La non-conformité et la libre-pensée: considérées comme maladies mentales

de | 28 février 2015

maladies mentales

La non-conformité et la libre-pensée: considérées comme maladies mentales

maladies mentales

Est-ce que la non-conformité et la libre-pensée sont une maladie mentale ? Selon la dernière édition du DSM-IV (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux)  oui. Ce manuel identifie une nouvelle maladie mentale appelée « trouble oppositionnel avec provocation » ou TOP. Cette maladie est définie comme un « schéma continu de désobéissance, d’hostilité et de provocation » et les symptômes incluent la remise en question de l’autorité, la négativité, la défiance, la contradiction, et le fait d’être facilement agacé.

Le DSM-IV est le manuel utilisé par les psychiatres pour diagnostiquer les maladies mentales, et à chaque nouvelle édition, il y a des dizaines de ces nouvelles maladies.

Sommes-nous en train de devenir de plus en plus malades ?

Est-ce qu’il devient plus difficile d’être en bonne santé mentale ?

Les auteurs du DSM-IV déclarent que c’est parce qu’ils sont plus à même d’identifier ces maladies aujourd’hui.

Les nouvelles maladies mentales identifiées par le DSM-IV incluent l’arrogance, le narcissisme, la créativité supérieure à la moyenne, le cynisme, et le comportement antisocial. Ce que nous appelions des traits de personnalité autrefois sont désormais des maladies mentales. Et il existe des traitements.

Au cours des 50 dernières années, le DSM-IV est passé de 130 à 357 de ces maladies. La majorité de ces maladies frappent les enfants. Bien que ce manuel soit un outil de diagnostic important pour l’industrie psychiatrique, il a également été responsable des changements sociaux. L’augmentation des TOP, des troubles bipolaires et des dépressions chez les enfants a été en grande partie à cause du manuel qui identifie certains comportements comme des symptômes. Un article du Washington Post a fait remarquer que, si Mozart était né aujourd’hui, il serait diagnostiqué avec un TOP et il serait médicamenté jusqu’à ce qu’il redevienne normal.

Selon le DSM-IV, les adultes peuvent souffrir des mêmes maladies que les enfants. Cela devrait donner une raison de s’inquiéter aux libres-penseurs. L’Union Soviétique utilisait de nouvelles maladies mentales pour les répressions politiques. Les gens qui n’acceptaient pas les convictions du Parti communiste développaient une nouvelle forme de schizophrénie. Ils souffraient du délire de croire que le communisme n’était pas une bonne chose. Ils ont été isolés, médicamentés de force et ont subi une thérapie répressive pour les ramener à la raison.

Lorsque la dernière édition du DSM-IV a été publiée, l’identification de symptômes de diverses maladies mentales chez les enfants a entraîné une augmentation significative de la médication des enfants. Certains États ont même des lois qui permettent aux agences de protection de soigner de force, et ont même rendu le refus de prendre des médicaments passible d’amende ou d’emprisonnement.

Cela donne un image effrayante à tous ceux qui sont non-conformistes. Bien que les auteurs de ce manuel affirment ne pas avoir d’arrières-pensées, qualifier la libre-pensée et la non-conformité de maladie mentale est une bombe à retardement d’abus en tout genre. Cela peut facilement devenir une arme dans l’arsenal d’un État répressif.

Sources:

offthegridnews.com

www.naturalnews.com

http://bre‌akingdeception.com

http://rense.com

http://jaapl.org

voir aussi : 4 signes qui indiquent que ce n’est pas votre première vie sur terre

Après La non-conformité et la libre-pensée: considérées comme maladies mentales Pourquoi chaque année semble passer plus vite que la précédente

>A voir aussi :Six choses que vous devriez arrêter d’attendre des autres

ou >A voir aussi :12 Façons de reconstruire sa vie et de la rendre réellement incroyable

10 réflexions au sujet de « La non-conformité et la libre-pensée: considérées comme maladies mentales »

  1. Mystère Ébouldegom

    Bonjour,

    J’imagine que vous voulez parler du DSM-V, qui vient d’être complété et non pas du DSM-IV, paru en 1994 et révisé en 2000.

    Votre crainte est compréhensible, mais j’aimerais souligner deux choses:

    Premièrement, les traits dont vous parlez (arrogance, narcissisme, créativité supérieure à la moyenne, cynisme, comportement antisocial) sont plutôt des critères diagnostics. Il faut en présenter plusieurs, sur une longue période, qu’ils ne soient pas causés par une autre maladie ou médicament.

