâcher prise n’est pas toujours facile, mais c’est essentiel pour passer à l’étape suivante de votre vie. »

Et lorsque les gens partent, laissez-les partir

« Quand les gens vous quittent, laissez-les partir. Votre destin n’est jamais lié à ceux qui vous quittent. Leur rôle dans votre histoire est terminé. »

Ces mots nous rappellent la vérité essentielle que tout le monde n’est pas destiné à rester dans notre vie. Certaines personnes viennent pour une saison, d’autres pour une leçon, d’autres encore pour un chapitre. Leur départ n’est pas une trahison, mais une transition. Ce n’est pas un rejet. Voyez le plutôt comme mais une réorientation.

S’accrocher à ceux qui doivent partir, c’est se retenir soi-même. C’est empêcher la vie de vous offrir ce qui vous attend. Lâcher prise ne diminue pas l’importance de ce qui a été vécu. Chaque rencontre vous a façonné d’une façon. Chaque relation vous a appris quelque chose. Et chaque départ vous a ouvert un espace.

Lorsque quelqu’un quitte votre vie, ce n’est pas la fin de votre histoire. C’est la fin de son rôle dans votre histoire.

Alors, lorsque quelqu’un s’en va, faites confiance à la vie. Car elle ne retire jamais sans offrir. Elle ne ferme jamais une porte sans préparer une ouverture. Elle ne vous laisse jamais vide, elle vous prépare juste à être rempli autrement.

Le reste de votre histoire est à écrire. Et il est plus vaste et plus prometteur que tout ce que vous avez laissé derrière vous.

Publié par Carole Mazeau

À propos de l’auteure: J’ai commencé à écrire pour ESM en 2017. Étant une grande passionnée de développement spirituel, j’aime mettre à contribution mes connaissances et mon savoir pour en faire profiter les autres.J’espère ainsi encourager les gens à approfondir leurs connaissances sur la spiritualité et à devenir la meilleure version d’eux-mêmes.

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