Aucun repas fait maison sauf sur ordonnance médicale

de | 26 février 2015

Aucun repas fait maison sauf sur ordonnance médicale

Il semble qu’aux États-Unis on ne puisse bientôt plus amener son sandwich pour le déjeuner…

Un parent d’élève a reçu le mot suivant, lui disant de ne pas préparer de repas pour son enfant en âge préscolaire.

repas fait maison sauf sur ordonnance médicale

Aucun repas fait maison sauf sur ordonnance médicale la lettre :

Chers parents,

J’ai reçu un mot des programmes fédéraux préscolaires concernant les déjeuners que vous préparez pour vos enfants. Les parents doivent être informés que les élèves peuvent apporter leur déjeuner uniquement s’il y a un état pathologique nécessitant un régime alimentaire spécifique, avec une ordonnance du médecin à cet égard.

Je suis désolée pour ce désagrément. Si vous avez des questions à ce sujet, veuillez contacter Stéphanie X.

Merci, Mme X

Repas fait maison sauf sur ordonnance médicale  Vraiment ?

En tant que famille, nous avons pris la décision d’éviter une foule d’ingrédients qui se trouvent tous en abondance dans les cantines scolaires. Nous ne consommons pas :

d’OGM de pesticides  de couleurs et de saveurs artificielles  de conservateurs  de viande et de produits laitiers remplis d’hormones de croissance

Mais cette semaine, la cantine de ma fille propose :

Pogo ou nuggets de poulet, Taters tots (à partir de pommes de terre râpées et frites) Pizza au pepperoni ou bâtonnets de poisson  Galette de maïs au bœuf ou beurre de cacahuète et confiture sur pain blanc  Bretzel avec une sauce au fromage ou poulet teriyaki  Cheeseburger ou galette de poulet pané avec frites assaisonnées

Il n’y a pas une seule chose sur cette liste qui fasse partie de notre régime alimentaire normal. Ajoutez à cela du lait rempli d’hormones et d’antibiotiques et une coupe de fruits au sirop de maïs et vous avez un désastre nutritionnel complet.

Pourquoi les parents devraient-ils payer la visite médicale pour avoir l’ordonnance nécessaire pour être autorisés à donner un déjeuner maison sain à leurs enfants ?

Je suis contente que vous posiez cette question.

Tout est question d’argent et de contrôle.

Parce que, voyez-vous, le gouvernement doit avoir tous les petits enfants à bord afin de subventionner les agriculteurs, rendre les riches plus riches, et rendre les pauvres encore plus malades. Ajoutez à cela une Obamacare pour traiter les maladies provoquées par la nourriture et c’est gagnant-gagnant, du moins si vous possédez une usine de transformation d’aliments, un centre médical, ou un complexe agricole et que vous ne faites pas partie de ceux qui mangent ce que l’on appelle de la nourriture.

Le surplus agricole est utilisé pour fournir une base de nourriture gratuite aux écoles. C’est ensuite transformé en malbouffe pour le système scolaire public tandis que les fabricants de produits alimentaires font des profits. La National School Lunch Program, promulguée en 1946, a une autre mission en plus de nourrir les enfants affamés : subventionner les activités agricoles en allant jusqu’à utiliser du bœuf, du fromage, et du porc. Les repas scolaires sont remplis de ces ingrédients qui obstruent les artères , dans les aliments les plus transformés possible. Selon un article paru dans le New York Times, voici comment cela se passe :

Le Département de l’Agriculture paie environ 1 milliard de dollars chaque année pour les produits de base comme les pommes fraîches et les pommes de terre, le poulet et la dinde. Les écoles obtiennent de la nourriture gratuitement, certaines la font cuire sur place, mais de plus en plus paient des transformateurs pour transformer ces aliments sains en nuggets de poulet, en pâtes de fruits, pizzas et autres. L’équivalent de 445 000 000 dollars d’aliments sont transformés chaque année, une augmentation de près de 50% depuis 2006.

Le Département de l’Agriculture ne suit pas les dépenses pour transformer la nourriture, mais les autorités scolaire oui. Le Département de l’Éducation du Michigan, par exemple, a du poulet cru gratuit d’une valeur de 11,40 dollars la caisse et le fait transformer en nuggets pour 33,45 dollars la caisse. Les écoles de San Bernardino, en Californie, dépensent 14,75 dollars pour faire des frites d’une valeur de 5,95 dollars.

L’argent est mal dépensé. Le Centre pour la science pour l’intérêt public a prévenu que faire transformer de la nourriture signifie souvent une valeur nutritionnelle inférieure et de nombreuses écoles dépassent toujours les normes pour les matières grasses, les graisses et le sodium. Une étude de 2008 réalisée par la Fondation Robert Wood Johnson a découvert qu’avec le temps de nombreux produits sains atteignent les élèves, « Ils ont à peu près la même valeur nutritive que la malbouffe. » (…)

Pourquoi cela a-t-il pu se produire ? C’est en partie à cause des autorités scolaires qui ne veulent pas superviser le repas fait maison. C’est en partie à cause des sociétés de gestion qui économisent de l’argent en n’ayant pas à payer de cuisiniers qualifiés.

De plus, les sociétés de gestion ont une bonne relation avec les transformateurs d’aliments, qui ont régulièrement des remises avec les entreprises (généralement autour de 14 pour cent) en échange de contrats. Généralement on ne parle pas de ces remises aux écoles, qui paient le prix fort.