    Deuxièmement, on ne peut pas se diagnostiquer soi-même! Essayer de le faire est le meilleur moyen de se retrouver, je le crains, dans votre position. Plus jeune, je suis tombé sur le DSM-IV et l’ai feuilleté, par curiosité. Je n’en croyais pas mes yeux, je me trouvais des symptômes partout. Mais un psychologue m’a rapidement rassuré, c’est tout à fait normal et d’ailleurs, c’est un signe d’équilibre.

    Et puis, il faut que ça nuise à la personne elle-même. Pour l’exemple de la créativité supérieure à la moyenne, c’est un trait souvent remarqué chez les personnes atteintes de schizophrénie, tout simplement. Est-ce que ça leur nuit? C’est à ces personnes de le voir. Une chose demeure, nombre d’artistes ont ébloui l’histoire de leur créativité. Certains connurent une vie agréable et malheureusement certains autres ont souffert toute leur vie.

    Pour terminer, j’aimerais plus de précision dans vos sources, surtout à propos des États, amendes et peines d’emprisonnement en cas de non-prise de médicaments. Faites-vous aussi référence aux arrêts d’agir quand une personne est dangereuse pour elle-même?

    Bref, vous semblez bien documentée mais ce serait intéressant d’avoir des références plus claires.

    Merci !

    Répondre
    1. Smael

      Vu la tête de ces 2 connards je mabstiendrai de tout commentaire de peur d’être interné et médicamenté de force !

      Répondre
    2. Jeffrey Tourigny

      Pour la prise de médicament de force, j’en ai moi-même fait l’expérience.

      J’ai toujours eu une compréhension hors-norme du monde qui m’entourant, et j’ai rapidement réaliser que j,avais plus confiance en moi que la majoritée des adultes, qui se contentaient de vulgaire corélations et excuses pour justifier leur comportement. Très vite, j’ai perdu confiance en ces adultes qui choississaient à ma place sans prendre en compte mon opinion, la jettant d’un revers de main disant : Tu es jeune, tu ne peux pas comprendre.

      J’ai donc rapidement  »dévellopper un trouble oppositionnel avec provocation », qui se devaient d’être médicamenté puisque j’étais très aggressif (Se faire accuser de l’entièreté du problème, et se faire décrire comme tel par les personnes qui choisissent à ma place, ma réaction était PARFAITEMENT normal). On m’a refuser l’accès à toute école tant que je ne serais pas sous  »ritalin » (dérivé d’amphétamine). Ma mère a bien évidement refuser, elle ne droguerais pas son enfant pour le  »confort » de l’obéissance d’un légume!

      Eh bien, l’école peut faire poser ces diagnostiques par leur propre psychologue à l’école! De plus, s’ils peuvent prouvé que vous êtes dangereux (quel humain ne peux pas l’être?), eh bien, il faut une assurance, tels que les médoc pour gérer le comportement. Et bien sûr, l’état a le droit (et même L’OBLIGATION qu’ils vous dirons) de poursuivre tout parent  »qui nuit à l’éducation de son enfant de manière directe, tel que l’empêcher d’aller à l’école. Si l’adulte persiste, on lui enlève tout simplement ses enfants pour les placers, attanquant le parent en justice par la même occasion.

      Et l’histoire est loin de s’arrêter là, pour faire cours, j’ai dévellopper un ‘trouble de l’attachement chronique’, ils ont attendu que ma prise de Ritalin soit régulière et mes habitudes comportementales changent par ma prise de ritalin, puis ils m’ont fait passer des tests et m’ont diagnostiqué, non pas le fameux TOP pour ma prise de Ritalin, mais l’autisme, et il me fallait donc une prise de médicament doublé, mais en plus me faire intégrer des classes pour handicaper mental! J’ai une moyenne globale de 89% pour tout mon secondaire, je suis loin d’avoir un ‘retard’ mental, c’est même le contraire.

      Ils ont maintenue mon interdiction d’aller à l’école sans médicament (sans jamais suivre mon état, le diagnostic original semblait suffire pour toujours et à jamais), si bien qu’à mes 12 ans, j’ai secrètement commencer à réduire ma médicamentation jusqu’à l’éliminer de mon quotidiens. Bien sûr quand ma famille l’a découvert, ce fût la panique! J’allais me faire expulser et ma famille se faire poursuivre en justice si l’école l’apprenait.

      J’ai réduis progressivement le Ritalin pour finalement réussir à avoir l’esprit clair (prise a chaque repas, drogué 12h sur 24 —> prise pour l’école uniquement —> prise le matin uniquement —> aucun. Sur plus d’un an). J,ai ensuite contacter les services sociaux (pas l’école) pour organiser une rencontre et discuter avec eux de la prise de médicaments. Ils ont tout refuser, jusqu’à ce que je leur AFFIRME que ca fesait plus de 3 mois que je n’avais pas pris une pillule, et ils ont été forcer d’admettre que malgré l’arrêt de ma médicamentation, je n’étais pas un danger et que je savais me gérer seul.

