Chimio : Il y a 20 ans, il s’est enfui pour éviter la chimio

de | 12 février 2015

Chimio : Il y a 20 ans, il s’est enfui pour éviter la chimio

En 1994, un adolescent du Massachusetts de 16 ans qui avait subi cinq chimiothérapies pour son cancer a refusé catégoriquement de subir un autre traitement. Il s’appelait Billy Best, et il se fichait de ce que les autorités ou ses parents, qui croyaient les médecins, pensaient. Il ne voulait plus faire de chimio. Donc il a cru bon de disparaître en s’enfuyant. Il a vendu suffisamment de choses qui lui appartenaient pour avoir de l’argent pour prendre le bus et partir loin.

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Billy Best en 1994

Son histoire a été largement relayée par les médias américains quand il a disparu Mais les annonces relayées par les médias l’ont forcé à revenir. Maintenant, il est en bonne santé et en rémission, grâce à des remèdes alternatifs de son choix. Il travaille dans un magasin Bio et élève son jeune enfant Max avec sa petite amie Maya. Il conseille également les parents d’enfants atteints de cancer qui sont poussés à faire de la chimiothérapie et il participe à des séminaires où il évoque des sujets comme le choix de la thérapie pour lutter contre le cancer.

La mère de Billy, Sue Best, gère le site de Billy Best pour promouvoir son livre et planifier les apparitions ou les consultations. Il continue à être interrogé par les sites de solutions alternatives à chaque fois que des familles sont brisées et qu’elles doivent devenir des fugitives pour avoir refusé la chimiothérapie et la radiothérapie sur leurs enfants.

L’aventure et la résolution de Billy, comme le raconte l’écrivaine Linda Conti, est dans le livre intitulé « L’histoire de Billy Best : Combattre le cancer avec la médecine non conventionnelle » et a reçu plusieurs 5 étoiles sur Amazon.

Il y a 20 ans, il s’est enfui pour éviter la chimio:

Résumé de l’histoire de Billy

Avec les morceaux de couverture médiatique pendant et depuis que Billy s’est enfui en 1994, on a l’impression qu’il s’est retrouvé en Californie. Et que c’est là-bas qu’il a découvert des protocoles de guérison du cancer pour son lymphome de Hodgkin, et on a même l’impression qu’il est allé à proximité du Mexique.

Mais en réalité, il n’est jamais allé en Californie, sa destination d’origine. Il a fini à Houston, au Texas. Au lieu de vagabonder dans les rues comme la plupart des adolescents qui fuguent, il a été assez chanceux pour rencontrer un skateboarder qu’il l’a aidé et hébergé. Billy ne savait pas que tout le pays était à ses trousses. Ses parents avaient contacté plusieurs chaînes de télévision nationale, qui relayaient l’information.

Mais un jour, le père d’un ami skateboarder de Billy a compris qu’il était en réalité en pleine fugue lorsqu’il l’a vu sur un journal télévisé où ils expliquaient qu’il s’était enfui pour éviter la chimiothérapie. Billy a donc été contraint de retourner chez ses parents adoptifs, mais à une seule condition: pas de traitement.

Au lieu de cela, lui et ses parents adoptifs on cherché des traitements alternatifs. Grâce à son exposition médiatique, on l’a beaucoup sollicité pour des traitements alternatifs.

Son choix: 714-X de Gaston Naessens et le thé Essiac

Gaston Naessens avait fui la France pour pouvoir s’administrer des injections de 714-X au Québec après avoir été harcelé par les autorités médicales tout en prouvant le bien-fondé de ses traitements contre le cancer. Mais Gaston a rapidement rencontré des problèmes là-bas aussi. On l’a menacé et contraint d’arrêter de traiter les autres. Sa solution à base de camphre, de nitrogène et de sels minéraux est toujours fabriquée au Canada avec des instructions sur l’auto-administration par injection. Mais elle est complètement interdite aux États-Unis.

Tout comme le laetrile et autres traitements efficaces, peu coûteux, et non-toxiques, le 714-X est très difficile à se procurer et à administrer. Billy a appris à se l’injecter dans les environs du Canada, où il pouvait l’acheter et toujours faire des injections occasionnelles tout en consommant entre 1/2 et 1 litre de thé Essiac quotidiennement.

Tant que le thé Essiac ne sera pas vendu comme traitement ou substitut de traitement, il restera très bon marché et largement disponible. Le plus dur étant de se procurer les herbes de la meilleure qualité possible et de faire son propre thé.

Il y a de nombreux rapports sur des patients atteints de cancer qui disent ne pas constater de bénéfices du thé Essiac, c’est parce qu’ils utilisent des thés directement achetés en supermarché ou dans des magasins Bio, qui coûtent aussi plus cher que de le faire soi-même.

Cependant, pendant des décennies la Canadienne et infirmière Rene Caisse a soigné des milliers de patients depuis sa petite clinique privée grâce à une formule d’une femme dont le cancer du sein a été guéri par un guérisseur autochtone.

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 Il y a 20 ans, il s’est enfui pour éviter la chimio

Après sa mort en 1978 à l’âge de 90ans, les autorités ont perquisitionné sa clinique et ont détruit tous les dossiers qu’ils ont pu trouver. Mais la recette du thé a été découverte par le Dr. Gary Glum, C., grâce à l’un des anciens associés de Rene Caisse, et a refait surface à l’échelle nationale.

Malheureusement, peu de gens comprennent qu’il est important d’avoir les herbes exactes que Caisse utilisait : Rhubarbe chinoise, bardane, orme rouge et petite oseille avec les racines, organiques ou d’origine sauvage et ces ingrédients ne doivent pas être irradiés. De nombreux fournisseurs de thé Essiac trichent un peu, en utilisant des herbes de mauvaise qualité ou des herbes irradiées sans les racines de la petite oseille.

Tricher, même un peu, rend ce thé inefficace. Vous pouvez vous procurer les herbes d’excellente qualité et trouver les explications pour faire le thé ici.

Sources:http://ess‌iacfacts.c‌om/billy-best/ http://www‌.billybest‌.net/index.htmlhttps://ww‌w.facebook‌.com/notes‌/yankee-ma‌gazine/alt‌ernative-c‌ancer-trea‌tment-work‌s-for-bill‌y-best/159035020220 http://ess‌iacfacts.c‌om/billy-best/http://www‌.preventio‌n.com/heal‌th/health-‌concerns/a‌lternative‌-cancer-tr‌eatments?page=4 Image

 

Il y a 20 ans, il s’est enfui pour éviter la chimio voir aussi : Vaccins contre la grippe un rapport choquant.

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Une réflexion au sujet de « Chimio : Il y a 20 ans, il s’est enfui pour éviter la chimio »

  1. wehrle

    bonjour,
    j’aimerai soigner ma soeur avec ce procédé. stade 4 d’un cancer du péritoine. pouvez vous m’orienter sur le pays
    a proximité de la france ou de la guadeloupe qui le permettrait.
    3 chimios n’ont pu arrêter le caractère chronique.
    merci par avance.

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