Donc beaucoup de gens font de l’argent en nourrissant les enfants avec des ordures qui n’ont aucune valeur nutritionnelle. Les gens qui ne savent pas cuisiner réchauffent de la malbouffe transformée pour nourrir des enfants qui ne peuvent pas se permettre quelque chose de mieux. Ce repas gratuit n’est pas si gratuit lorsqu’on considère le pourcentage élevé d’enfants souffrant d’obésité et de maladies chroniques à cause d’un apport nutritionnel pauvre.

Les écoles publiques servent plus de 4 milliards de repas chaque année, un chiffre qui pourrait rendre de nombreux fast-foods jaloux, et ce sont tous ces déjeuners contribuent à la crise sanitaire qui touche les enfants. Selon les Centers for Disease Control and Prevention, le taux d’obésité a doublé chez les enfants et triplé chez les adolescents depuis 1980, entraînant une épidémie de diabète de type II, autrefois considéré comme le « diabète de l’adulte ». L’obésité a également été associée aux maladies cardiaques, à l’arthrite, et à certains cancers, et des chercheurs ont trouvé des stries de graisse dans les vaisseaux sanguins d’enfants âgés de 10 ans.

« L’USDA doit relier la crise sanitaire chez les enfants aux repas qui sont servis, en particulier aux enfants pauvres, car c’est la population la plus vulnérable », explique Antonia Demas. Car les enfants pauvres mangent souvent le petit déjeuner et le déjeuner à l’école, « ils obtiennent au moins les deux tiers de leurs calories à l’école chaque jour, et c’est vraiment la population qui montre une augmentation des maladies liées au régime alimentaire. » ( source )

Comme avec tout ce que le gouvernement touche, les repas scolaires sont bien pensés en terme de bienveillance, mais c’est un cadeau empoisonné qui profite à ceux qui ont déjà de l’argent au détriment des personnes les plus vulnérables de notre société : les enfants pauvres. Comme l’économie continue de s’effondrer, de plus en plus d’enfants devront prendre ces « repas gratuits » s’ils veulent avoir quelque chose à manger.

Donc désormais, au moins une école veut que les enfants aient une ordonnance du médecin pour refuser les repas aux hormones, OGM, conservateurs et graisses. Ils doivent avoir la permission d’un professionnel pour éviter la malbouffe. Un parent n’est pas capable semble-t-il, de prendre la décision saine de donner un repas sain sans ingrédients toxiques. Est-ce que tout le monde voit l’ironie ?

Les enfants sont une cible. Le système scolaire essaie de changer les règles pour nous forcer à nourrir nos enfants avec ces substances qui ressemblent à des aliments et nous interdire de les nourrir comme bon nous semble. En contrôlant la nourriture que mangent nos enfants, ils contrôlent leur vie entière, jusque dans leur façon de penser, leur fertilité future, et leur espérance de vie.

Nous lavons notre corps avec des produits pétrochimiques. Le BPA se propage dans notre nourriture et dans les boissons. Les chemtrails et les méthodes agricoles douteuses entachent l’air que nous respirons.. c’est suffisant pour un livre, pas seulement pour un article.

Des additifs tels que le glutamate monosodique et des ingrédients non alimentaires imprononçables tuent les cellules de notre cerveau et déclenchent la croissance de cellules cancéreuses dans notre corps.

Et le résultat de tout cela ?

Maladies Obésité  Léthargie  QI inférieurs  Espérance de vie plus courte  Infertilité

Si c’était seulement une agression toxique, ou peut-être même deux ou trois, vous pourriez dire que c’est accidentel, que c’est dû à de la négligence, Mais avec toutes les preuves qui démontrent de manière irréfutable que la nourriture que nous mangeons, l’eau que nous buvons et l’air que nous respirons nous rend malade, nous pouvons uniquement déclarer que « c’est une attaque délibérée. »

Toutes les agences qui sont censées être là pour notre protection ne sont que des armes de la machine géante de propagande. Elles sont là pour nous convaincre que « quelqu’un » mettrait un terme à tout cela si c’était réellement mauvais pour nous. Elles sont là pour distribuer un faux sentiment de confiance et nous donner l’impression que notre santé et notre sécurité est leur première préoccupation.

La modération n’est pas une option. Nous devons nous battre.

Pensez-y.

Souhaitez-vous de votre plein gré nourrir votre enfant avec un« petit peu de cyanure » ? Souhaitez-vous leur donner une portion de strychnine de temps en temps ? Voulez-vous les laisser boire de l’eau de javel si ce n’est pas immédiatement mortel et qu’elle est diluée de sorte à ce qu’elle ne brûle pas la gorge lorsqu’ils l’avalent ?

Nos politiciens, nos responsables gouvernementaux et nos organismes de « protection » sont achetés et payés. Au mieux ils sont complices, et au pire ce sont ceux qui instituent cela.(source)

Une population obèse, malade, qui souffre de malnutrition n’est pas trop susceptible de se préparer pour résister aux pouvoirs mis en place. Il y a un grand génocide américain qui se prépare, et aujourd’hui la cible est votre enfant.

J’ai rejoint l’équipe ESM en 2014. Il y a beaucoup de choses qui se passent sur la planète qui vont à l’encontre de mes valeurs, j’ai voulu faire de mon mieux pour jouer un rôle dans la création de changements. Depuis que je travaille pour ESM, il y a eu de grands changements dans ma vie et j’espère pouvoir sensibiliser et faire changer la mentalité de notre société.

Alors restez à l’écoute

espritscie‌ncemetaphy‌sique@gmail.com

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