      Il est important de savoir que beaucoup d’enfants sont dans le même genre de cas, et que malheureusement eux ne disposeront jamais de ‘soutiens pour les gens spécials’. Les parents eux, se retrouve obligé de droguer leur enfant, limitant l’intellect de leur enfant pour  »le bien être sociétal ».

      La crainte de beaucoups ici n’est pas seulement compréhensible, elle est JUSTIFIÉE, parôle de quelqu’un qui a perdu la possibilitée d’avoir une enfance normale pour de telles arnaques. Et ce n’est pas la faute du DSMV-IV, qui n’est que l’outil, mais de l’industrie qui trouve n’importe quel prétexte pour nous conditionner dès le plus jeune âge. Aujourd’hui, le libre arbitre et l’indépendance sont considéré comme des facteurs de troubles sociaux qu’ils faut prévenir par la médicamentation et les soins psychiatriques, surtout chez les enfants.

      Répondre
      1. Lebreton

        Révoltant, encore le pouvoir des industries pharmaceutiques de mèche avec les pouvoirs publics qui veulent nous droguer et nous asservir !
        Vraudrait mieux éduquer les gens à comprendre et accepter l’évolution humaine. C’est peut être ça l’éveil finalement, d’être dans cette catégorie de personnes qui ont une perception plus affûtée et plus juste sur la vie…

        Répondre
  2. Fantomane

    Bravo au commentaire de mystère et boule de gomme. Ça sent le professionnel intelligent, pondéré et accessible .. Ça fait du bien les gens comme ça .

    Répondre
  3. your friend

    la question n’est poas aborder dans ce texte, libre penser n’est pas une maladie, faire comme tout le monde pet etre un signe de malaise et un sentiment de ne poas vouloir se questionner. cela aucun rapport avec prob d’autrité. faut arreter d’essayer nous vendre des drogues généraliste pour soigne tout et rien en meme temps……..

    une étude et un texte commence avec une intro ou hypothèse et la suite de prouver ou élaborer ce début, alors ce wue je lis n’accomplie ni un ni l’autre

    Répondre
  4. Astèori

    Il ne faut pas confondre traits de personnalité, avec syndrome composé d’un certains nombres de symptomes et aboutissant à une pathologie qui dans ce cas se trouvera répertoriée dans le DSM-V.
    Faisons un peut plus confiance aux professionnels .
    cet étude manque d’un minimum d’objectivité
    l’arrogance, le narcissisme, la créativité supérieure à la moyenne, le cynisme, et le comportement antisocial, suivant le contexte dans lequel on les observera et surtout suivant les conséquences négatives ou positives que cela produira, pourront amener à la conclusion d’une pathologie ou pas.
    Vous avez raison d’évoquer la prudence, par contre votre étude est plutôt construite à charge et c’est dommage

    Répondre
  5. Mousmé au parmesan

    Les schizophrènes sont des créatifs? Ha … comme quoi il ne faut pas prendre des cas pour des généralités.
    Ma mère schizo est loin de ressembler à Camille Claudel, elle passe son temps à dormir ou à lire Femme Actuelle. C’est pas pour la dénigrer, c’est vrais.

    Répondre
  6. Yvan

    Je ne trouve pas cet article honnête, pour la raison suivante: il parle dans son titre de libre-pensée considérée comme maladie mentale, et pourtant la liste de ce qui est considéré commme maladie mentale ne tient pas de la libre pensée : arrogance, cynisme, narcissisme. Autant de défauts nuisibles, si ce n’est pour la personne elle-même, au moins pour son entourage, qui n’ont rien à voir avec la libre-pensée et qui vont même à son encontre (exemple du cynisme). La créativité a un rapport avec la libre-pensée, mais la créativité est-elle réellement listée comme maladie?
    Posez-vous avant tout la question suivante: qu’est-ce qui détermine si une caractéristique est une maladie? Ce n’est pas le fait qu’elle soit une caractéristique rare (la peste à une époque était très répandu, elle est pourtant bien une maladie). Le seul critère permettant de déterminer qu’une caractéristique est une maladie est le fait qu’elle soit nuisible (à soi ou aux autres). Donc oui toutes ces caractéristiques peuvent être considérées comme maladies (ou traits de personnalité nuisibles, ce n’est qu’un question de vocabulaire), sauf la créativité qui est un bienfait

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *