Flammes jumelles : la phase de « course et de poursuite »

de | 6 mai 2017

 

course et de poursuite

Flammes jumelles : la phase de « course et de poursuite »

Image crédit : Shutterstock

Flammes jumelles : la phase de « course et de poursuite« 

Dans la phase de fluctuation, vous devrez surtout faire face à la nostalgie, à un sentiment d’amputation, et vous ne réussirez pas à comprendre pourquoi l’amour entre vous semble avoir «pris fin» si soudainement. Une «fin» est, bien sûr, une création du cerveau, parce que le cerveau essaie constamment de trouver des «raisons et une compréhension».

Vous ne pouvez tout simplement pas expliquer avec votre cerveau qui a un raisonnement logique. Et c’est certainement parfaitement humain. Cependant, cela ne fonctionnera pas. Et le fait que cela ne fonctionne pas est la vérité absolue, parce que les Jumelles ne font qu’un au niveau de l’énergie, au niveau de l’âme.

Lorsque vous êtes (en apparence) blessé par votre Jumelle, cela peut entraîner la phase de traction et de poussée, que l’on connaît également sous le nom de «coureur et chasseur». Nous sommes programmés pour cette phase de «course et de poursuite», et bien sûr, cela a un but. Mais à un certain point, le moment universel parfait, cette phase s’arrête.

Après cela, vous entrez dans la période de transition. Si cette période de transition se produit après la phase de traction et de poussée, cela signifie que vous n’êtes pas prêt à vous engager dans une relation au niveau humain: un «voyage vers l’intérieur» est une nécessité absolue.

Avant de vous incarner sur terre, vous avez décidé ensemble quelles routes vous emprunteriez. Cela provoque souvent des malentendus, des tensions et de la confusion. Essayez de rester centré, dans votre propre pouvoir et observez intuitivement.
C’est une erreur de penser à votre Jumelle comme quelqu’un qui pourrait vous blesser. Essayez d’examiner les parties incomplètes et non guéries de vous-même. Ce sont vos leçons principales! Le processus d’intégration prendra du temps. Rome n’a pas été construite en un jour non plus, vous voyez?

Ouvrez-vous, subissez, expérimentez.

Beaucoup de Flammes Jumelles sont convaincues que c’est l’autre, ou la connexion elle-même qui provoque autant de peine, mais ce qu’elles ne réalisent pas, c’est que c’est vraiment elles. Donc, lorsque vous êtes attiré par l’autre, puis que vous vous repoussez à nouveau, vous ressentez de plus en plus un amour «conditionnel» qui fait remonter à la surface les parties incomplètes et non guéries de vous-même. Même si vous ne vous voyez pas (beaucoup) dans cette phase.

Pour finir par atteindre l’unité (au niveau physique), le réveil de la conscience masculine et féminine et de votre propre intégrité est nécessaire. Tout ce qui se trouve au fond de vous est lié à une douleur émotionnelle, à ne pas se sentir aimé ou accepté.
Par conséquent, on vous donne une chance de guérir cela.

Vous « apprenez » aussi comment fonctionner séparément de votre Jumelle, pour vous sentir tout aussi bien et complet seul qu’avec eux. Lorsque vous pourrez chérir votre Jumelle de joie, que vous l’aimerez inconditionnellement et que vous pourrez la laisser suivre son propre chemin, vous obtiendrez un autre diplôme universel.

N’oubliez jamais l’échange énergétique de ce premier instant, la première fois que vous avez fixé ses yeux. 

Le moment où vous vous senti vous-même en rentrant. Vous ne pouvez pas rationaliser cela. Restez toujours centré, dans votre propre énergie.
Pour commencer il faut rester debout: on en attend beaucoup de vous. Vous devez renouveler l’image de l’amour, et en dehors de cela, vous devriez montrer cet amour. Vous aurez de nombreux points d’interrogation, mais transformez ces points d’interrogation en points d’exclamation.Vous ne pouvez pas influencer le processus, et vous ne pouvez pas influencer votre Jumelle.

Vous devez lever le voile de l’illusion, et le voile de la séparation car vous ne faites toujours qu’un avec votre Flamme Jumelle. La connexion de l’âme est la vérité de ce lien.

Après Flammes jumelles : la phase de « course et de poursuite » voir aussi :

2 réflexions au sujet de « Flammes jumelles : la phase de « course et de poursuite » »

  1. Marco

    Flamme Jumelle, c’est quoi ???

    J’ai vécu dans ma vie une chose qui m’ a littéralement transformé, ce fût été émotionnellement un événement que je considérais comme dévastateur. N’ayant aucun moyen de contrôle sur son déroulement une grande souffrance s’installa. Un événement capable de transpercer la carapace de mon ego et de toucher mon âme au point de la réveiller et soudainement une explication se présente à moi m’apportant la paix. Mais pourquoi le résultat de mes recherches m’apaise-t-il autant ? Pourquoi croire cette interprétation qui m’est proposé ? Flamme jumelle, Enfant indigo, Starseed… Voilà un vocabulaire complètement étranger à ma connaissance s’offrant à moi et me permettant de calmer mon mental. Mais pour un caractère comme le mien c’est bien insuffisant, je ne vais pas gober la première réponse trouvée sans essayer d’en savoir un peu plus. Je viens à peine de me défaire de cinquante années de fausses croyances, ce n’est pas pour m’en créer de nouvelles. Internet m’apportant une réponse à chaque question que je me pose au travers de divers articles et tests en tout genre ou quand on y regarde bien, chaque personne se retrouve, je pourrais m’en satisfaire et ainsi continuer ma vie tranquillement. Mais j’ai besoin de sens, besoin d’être connecté à ce qui est vivant en moi d’instant en instant afin de pouvoir poser une action concrète à ce que je ressens et donc de donner un sens vers et sur lequel je vais pouvoir construire ma vie.

    Le sens n’est pas que dans la direction vers où on va mais aussi dans la décision d’aller dans cette direction. Le sens ce n’est donc pas que la direction c’est la signification. Signifier, c’est d’abord être un signe. Un signe n’a de sens (n’est un signe) que s’il renvoie à d’autres signes (dont il diffère) et à quelque chose (qu’il désigne). Notons par ailleurs que direction et signification sont liées par un trait commun : le sens suppose une extériorité, une altérité, disons une relation à autre chose que soi. Pour aller en direction de Marseille il faut ne pas être à Marseille et le sens d’un mot n’est pas ce mot, mais ce qu’il signifie. Il y a donc sens dans et par la relation à autre que soi. Cette ouverture au dehors renvoie au dernier sens du mot « sens » : la sensibilité. Cela peut nous permettre de penser qu’une existence qui a du sens, c’est une vie sensible, ouverte, en relation les uns avec les autres; et qu’une existence qui ne renvoie qu’à soi est absurde.

    La question du sens de la vie nous renvoie à celle de notre rapport au temps. Mon présent prend sens par rapport au passé qu’il accomplit (fidélité) et à l’avenir qu’il prépare (projet ou prudence). Mais n’a t-il de sens que par rapport à eux ? Non, il doit avoir aussi un sens en lui-même. Le sens n’est certes pas dans l’oubli et dans la course en avant (pas de sens sans fidélité au passé et sans projet), mais il n’est pas non plus dans le ressassement et la préoccupation. Pas de sens sans savoir d’où on vient, pas de sens sans savoir où on va. Pas de sens, autrement dit, sans une présence sensible au présent et tant que je ne suis pas entré dans cette mouvance là, je suis un animal pensant qui cherche du sens à ce qu’il vit au travers de cette relation puisque je suis en train de goûter à ce que je vis sans être capable de poser les mots justes et tant que je ne suis pas capable de comprendre ce que je vis je vais chercher du sens à ce que je vis: Direction, signification et sensibilité, les sensations que j’éprouve. Pourquoi est ce douloureux ?

    Je ne suis pas énervé quand il y a du soleil pendant une quinzaine de jours mais je le serais si il pleuvait sans discontinuer du soir au matin pendant la même période. Donc je cherche du sens à ce que je vis uniquement quand mon état n’est pas au beau fixe. Ce dont il est question dans cette relation étiquetée « flamme jumelle » est qu’elle peut expliquer ce que je vis effaçant ainsi d’un seul coup les doutes qui m’envahissaient. Il est tout à fait normal d’avoir ce genre de rapport avec mon ami/e puisque c’est « ma flamme jumelle ». OUF !!! Je suis soulagé car j’avais vraiment l’impression de devenir fou, je vais pouvoir dorénavant donner une direction à ma vie car grâce aux « flammes jumelles » elle a une signification et les émotions que j’éprouve s’en trouvent apaisées.

    Il est évident vu l’état dans lequel je me trouve que je suis prêt à accepter toutes choses qui pourra me détendre mais cela va-t-il dans le sens de la lucidité, du discernement et de ma capacité à faire des choix qui vont le plus contribuer pour moi à obtenir la paix intérieure ? L’interprétation donnée à cette relation me laisse perplexe. C’est normal après tout de ne pas admettre que cette relation ne puisse plus se vivre comme n’importe quelle autre histoire d’amour. A la base je suis un. Ma première relation d’amour je la vis avec ma mère dès ma naissance. Je suis comme un avec elle (Communion) et quand j’en sors je vais continuer à chercher ou va être cet autre (séparation). Cet autre avec lequel je vais fusionner le plus possible, j’ai ce rêve de communion, ce rêve d’amour fusionnel, le même amour que j’ai vécu quand j’ai pour la première fois ressenti ce sentiment d’unité avec une personne. Et quelqu’un arrive semblant avoir toutes les caractéristiques compatibles avec mon rêve. La personne devient alors le besoin et si je ne suis pas au courant qu’il y a un besoin, une aspiration différente, qui n’est pas cette personne, je n’ai aucune conscience que je viens de faire un arrimage. Je viens d’attacher mon rêve à cette personne, communier avec elle afin de retrouver ce sentiment d’unité. Je peux enfin donner un sens à ma vie: une direction, une signification et éprouver d’agréables sensations.

    Je n’arrive pas à abandonner mon rêve de vivre ce type de relation et comme mon rêve est accroché à cette personne, évidemment je ne peux pas m’en amputer et tant que mon rêve est attaché à elle je ne peux l’oublier et m’en séparer. Mais si je différencie les aspirations à communier de cet être je peux alors lâcher cette relation. La force que je reconnais dans la notion de « flamme jumelle » est cette aspiration, elle n’est pas cet être. Ce feu qui m’envahi est le feu de mon aspiration, c’est le feu de l’amour c’est le feu de la vie m’aime. C’est la vie qui me traverse et qui se cherche mais notre difficulté est toujours la même, c’est à ce moment ou nous sommes connecté à cette personne comme si nous étions une prise, que nous sentons circuler le courant de l’amour que nous sommes, que nous étions déjà avant de nous connecter à elle. Mais le fait est que nous sentons l’amour que nous sommes et qui est notre nature véritable que lors de certains moments ou nous sommes réunis à quelque chose. Et ensuite nous identifions la force de l’énergie d’amour à cette personne ou objet. Car il en est de même pour une photo de ma mère, une photo dont je ne peux me séparer. Elle représente pour moi l’amour d’un fils envers sa mère et ma mère étant décédée, cette photo vient matérialisé cet amour que je suis, cette réalité qui cherche à communier avec elle même et aux travers de ces expériences, je cherche à me confronter à mes blessures existentielles, à apprendre à me réunifier.
    Tout ce que nous vivons au travers de cette relation est là pour nous permettre de retrouver notre être originel, ce retour à l’unité.

    L’amour est une énergie qui prend soin d’elle même, qui se chérie. Il n’est nul besoin de l’identifier à un autre que soi et si nous continuons malgré les difficultés à supporter cette liaison, c’est que nous croyons que nous n’aurons rien de mieux mais surtout que nous n’avons pas encore trouvé la source de notre amour. Je ne peux imaginé que je ne retrouverai pas un jour cette personne , je ne peux lâcher cet espoir, je le sens. Mais la vérité est que je ne veux pas vivre dans un monde ou je ne la retrouverai pas simplement parce que je ne veux pas vivre dans un monde ou je ne sentirai pas la force de cet amour auquel j’ai goûté avec elle.

    Pour retrouver l’unité en moi, je dois différencier le besoin de la stratégie et ne plus voir en cet être l’amour que je suis. Garder en moi le besoin originel mais trouver le moyen qui n’est pas les conséquences tragiques auxquelles je suis aujourd’hui confronté. Comme je ne suis pas responsable de l’autre, comme je n’ai aucun pouvoir sur lui, je n’ai aucune idée de ses véritables intentions, car lui aussi se retrouve confronté à la même situation, le besoin pour vivre cet amour de se retrouver face à ses plus grandes blessures, celles qui par notre rencontre et notre histoire commune nous lui révélons.
    L’un comme l’autre, ce n’est pas la personne que nous cherchons à retrouver mais bel et bien sentir cet énergie d’amour nous traverser. Quand je réalise que c’est bien ce courant d’amour que je cherche et non pas la personne, je sais dans quelle direction aller et ma vie prend alors un sens se rapprochant au plus près de l’être que je suis vraiment.

    « Détachez-vous de tout ce qui agite le mental. Renoncez à ce qui trouble la paix. Si vous voulez la paix, méritez-la. […] Seuls la méritent ceux qui ne la troublent pas. » – Sri Nisargadatta Maharaj

    Facebook: Marco Annecy

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